Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Une grande avancée pour l’apaisement des relations entre deux puissances nucléaires de notre région.
• Arrêt du programme nucléaire sous conditions
7 janvier 2004

L’État nord-coréen propose aux dirigeants américains des « concessions audacieuses » sur son programme nucléaire, en contrepartie d’une normalisation de sa situation internationale et d’une levée des sanctions économiques.
La Corée du Nord a proposé hier de ne pas procéder à des essais ni fabriquer d’armes atomiques dans une « concession audacieuse » aux États-Unis pour faciliter un règlement de la crise sur son programme nucléaire. L’appel au dialogue a été lancé alors que deux délégations américaines, sans mandat officiel toutefois, se sont rendues mardi en Corée du Nord, dont elles pourraient visiter le principal site nucléaire.
Il intervient aussi alors que Pyongyang et Washington continuent de s’opposer sans qu’aucune date n’ait été fixée pour une reprise de négociations multilatérales pour amener l’État nord-coréen à renoncer à ses ambitions nucléaires. La Corée du Nord « est prête à s’abstenir de procéder à des tests et à la production d’armes atomiques et même à stopper l’activité de son industrie nucléaire civile à des fins pacifiques comme premières mesures d’un ensemble en vue d’une solution. Ceci ne peut être autre chose qu’une concession audacieuse de plus », a rapporté l’agence officielle KCNA.
Pyongyang ajoute qu’en échange, Washington devrait « simultanément » prendre des mesures de réciprocité : rayer le pays de la liste des pays accusés de soutenir le terrorisme, lever différentes sanctions et reprendre ses livraisons de carburant suspendues après les révélations sur ses programmes nucléaires.
Des responsables sud-coréens ont estimé que les dernières propositions de Pyongyang ne paraissaient pas contenir de nouveauté, mais signalaient une volonté de dialogue. Une première série de pourparlers, regroupant les États-Unis, le Japon, la Russie, la Corée du Sud, la Corée du Nord et la Chine fin août à Pékin n’avait pas permis de dénouer la crise.
On a également appris que deux délégations américaines non officielles étaient attendues hier en Corée du Nord à l’invitation de l’État. Elles espèrent pouvoir se rendre sur le complexe nucléaire de Yongbyon, à 90 kilomètres au Nord de Pyongyang, ce qui constituerait une première depuis l’expulsion des inspecteurs de l’ONU il y a un an.
Washington a pris ses distances avec ces missions, soulignant qu’il ne s’agissait pas de missions gouvernementales. Les délégués, universitaires, spécialistes de l’atome, et des conseillers de sénateurs, devraient toutefois informer leur gouvernement des résultats de leur visite prévue jusqu’à samedi. La Corée du Nord a dit avoir retraité à Yongbyon 8.000 barres de combustible irradié pouvant produire suffisamment de plutonium pour fabriquer six bombes atomiques.
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture