Olivier Bancoult, heureux : « tienbo larg pa » !
24 juillet, parLes Chagossiens et la nomination d’un nouveau Premier ministre britannique
Des milliards engloutis sans débat auront de lourdes répercussions
20 novembre 2014

Une analyse intéressante de Florence Autret, correspondante de « la Tribune » à Bruxelles. Journaliste spécialisée dans la politique de l’Union européenne, Florence Autret apporte un éclairage sur les effets de l’aventure ukrainienne sur les finances des Etats membres dont fait partie la France. Voici quelques extraits d’un article qu’elle a signé dans « La Tribune ».
« Côté Est, le piège ukrainien se dresse comme une sinistre épave sur la route de la nouvelle Commission. Quand, en avril, les Européens ont commencé à desserrer les cordons de la bourse pour soutenir un gouvernement proeuropéen, les augures du Fonds, en piètres politologues, considéraient comme le pire scénario celui d’une fin des hostilités dans l’est du pays à l’automne. Depuis, la guerre s’est installée et, avec elle, un jeu pervers.
La classe politique ukrainienne prend le prétexte de la guerre pour se détourner des réformes et maintenir en place un système qui a permis l’immense enrichissement d’une poignée d’oligarques. »
« L’Ukraine ne dispose toujours pas de l’infrastructure de base pour le comptage des flux de gaz sur son territoire (pas plus que de thermostat dans les habitations où l’on régule la température… en ouvrant les fenêtres). Elle continue de « ponctionner » les livraisons destinées à l’Europe. Les conditions de la poursuite de ce système mafieux, où le flou sur les chiffres justifie toutes les tractations, restent réunies. Il y aura d’autres contentieux gaziers ukraino-russes… parce que les deux parties y ont intérêt. »
« Les Européens ont payé jusqu’à présent au nom des aspirations démocratiques du peuple ukrainien.
Ils le feront à l’avenir au nom de sa propre sécurité. L’« européanisation » de l’Ukraine s’opère au prix d’un conflit gelé dans l’est du pays dont ils sont désormais, autant que le peuple ukrainien, les otages. »
« Dans les semaines ou mois à venir, Kiev demandera probablement 15 à 17 milliards de dollars supplémentaires pour faire face à ses engagements. À Washington comme à Bruxelles, on sait déjà qu’il faudra payer… quoi qu’il arrive.
La crise ukrainienne pourrait se résumer de la façon suivante : les contribuables européens (et le FMI), en aidant Kiev à rembourser ses dettes, alimentent les comptes d’oligarques… placés dans les banques chypriotes et autrichiennes. Et plus la menace perçue sur la sécurité du continent augmente, plus la capacité de Kiev et Moscou à faire monter les enchères s’accroît. C’est ce qui s’appelle être pris au piège. »
Les Chagossiens et la nomination d’un nouveau Premier ministre britannique
Mézami bann zansien l’avé la sazèss. Antouléka sé sak mi panss kan mi lir Zot kozman é sanm pou mwin l’om modèrn sré bien avizé d’ rogard in (…)
In kozman pou la rout
Projection en avant-première le 28 juillet à Maurice
Lettres de cadrage du Premier ministre aux ministères, « Plafonds de dépenses en vue de l’examen et du vote du PLF 2027 »
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie », Épisode 8
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026