Le PCR alerte sur les conséquences dramatiques d’un APE UE-Afoa ouvert aux services
8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
24 avril 2007

En réaction à l’article paru dans le journal “Témoignages” (La Réunion) en date du 17 avril 2007, je tiens à adresser un droit de réponse aux signataires dont l’E-mail figure au bas de l’article.
Cet article titré “Pour un règlement de la question de l’île comorienne de Mayotte” amène trois interrogations, dont je vous laisse le soin de répondre en toute objectivité comme j’essaie de le faire dans ces lignes.
Premièrement, il me semble pour le moins choquant d’adresser ce courrier au futur Président de la République française émanant de « nous, les Français originaires des Comores ».
En choisissant d’être Français, le moindre des respects pour votre pays est de ne pas mettre en doute son intégrité territoriale.
En outre, votre identité affichée de « Français originaires des Comores » annihile totalement vos propos : qu’ils émanent de Comoriens vivant aux Comores serait presque compréhensible. Sauf que, vous oubliez de le citer dans votre “article”, les Comores n’ont d’Indépendance que le statut politique, l’économie formelle et surtout informelle dépend encore de la France, premier partenaire commercial et premier pourvoyeur de transferts de fonds venant de la communauté que vous représentez (quelques 40 millions d’euros chaque année).
« Il n’y a qu’un domaine dans lequel vous êtes champions du monde, c’est le nombre de ministres par habitant » .
Deuxièmement, quelle déconsidération de vos cousins mahorais qui ont voté presque à 100% lors des trois référendums organisés pour leur choix de rester ou non Français ! Le dernier en date, en 2000, a vu plus de 70% des votes en faveur du “oui”, les 30% de “non” restants sont attribués en majorité aux partisans de l’ex-parti MDM (Mouvement Départementaliste Mahorais) qui prônait pour un département français tout de suite, raison du “non” au référendum qui signifie “oui” pour la France !
Vous oubliez de préciser aussi dans cet “article” que Mayotte est habité aujourd’hui d’environ 50.000 Comoriens, soit le tiers de la population de Mayotte. Ils fuient pour rejoindre la France comme vous qui avez le privilège d’y vivre, même si vos propos sont ambigus à son égard.
Ceux-ci ont fui la Grande Comore, Mohéli ou Anjouan, en proie à la misère et à la corruption de ses politiques (« Il n’y a qu’un domaine dans lequel vous êtes champions du monde, c’est le nombre de ministres par habitant », déclarait un émissaire du FMI en visite dans l’île en 2003) ; en cela, votre archipel n’a pas trop changé de celui hérité des Sultans batailleurs qui se disputaient ses esclaves et ses richesses avant l’arrivée des “colons blancs”.
Il n’y a jamais eu d’unité comorienne
Cela m’amène au troisième point que je voulais soulever : Il n’y a jamais eu d’unité comorienne, n’en déplaise aux esprits politiquement corrects que vous représentez. Là-dessus, toutes les sources historiques sont formelles : au début du XIXème siècle, les Comores étaient en proie aux razzias malgaches et aux génocides inter-îles. La seule unité de cet archipel n’a duré que le temps de la colonisation, soit de 1841 à 1975, alors (enfin apaisé) et réuni sous la bannière du protectorat français puis de “Madagascar et dépendances”.
C’est pour éviter ce retour aux affres du passé que des femmes mahoraises notamment ont tout fait en 1974 pour éviter un retour dans le giron comorien.
Tout écrit partisan qui espère faire croire le contraire ne peut être taxé que de révisionniste.
A l’instar de ce qui se passe aujourd’hui en Afrique où l’on voudrait faire porter au “méchant Blanc” le chapeau de tous les malheurs d’aujourd’hui, certains Comoriens, maîtres dans l’art du double langage (vivant en France, mais dénonçant sa présence aux Comores), n’hésitent pas à écrire aujourd’hui que « la question de l’île comorienne de Mayotte est source de toutes les souffrances que vit le peuple comorien depuis son indépendance », pour reprendre vos propos !
Cette situation se traduit par un mot : révisionnisme historique ! Car il s’agit bien de cela qui peut se lire en filigrane de vos propos : en reprenant à votre compte (mais dans quel but ?) l’esprit du politiquement correct qui fait tant de mal en France et dans ses anciennes colonies, vous devenez les prophètes d’un mal qui peut se traduire directement par néocolonialisme. Car, en fait, et à l’instar de cet esprit panafricaniste nauséabond qui demande éternellement réparation aux anciennes colonies, la seule issue à vos cris de désespoir se traduit par autant d’espèces sonnantes et trébuchantes pour aider encore les Comores.
C’est cela le néocolonialisme, n’en déplaise à vos esprits chagrins qui prétendent dénoncer les abus de la France outremer depuis leur appartement réunionnais, marseillais ou parisien.
Ne peut-on pas imaginer une voie de développement gérée par un système de coopération entre les quatre îles ?
Enfin, je reste toujours choqué du fait que ce genre de propos émane d’organes de presse ancrés nettement à gauche comme le journal “Témoignages”. La philosophie communiste n’est-elle pas basée sur la liberté et donc « le libre choix des peuples à disposer d’eux-mêmes » ? (comme pour les Mahorais).
Aussi, j’envoie une copie de ce courrier à cette Rédaction qui gagnerait en objectivité à le publier (mais permettez-moi d’en juger !).
Pour le mot de la fin, si cela peut vous rassurer, sachez que j’aime les Comores, Mayotte et leurs populations si attachantes. Je crois qu’il faut arrêter de perdre du temps en querelles stériles. Vous oubliez dans votre “article” de signaler que l’île d’Anjouan a voulu faire sécession de l’Union des Comores en 1997 pour tendre la main à la France. En bref : ne peut-on pas imaginer une voie de développement gérée par un système de coopération entre les quatre îles : les trois comoriennes ayant déjà un statut d’autonomie, la quatrième, Mayotte française, en tant que tête de pont vers la France et surtout l’Europe ?
Prenez l’exemple des Mauriciens : leur décolonisation en douceur s’est traduite rapidement par une coopération intelligente avec l’Angleterre et le Commonwealth : pas de rancœur, ni de révisionnisme aujourd’hui, mais des résultats qui sont cités en exemple sur la scène internationale.
Mon seul souhait dans ce courrier étant d’engager un débat constructif et non plus, s’il vous plaît, de querelles stériles sous fond de panafricanisme désormais anachronique.
Dans l’attente de vos réponses, je vous souhaite de voter pour le candidat qui saura le mieux défendre le développement économique plutôt que l’assistanat.
Kwaheri !
Jacques Rombi,
Journaliste dans l’Océan Indien,
Résidant dans l’île française de Mayotte de 2000 à 2004.
“M’zungu”, auteur de deux livres sur les Comores :
“Mamoudzou, Mutsamudu, deux villes, un devenir” (Ed du Baobab, 2002)
“La Réunion, Mayotte, Comores, Marseille, le Grand archipel” (Ed Studiopresse 2005)
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
In kozman pou la rout
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
Aujourd’hui aux Comores : 40e Conseil des ministres de la Commission de l’Océan Indien
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
24 avril 2007, 11:34, par jacques
Je salue vivement votre reconnaissance à la réussite des pays anciennement colonisés par les anglais, en espèrent pour la prochaine fois des exemples de réussite de la décolonisation françaises si vous en trouvez.
Voir en ligne : Mayotte, île comorienne depuis quand ?
6 mai 2007, 02:35
je ne crois pas que vous savez ce que vs dis ; Il ne nous reste que de trouver une solution entre comorien pour la vie de demain car nous ne pouvons pas juger le passer.
22 mai 2007, 19:45, par l’inculte , le soulard ,
je crois que tu as raison , tout ce blabla fatigue tout le monde , en tout cas en lisant certains ici je me conforte dans l’idee que sans l’aval de la population mahoraise , rien ne se fera , je suis un colonise , un vendu , un pas intelligent en somme je suis mahorais et je voulais malgre mes capacites intellectuelles tres limitees prendre part à ce debat haut combien ennuyeux et d’un certain cote nauseabon (des deux cotes). La question qui m’aurait serait la suivante : comment faire pour faire sortir les comores "mettez ce que vous voulez dessus" de l’impasse sur laquelle elles se trouvent aujord’hui ? Quelles sont les politiques à mettre en oeuvre pour impulser des dynamiques de developpement economiques , sociales etc ? et s’il vous plait epargez-moi les ari -ari , je commence à en avoir par dessus la tete .serieux pour repondre à quelqu’un ici je connaissais un"foundi" grand comorien et quand il parlait je ne comprenais mais rien du tout à ce qu’il disait ; par contre j’ai des amis d’anjouan quant il parlent je les comprends. Une derniere remarque , le probleme comorien n’est-il pas un probleme entre mayotte et la grande comore ? car j’ai remarque que les attaques les plus virulentes viennent de mes freres grands comoriens , et je me rappele de ma grand mere qui me racontait que les mahorais et les grands comoriens ne s’apprecient guere . Je vous prie encore de m’escuser pour mon francais petit negre , pour mes fautes d’orthographe , pour mes capacites tres limitees , pardonnez moi je suis mahoarais , des comores et chez nous on est des incultes juste bon à boire , à aller à la reunion et en france chercher l’assistanat , escusez notre inferirorite . Un frere et que dieu nous benisse tous
24 avril 2007, 15:23
Il se servait de mille pseudos ; il injuriait les Métropolitains avec son personnage Mahorais et réapparaissait ensuite comme un ange en tant que Comorien, tout ça pour salir l’image de Mayotte. La phrase la plus soft qu’il ait pu écrire est « Les blancs souillent Mayotte ». Pour lui, tous ceux qui ne croient pas en son dieu ne méritent pas de vivre, et encore moins de vivre à Mayotte, dont les Comoriens veulent s’emparer. Alors, je vous répète, Monsieur le Comorien, qu’on peut être de n’importe quelle confession et être Mahorais. Je suis moi-même athée et Mahorais. Il n’y a que des fous de dieu comme vous qui souilleraient notre île.
Il a appris à modifier son adresse IP pour pouvoir retourner, sous d’autres pseudos, sur les sites, après en être viré. Depuis, il se prend pour « Vice-Dieu ». Ce qu’il ne sait pas, c’est que son fournisseur d’accès Internet retient son adresse IP et que de ce fait à tout moment les flics peuvent débarquer chez lui pour ses propos racistes (Un imam Algérien qui vivait en banlieue Lyonnaise en sait quelque chose). Le réflexe qu’ils ont, ces fous de Dieu, quand ils se savent recherchés par la police, est de partir se cacher dans leur pays d’origines, comme si les agents de la CIA ne savaient pas se déplacer jusqu’aux Comores. Ils y sont allés récemment pour déloger des Comoriens impliqués dans un complot terroriste, d’envergure internationale, et n’ont pas fini d’y retourner pour déloger des intégristes puisqu’il y en a encore des tonnes. Je me demande s’ils n’y sont pas en ce moment, après la tentative de détournement d’avion par des Comoriens il y a quelques mois. J’ai été surpris d’ailleurs de voir qu’ils n’ont pas incendié l’ambassade de France lorsque qu’ils manifestaient contre la publication des caricatures de Mahomet, j’ai cru que c’est ce qu’ils allaient faire quand ils se sont mis à crier devant l’ambassade de France, vêtus de leurs boubous africains.
Les Comoriens essaient de faire croire, parfois en se faisant passer pour des Mahorais, aux Métropolitains et aux têtes des instances internationales, qui souvent ne connaissent pas très bien Mayotte, que Mayotte c’est les Comores. Quel Comorien ne sait pas que pour rien au monde les Mahorais ne voudraient allier Mayotte aux Comores ? Quels manipulateurs ces Comoriens ! D’ailleurs, ils revendiquent Mayotte sans la connaître ; quel Comorien n’a pas été surpris, à son arrivée à Mayotte, de voir qu’un peu moins de la moitié (plus de 40%) de la population Mahoraise a comme langue natale le shibushi (dialecte originaire de Madagascar) ? Ils disent que Mayotte est « une terre comorienne » parce que le shimahorais, parler mahorais dérivé du swahili, est proche du comorien.. Et le shibushi alors ? Il est proche du comorien, lui, aussi ? Je vais faire venir un copain parlant shibushi parler à un Comorien, je me promènerai nu, du nord au sud puis de l’est à l’ouest, si le Comorien comprend quelque chose. Pourquoi les Malgaches ne réclament-ils pas Mayotte alors qu’une bonne partie de la population Mahoraise a comme langue maternelle le shibushi ? Dans ce cas, il faudrait partager Mayotte en deux : une partie pour les Comoriens et une autre pour les Malgaches. Comment serait-ce possible alors que les villages sont éparpillés un peu partout dans l’île, indépendamment de la langue parlée par leurs occupants ?
En fait, tout le monde, il est beau, et tout le monde, il aime tout le monde à Mayotte, et c’est ça qui rend jaloux les Comoriens. Et puis, les Marocains sont bien Marocains pourtant ils parlent un dialecte arabe ; les Egyptiens sont bien Egyptiens pourtant ils parlent un dialecte arabe aussi ; les Américains parlent anglais pourtant ils sont bien Américains ; les Québécois parlent français pourtant ils sont bien Canadiens ; les Wallons (Vive la Wallonie !) parlent français pourtant ils sont bien Belges. (Quel serait le nombre de pages de mon texte si je continuais ce jeu ?)
Dans beaucoup de pays d’Afrique de l’est, les gens ont une culture proche de la culture comorienne et parlent des langues dérivées du swahili aussi. Regardez en plus comment le Mozambique est tout près de la Grande-Comore ! Pourquoi les Comoriens ne demandent-ils pas à l’Onu d’intégrer le Mozambique aux Comores ? Ils disent aussi qu’ils ont besoin de Mayotte parce que l’ « union fait la force ». Eh bien croyez-moi, vous serez beaucoup plus nombreux avec les Mozambicains ! Un autre truc que disent les Comoriens : « On réclame Mayotte parce que c’est dans l’archipel des Comores ». Eh bien, les Comores se trouvent bien dans le continent africain pourtant elles ont leur propre nationalité, non ? J’aimerais qu’ils me disent par exemple combien de nationalités coexistent dans l’archipel des Antilles !
Vous avez demandé votre indépendance à la France, et elle vous l’a donnée parce que vous ne vouliez plus être des colonisés, mais vous n’acceptez pas le fait que Mayotte est indépendante des Comores ! Comment expliquez–vous cela ? Seuls des Noirs ont le droit de coloniser des Noirs ?
Pendant longtemps, je pensais que ce n’étaient que les dictateurs Comoriens, souvent issus de familles de militaires et n’ayant pas forcément de bagages intellectuels, qui faisaient ces revendications, alors qu’en réalité même les étudiants Comoriens sont liés à leur cause. Ils font tous leurs études en France mais n’arrêtent pas de cracher sur la France. Ils sont drôles ces Comoriens ! Vous les verrez souvent écrire dans leurs articles « L’île comorienne de Mayotte ». Ça me fait rire ! L’argument sur lequel ils s’appuient, dans leur délire, est que même l’Onu reconnaît l’appartenance de Mayotte aux Comores. En fait, les Comoriens ont profité, dans les années 70, de l’ignorance des dictateurs africains et arabes, censés, aux yeux de certains membres de l’Onu, bien connaître la situation de Mayotte par rapport aux Comores, pour imposer l’appartenance de Mayotte aux Comores. Eh bien, continuez à rêver et à faire pression sur vos dictateurs mais sachez que les Mahorais ne sont pas fous pour mêler leur île au bordel qui règne aux Comores. Croyez-vous que ces gens savent mieux que les Mahorais ce qui est bien pour eux ? Il faut être vraiment Comorien pour le croire ! Qui voudrait d’un pays où les manifestants pacifistes sont coupés en petits morceaux ? Qui voudrait d’un pays où les journalistes sont emprisonnés pour un oui pour un non ? Qui voudrait d’un pays dont ses habitants eux-mêmes ne veulent pas ? A votre avis, pourquoi un Comorien devient-il agressif et vous suggère-t-il de ne plus prononcer le mot « comorien » devant lui dès que vous découvrez sa nationalité ? On croirait que le mot « comorien » est un gros-mot.
Et au cas où vous douteriez encore de cette volonté des Mahorais de rester Français, je vous répète que Mayotte est française depuis 1841, donc bien avant la colonisation des Comores, et vous pouvez vérifier qu’elle n’était dépendante d’aucun autre pays avant cette date, donc pas même des Comores. De plus, dans les années 70, alors que les Comoriens ont voté l’indépendance des Comores (ils le regrettent aujourd’hui mais ne l’avoueront jamais), les Mahorais ont voté massivement le maintien de Mayotte au sein de la République Française. La France a par ailleurs proposé aux Mahorais maintes fois, notamment en 1976 et 2000, de décider par référendum du devenir de Mayotte, et ils lui ont choisi, à chaque fois et à une majorité écrasante, un statut convergeant vers celui d’un Département Français, ce qui lui permettra à terme de s’ancrer définitivement, sinon irréversiblement, au sein de la République Française. Tout Métropolitain est donc chez lui à Mayotte, et nous ne cesserons de le clamer même si des Comoriens risquent d’exploser à force de gonfler.
La jalousie de certains Comoriens les conduit souvent à traiter les Mahorais de colonisés et à ressasser qu’ils ne devraient pas être fiers d’eux parce que « leur nationalité d’aujourd’hui est le pur produit des événements », alors même qu’ils cherchent par tous les moyens à obtenir la nationalité française. Je voudrais dire ceci à tout Comorien qui profère ces injures :
[A cause des gens comme vous, les Comores sont aujourd’hui un des pays les plus pauvres au monde, et continuez ainsi à régresser en vous croyant de plus en plus malins pendant que les autres progressent ; Mayotte est aujourd’hui largement plus belle que les Comores, et croyez-moi, elle l’est en partie grâce à la France, sinon, les Comores seraient aussi belles et les Comoriens les plus modestes ne risqueraient par leur vie en prenant des embarcations de fortune pour tenter d’y trouver une vie meilleure ou pour voler des papiers français qu’ils vendent ensuite à leurs "élites", qui, se croyant toujours les plus malignes, préfèrent partir s’installer dans les banlieues marseillaises, parisiennes, lyonnaises, etc., depuis plus de 30 ans pour certains. D’ailleurs, tous les ans, certains se font attraper par la police et sont expulsés du territoire français.
Oui, ma « nationalité d’aujourd’hui est le pur produit des événements », tout comme votre venue au monde, par exemple : quelques semaines avant votre arrivée au monde, si vous vous étiez présenté les pieds en avant, et cela arrivait assez fréquemment, paraît-il, alors qu’il n’existe pas de médecins dignes de ce nom aux Comores, votre mère et vous ne seriez pas là aujourd’hui. Est-ce que cela vous empêche d’être fier de ce que vous êtes ?]
Je les vois venir me demander : « Comment ça se fait que les dames ont contesté le recrutement de la Réunionno-béninoise à la mairie de Bouéni alors que Mayotte est une île Française ? » Beaucoup de nos compatriotes Métropolitains aussi ont dû se poser la même question, et ils ont raison. Cependant, ce qu’ont fait ces femmes est peut-être illégal, mais tout à fait compréhensible. C’est un geste de désespoir. Il faut dire qu’alors que Mayotte se développe, ces femmes sont oubliées, elles ne bénéficient d’aucune aide sociale (ou presque). Le seul moyen qu’elles ont pour s’en sortir est de travailler dur, très dur, avec des moyens dérisoires, tout en espérant qu’un jour leurs enfants puissent les aider en occupant ces postes, ignorant que leur accès est soumis à des règles bien précises. Alors, plutôt que de les critiquer, discutons avec elles pour mieux les comprendre afin de trouver ensemble des solutions. Le Collectif des Femmes Leader de la Vie Publique à Mayotte (CFLVPM) l’a d’ailleurs bien compris, puisque ses membres ont su leur parler et tout est réglé.
J’ai trouvé, par ailleurs, la presse trop dure avec les femmes du CFLVPM, alors que leur action est tout à fait justifiée. On les a même traitées de racistes ! Il n’y a pas de racisme dans leurs démarches ! Elles se sont juste rendues compte des risques qu’on encourt à Mayotte en cédant les postes à responsabilité aux Comoriens ! Que je sache, elles ne refusent que les postes à responsabilité aux Comoriens ! J’approuve totalement leurs actions ! Aussi, j’invite tous les Mahorais, et en particulier les étudiants, à les rejoindre. Les Comoriens, soutenus par leurs étudiants, dont une bonne partie fait ses études en France métropolitaine, ont fondé des associations pour mieux revendiquer Mayotte auprès de l’Onu. Pourquoi les Mahorais n’auraient-ils pas la leur qui empêcherait les Comoriens de diriger Mayotte ? Beaucoup de nos compatriotes Métropolitains étaient contre ces femmes, de peur qu’il leur arrive la même chose. Ces femmes sont fières d’être Françaises et l’ont toujours dit à qui voulait l’entendre. « Beaucoup de nos compatriotes Métropolitains occupent des postes à responsabilité à Mayotte depuis des décennies et jamais personne ne s’en est pris à eux, alors ne nous laissons pas manipuler », ont-elles précisé au préfet lorsqu’ il les a reçues.
Des Comoriens, dont le but est de semer la zizanie entre Mahorais autochtones et ceux d’origines métropolitaines, ont profité de cette situation pour justifier leur revendication de Mayotte auprès des instances internationales, alors ne leur redonnons pas cette occasion. Les femmes du CFLVPM ne font que prolonger le travail de nos grands-parents pour Mayotte Française. Qui n’a pas entendu parler de notre mamie chérie Zéna M’Déré pour ce qu’elle a fait pour nous ?
Certaines personnes disent que le Comorien à qui on refuse ce poste à la CSSM a aussi la nationalité française. Oui c’est vrai, il a une double nationalité, dont une est probablement obtenue après usurpation d’identité, comme tous ces Comoriens qui vivent dans les banlieues françaises, d’où ils revendiquent Mayotte auprès de l’Onu. « Ce sont eux qui ont pillé, et qui pillent encore, les Comores, et comme pour ne pas être soupçonnés avec la double nationalité, ils viennent se réfugier en France métropolitaine, pays colonial, et non-colonial quand il s’agit de se protéger. Ce sont eux aussi qui détournent les millions de dollars qu’accordent aux Comores, chaque année, la France, la Banque mondiale et le FMI », soulignait un copain avec qui je participais à un forum. sur Internet.
Faut-il les laisser occuper les postes à responsabilité à Mayotte ?
Une étude très sérieuse a démontré que si d’ici 10 ans rien n’est fait, les Comoriens seront plus nombreux que nous à Mayotte, donc leurs votes pèseront plus lourds que les nôtres ; des articles relatifs à certains DOM-TOM, dont Mayotte, stipulent qu’ils peuvent cesser de faire partie de la République Française à tout moment si leurs habitants le souhaitent ; plusieurs partis en France métropolitaine défendent l’idée que les étrangers puissent voter aux élections municipales. Vous imaginez ce qui arrivera si en plus on cède les postes clés de notre île aux Comoriens ?
