« Accord de libre-échange entre L’Union européenne, les Comores, Maurice, Madagascar et les Seychelles : graves conséquences pour les Réunionnais pas consultés »
7 juin, par10 juin : signature de l’APE UE-Afoa
Depuis 2003, Israël autorise les colons à pénétrer dans l’enceinte d’Al-Aqsa
30 août 2022

Le ministère palestinien des Affaires étrangères a condamné le 28 août l’irruption de colons israéliens dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa par une porte "utilisée uniquement par les musulmans" dans la vieille ville de Jérusalem.
Selon l’agence de presse officielle palestinienne, WAFA, la police israélienne a autorisé pour la première fois des colons à pénétrer dans ce lieu saint islamique par la porte des Lions, l’une des portes menant à la mosquée Al-Aqsa.
"Cette mesure sans précédent est une violation flagrante du statu quo de la mosquée", a déclaré le ministère palestinien dans un communiqué. "Nous tenons le gouvernement israélien pour directement et pleinement responsable des conséquences et des ramifications de son agression contre Jérusalem et les lieux saints musulmans, notamment la mosquée Al-Aqsa", a ajouté le communiqué.
L’enceinte de la mosquée Al-Aqsa, connue sous le nom de Mont du Temple par les Juifs, est considérée par les musulmans comme leur troisième site le plus sacré et par les Juifs comme leur lieu le plus saint.
Israël considère même toute la ville de Jérusalem comme sa "capitale indivisible". Or "l’invasion de la mosquée Al-Aqsa qui a eu lieu aujourd’hui est une violation des accords signés entre Israël et la Jordanie au sujet de la mosquée", a indiqué à WAFA le cheikh Omar Kiswani, directeur de la mosquée Al-Aqsa.
De son côté, la Jordanie a appelé à l’arrêt immédiat des violations israéliennes dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est occupée. Le porte-parole du ministère jordanien des Affaires étrangères, Haitham Abu Alfoul, a déclaré que les intrusions des colons dans le lieu saint "représentent une violation flagrante et inacceptable du droit international et du statu quo historique et juridique à Jérusalem et dans ses lieux saints".
Ce dernier a indiqué que le Département des Waqfs (dotations) de Jérusalem, géré par la Jordanie, est l’entité légale responsable de l’administration des affaires d’Al-Aqsa. D’ailleurs, en mars 2003, le président palestinien Mahmoud Abbas et le roi de Jordanie Abdallah II ont signé un accord donnant à la Jordanie le mandat de "défendre Jérusalem et ses lieux saints".
Cet accord confirme le rôle clé de la Jordanie comme protectrice des lieux saints de la ville. Or Israël a occupé Jérusalem-Est, qui abrite Al-Aqsa, pendant la guerre israélo-arabe de 1967. Il a annexé la ville entière en 1980, une décision qui n’a jamais été reconnue par la communauté internationale, mais qui n’a pas empêché Israël de se l’approprier.
Selon le site Arabnews, à la veille de la rentrée scolaire, fixée au 1er septembre, les Palestiniens accusent les autorités israéliennes de vouloir imposer les programmes scolaires israéliens dans six écoles palestiniennes.
Pour de nombreux palestiniens, les israéliens mènent désormais une guerre éducative, contre les écoles de Jérusalem-Est et les programmes scolaires palestiniens que celles-ci enseignent.
Ils affirment que les autorités israéliennes intensifient leurs « attaques » contre les écoles de Jérusalem à travers plusieurs décisions, procédures et menaces visant à enseigner par la force le programme éducatif israélien aux élèves palestiniens.
Les autorités israéliennes menacent de fermer ces écoles et de priver les élèves de tout service éducatif, selon les parents d’élèves, cités par Arabnews. D’ailleurs, le ministère israélien de l’Éducation a retiré le permis permanent à six écoles à Jérusalem.
Ces écoles ont reçu un permis temporaire d’un an, permettant aux autorités israéliennes de faire pressions sur elles afin qu’elles remplacent le programme palestinien par le programme israélien.
Le ministère israélien a menacé de retirer la licence de toute école qui « utilise des manuels scolaires comportant des contenus incendiaires », préférant le programme palestinien qu’ils ont composé, et qui est jugé déformé par les autorités palestiniennes.
Israël accuse ces manuels d’inciter à la haine contre l’État juif. Israël a par ailleurs intenté une action contre l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne, qui a suspendu les aides financières de plusieurs millions de dollars versées à l’Autorité palestinienne, exigeant que celle-ci supprime le « contenu incendiaire ». L’Autorité palestinienne dément avec force les allégations israéliennes.
Pour de nombreux parents, Israël cherche à effacer l’identité palestinienne et à arracher les Palestiniens à leur histoire et à leur idéologie. Le ministère palestinien des Affaires de Jérusalem a exigé que les élèves, les parents et les établissements scolaires de Jérusalem adhèrent au programme palestinien original, les appelant à rejeter le programme israélien ainsi que sa version déformée.
10 juin : signature de l’APE UE-Afoa
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture