« Accord de libre-échange entre L’Union européenne, les Comores, Maurice, Madagascar et les Seychelles : graves conséquences pour les Réunionnais pas consultés »
7 juin, par10 juin : signature de l’APE UE-Afoa
Journée mondiale du braille et l’ONU
5 janvier 2023

A l’occasion de la Journée mondiale du braille qui s’est tenue le 4 janvier, l’ONU rappelle que le confinement dû à la pandémie de Covid-19 a particulièrement nui aux aveugles et mal-voyants, qui ont plus que jamais besoin des moyens de communication adaptés à leur handicap. Sans le braille, 40 millions de personnes seraient privées d’éducation, de lecture et de communication écrite, indique l’ONU.
Ce 4 janvier, la Journée mondiale du braille célébrait une nouvelle fois ce système de lecture et d’écriture tactile conçu en 1825 par un jeune Français alors âgé de 16 ans. Louis Braille, élève de l’Institut royal des aveugles, privé de la vue à la suite d’un accident à l’âge de trois ans, avait travaillé quatre années durant entre ses classes à perfectionner son invention : un alphabet à « relief linéaire », aux 64 lettres formées par des configurations de six points saillants reconnaissables au toucher, qui constituait une amélioration spectaculaire des procédés inventés depuis le 14e siècle par une lignée de savants arabes, italiens et français, émus par l’exclusion sociale infligée aux aveugles.
En novembre 2018, une résolution l’Assemblée générale des Nations Unies votée peu avant le bicentenaire de la naissance de Louis Braille, le 4 janvier 2019, a érigé chacun de ses anniversaires en journée mondiale. L’occasion, cette année, d’attirer l’attention sur les conditions de vie des 40 millions de personnes dépourvues entièrement de vision, mais aussi des quelque 1,3 milliard d’autres dans le monde souffrant selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de déficience visuelle, souvent voués à des taux de pauvreté supérieurs à la moyenne, en butte aux inégalités et aux obstacles dans leur éducation et leurs recherches d’emploi.
Le sort des aveugles et mal-voyants s’apparente à celui du milliard de personnes handicapées sur la planète, sujets à une marginalisation qui peut les exclure des soins de santé, de l’enseignement public et les rendre plus vulnérables aux violences, aux abus et aux discriminations pendant les périodes de crise.
Le confinement durant la pandémie de Covid-19 a ainsi aggravé particulièrement les conditions de vies des déficients visuels, en particulier pour ceux qui dépendent d’outils tactiles comme le braille pour communiquer leurs besoins ou accéder à des informations. Cet isolement a rappelé l’urgence de produire des informations essentielles dans des formats accessibles aux mal voyants. Sans cet effort particulier pour leur fournir des directives et des conseils de prévention, aux prix d’une intensification de l’inclusion numérique pour les exclus, de la diffusion de documentation audible ou en braille, ces derniers pourraient être exposés à de plus grands risques de contamination.
L’ONU, suivant la Note de synthèse du Secrétaire général des Nations Unies, consacrée en mai 2020 à l’inclusion du handicap dans la riposte à la Covid-19, a ainsi multiplié les bonnes pratiques afin de promouvoir une information préventive adaptée aux mal-voyants.
Au Malawi, par exemple, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a développé plus de 4.000 outils de sensibilisation à la Covid-19 en braille.
En Éthiopie, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a diffusé des messages d’information pour les médias et les professionnels de l’éducation, y compris des versions en braille.
Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a également développé des outils et des directives en plusieurs langues, en braille et dans des formats « facile à lire » couvrant des thèmes comme l’accès à l’eau et aux installations sanitaires, à l’éducation, aux soins de santé, à la protection des enfants et au soutien psycho-social.
Ces mesures du système de l’ONU sont conformes à la Convention relative aux droits des personnes handicapées, adoptée en 2006, qui érige le braille en un élément essentiel pour l’éducation, la liberté d’expression et d’opinion, l’accès à l’information et l’inclusion sociale, comme au Programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté en 2015, qui s’engage en outre à « ce que personne ne soit laissé de côté et à garantir à tous les êtres humains une vie prospère et épanouissante ».
10 juin : signature de l’APE UE-Afoa
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture