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Liberté de la presse
31 octobre 2014

Le Comité en charge de la protection des journalistes (CPJ), basé à New-York, appelle ce vendredi pour une protection plus accrue de la presse au Burkina Faso, au lendemain des manifestations anti-gouvernementales survenues dans ce pays de l’Afrique de l’Ouest.
Dans un communiqué publié ce vendredi, le CPJ y a exprimé ses inquiétudes par rapport au saccage perpétré à l’endroit de la chaîne de télévision nationale burkinabè par des manifestants en furie.
Pour rappel, le jeudi 30 octobre, des milliers de manifestants burkinabè avaient envahi la rue pour protester contre un amendement de la Constitution qui ouvrirait la voie au président Compaoré pour une réélection à la tête de son pays.
"C’est évident que l’opinion publique burkinabè aspire à un changement. Mais en des moments critiques comme ceux-ci, les institutions des médias doivent être protégées", déclare Peter Nkanga, représentant du CPJ en Afrique de l’Ouest.
"Nous appelons toutes les parties à permettre aux journalistes de faire convenablement leur travail, en leur facilitant la collecte d’informations et la réalisation des reportages, un préalable pour que le pays puisse expérimenter une transition pacifique", ajoute-t-il.
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