Privilégier la coopération régionale permettra le développement des Comores, qui ne pourra se concrétiser sans la bonne foi et la volonté des « élites » comoriennes, qui ont par ailleurs toutes voté l’indépendance des Comores dans les années 70 avant de partir vivre en France avec des faux-papiers français. La France, soutenue par les Mahorais, travaille avec les Comoriens dans ce sens, mais j’ai bien peur que tous ces efforts ne soient anéantis par les dirigeants Comoriens, qui ont décidé d’irriter à nouveau les Mahorais sur leur choix de rester Français.
Pour finir, je me permets de citer Ti-Punch car je trouve son texte vraiment impeccable :
[Ne laissez pas les autres vous manipuler, gardez la tête haute ! Soyez fiers d’être Mahoraise et Mahorais ! Notre île nous appartient, c’est notre devoir de la protéger ! Nous méritons notre île car nos grands-parents et nos parents se sont battus pour cela, c’est à notre tour de garantir un avenir à nos enfants. MERCI à toutes et à tous.]
Etudiant Mahorais (en Informatique)
28 avril 2007, 17:25, par Dodory
Mayotte n’est pas une île comorienne, elle est française. Elle n’est même pas dans l’océan Indien et n’en parle-on pas dans l’Archipel des Comores. Cette île française que toutes les grandes puissances envient pour bénéficier des ses richesses souterraines (pétrole, or etc..), de profiter de leurs connaissances intellectuelles, n’a aucun lien avec les autres îles de l’océan Indien. Les mahorais que vous le vouliez ou pas sont des descendants des gaulois et leur yeux bleux ainsi que leur tain clair en font preuves. Les comoriens sont tétus et fous car ils aiment la libérté et il veulent entrainer cette île paradisiaque dans leur rêve de grandeur. Dites moi, vous qui êtes trop intelligents, preferez-vous un pays où il faut travailler pour manger ou celui où on vous paie même si vous ne travaillez pas ? C’est vrai dans les balieues françaises on ne distingue pas les mahorais et les comoriens lorsqu’on nous traites de racaille, mais cela n’a pas d’importance, on est français et on le restera.
Je rends haummage à ce grand journaliste qui n’a pas hésiter à insulter les Comores pour prouver sa puissance et ses connaissances historiques sur l’histoire de l’Archipel des Comores.
30 avril 2007, 20:38
Arrêtez de montrer les mahorais du doigt. Moi en tant que grand comorien, je dis que les comoriens des trois îles sont jaloux de la vie des mahorais. Vos oncles soit disant politiciens ont pollué nos îles, ruiné l’espoir des comoriens sans voix. Ils ont échoué partout parce qu’ils sont sauvages. Ils ont encouragé le mal partout dans la société comorienne. Maintenant nous avons un président qui n’ose même s’affirmer dans son domaine de compétence, il est complètement incompétent pour pouvoir redresser les comores. Laissez les maorais tranquilles chers frères, priez à allah pour qu’il nous donne des dirigeants capables de nous aider.
jugeons nos chefs comoriens qui empochent tout l’argent que la france nous donne pour
améliorer la vie des comoriens sans voix
assalam aley koum.
