Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Mauvaise nouvelle pour les patrons qui soutiennent Sarkozy ?
2 janvier 2012

Le président du syndicat libyen des Bâtiments, Abdelmajid Mohamed kchir, a appelé les sociétés tunisiennes et libyennes de Travaux publics à se regrouper dans des ’consortiums’ pour renforcer leur compétitivité et faire face à la concurrence étrangère dans le cadre de la reconstruction de la Libye.
Il a indiqué au cours d’une rencontre mercredi à Tunis, que ces regroupements permettront aux entreprises tunisiennes et libyennes d’entrer en partenariat avec leurs homologues étrangères pour la réalisation de projets "stratégiques" en Libye.
« Nous ferons en sorte que les projets d’habitat et d’équipements collectifs soient réalisés uniquement par les sociétés libyennes et les entreprises mixtes tuniso-libyennes », en réaction à l’information selon laquelle « les étrangers veulent se répartir les marchés de la reconstruction de la Libye dont le coût est estimé, sur le court terme, à 80 milliards de dinars libyens, et à 400 milliards de dinars libyens sur le long terme ».
De son coté, M. Ameur Ali Almasroub, président du comité technique du syndicat libyen des Bâtiments, a insisté sur la nécessité de diversifier les regroupements pour toucher tous les secteurs économiques du pays, ces groupements devant être régies par des lois aussi transparentes qu’efficaces qui accordent aux investisseurs tunisiens et libyens les mêmes avantages dans l’un et l’autre des deux pays.
Pour sa part, M. Chokri Idriss, président de la Fédération tunisienne des Entrepreneurs de BTP (Bâtiment et Travaux publics) a appelé les autorités libyennes à « mettre en œuvre un programme d’actions », pour permettre à plus de 30 sociétés tunisiennes et tuniso-libyennes, de parachever les projets fonciers dont les travaux de construction ont été arrêtés, à la suite du
déclenchement de la rébellion du 17 février 2011.
Ces entreprises, a-t-il relevé, « sont liées au gouvernement libyen par des contrats dont la valeur dépasse 2.000 millions de dinars libyens, portant sur la réalisation de projets de logements, de complexes commerciaux, d’hôtels, d’hôpitaux , d’universités, d’infrastructures routières, aéroportuaires et portuaires ».
Selon M. Masroub, la Tunisie compte aujourd’hui plus de 2.800 sociétés de BTP qui, pour la plupart, exercent à l’extérieur du pays, surtout sur les marchés maghrébins et africains (Libye, Mali, Togo, Cameroun, et Cote d’Ivoire).
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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