Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Quand le profit passe avant tout autre principe
7 novembre 2017, par

Le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) a publié de nouvelles informations sur l’évasion fiscale. 13,4 millions de documents épinglent plus de 100.000 personnes fortunées qui cherchent à échapper aux impôts en cachant une partie de leur argent. La fraude fiscale des très riches fait perdre chaque année 350 milliards d’euros aux États, selon une estimation du Monde et de l’ICIJ.
Nouvelle fuite au sujet du paradis fiscaux, les « Paradise Papers » dévoilent une nouvelle face du système qui domine la planète. Non content d’exploiter les ressources humaines et naturelles, ce système permet aux plus riches de soustraire à l’impôt une partie de leur fortune. Les sommes sont considérables. Le Monde et le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ) estiment que le manque à gagner pour les États est d’environ 350 milliards d’euros pour les États, dont 120 milliards rien que pour ceux de l’Union européenne.
C’est sans doute le plus grand vol qui existe. En effet, ces sommes soustraites aux États manquent pour financer des biens et services pour la population. Mais depuis quelques années, ces données arrivent sur la place publique grâce à la ténacité d’une organisation internationale de journalistes d’investigation, ainsi qu’avec la prise de risque de lanceurs d’alerte. Il y eut les Offshore leaks en 2013, les LuxLeaks en 2014, les SwissLeaks en 2015, les Panama Papers en 2016 et maintenant les Paradise Papers.
La découverte est plus impressionnante que les précédentes. Ce sont 13,4 millions de documents qui ont été soutirés à un cabinet d’avocats des Bahamas, Appleby.
Les « Paradise Papers » vont donc livrer au public une nouvelle série d’adeptes de la dissimulation d’une partie de leur fortune. Il s’agit notamment rien moins que du secrétaire d’Etat américain au Commerce Wilbur Ross, actionnaire d’une société de transport qui a réalisé des dizaines de millions de dollars de revenus avec une société dont les propriétaires sont le beau-fils du président russe, Vladimir Poutine, et un homme d’affaires russe sanctionné par les Etats-Unis. La reine d’Angleterre est également citée. Parmi les entreprises, Twitter, Apple et Nike sont également prises en flagrant délit de ce qui est pudiquement appelé de l’optimisation fiscale. Ce n’est que le début, car plus de 100.000 personnes et sociétés sont concernées. Les révélations vont donc continuer.
M.M.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026