1er mai 2007, 00:13
La Martinique n’est pas une île antillaise, elle est française. Elle n’est même pas dans l’océan atlantique et n’en parle-on pas dans l’Archipel des Antilles. Cette île française que toutes les grandes puissances envient pour bénéficier des ses richesses souterraines (pétrole, or etc..), de profiter de leurs connaissances intellectuelles, n’a aucun lien avec les autres îles de l’océan atlantique. Les martiniquais que vous le vouliez ou pas sont des descendants des gaulois et leur yeux bleus ainsi que leur tain clair en font preuves. Les haïtiens sont têtus et fous car ils aiment la liberté et il veulent entraîner cette île paradisiaque dans leur rêve de grandeur. Dites moi, vous qui êtes trop intelligents, préférez-vous un pays où il faut travailler pour manger ou celui où on vous paie même si vous ne travaillez pas, comme les Comores ? C’est vrai dans les banlieues françaises on ne distingue pas les Haïtiens et les Martiniquais lorsqu’on nous traites de racaille, mais cela n’a pas d’importance, on est français et on le restera. Je rends hommage à cet imbécile heureux comoriens (en plus !) qui n’a pas hésité à insulter les Français pour prouver son ignorance et ses connaissances historiques sur l’histoire de l’Archipel des Antilles.
6 mai 2007, 22:10, par Dodory
Les vocabulaires comme imbéciles, ignorances etc... sont souvent les armes des grands savants de la délinquances qui veut se faire connaître qu’ils sont têtus et malpolis. De toute façon quelqu’un qui n’a pas hésité à reprendre un texte en changeant seulement quelques mots, c’est quelqu’un qui a la tête pleine de défaillance intellectuelle et d’incompétence de produire ses propres idées. C’est quelqu’un qui est capable de changer le monde tout t’en suivant le sens contraire des aiguës d’une montre. Oui c’est quelqu’un qui n’hésitera pas à vendre ses propres organes pour quelques lambeaux de prestige. Et si on vous poursuit pour plagiat. Faut-il que je sois comorien pour participer à ce débat ?
Monsieur le manipulateur, profiteur et exploiteur, pouvez-vous expliciter en quelques lignes les raisons qui poussent la France à garder des pays aussi éloignés de son territoire ? Croyez-vous que le chômage qui fleurisse à la Réunion, à la Martinique et à Mayotte etc.., prouve-t-il la capacité à cette grande puissance à rattacher ces îles à son pays ? Pourquoi y-t-il de la haine contre les blancs (mzoungou na lawe) en Martinique à la Réunion et même à Mayotte etc...? Croyez-vous que la dépendance des ces pays à la France n’en a que des intérêts pour toutes ces populations ? Pourquoi la Corse veut-elle son indépendance ?
La démocratie n’appartient qu’à ceux qui prennent leur temps pour accoucher leurs bonnes idées sans trucage ni manipulation tout en respectant les idées des autres.
23 avril 2009, 16:14, par nomade
Nous a anjouan, on a un quartier qui s’appelle Sabena qui derive du nom de l’avion belge qui transportait des comoriens(mohorais,anjouanais,mohelien et G-Com),lorsque les malgache avaient décidé de massacré les comoriens de madagascar !
Tu pourra commencer a marcher nu ou tu veux car tu pourra emmener ton type qui parle malgache dans ce quartier de anjouan( au comores) et tuy verra que labas il comprenne le shibouchi parlé a mayotte !
Retiens ta langue,et tes habits avant de te retrouver nu,et continu sagement ton informatique !
Ceci ne justifie en rien,l’origine des habitants issu de mada car leur encetre vivait a madagascar à l’époque car ils n’ont pas perdu leur culture.On a aussi plien de comorien qui ne parle plus le shi-comori en france,mais ils reste comorien jusqu’à la moile.N’en déplaise à d’autre.
24 avril 2007, 15:50, par mil43
Bonjour
La france a fait quoi au grande Comores ?
@+
28 avril 2007, 16:10
Bonjour
il ne s’agit plus d parler du passé mais trouver des solutions d’avenir !
Cordialement
25 avril 2007, 11:58
100% de votre avis.L’hypocrisie de vos associations reste étonnamment contradictoire .
Au lieu de vous poser des questions sur le sort de Mayotte qui a pri son envol et fait un choix sur ce que doit être son avenir, pourquoi ne pas reflechir sur le vôtre ?
Quel sera le devenir de votre "union" ?
Ne me dites pas que DJABBAR que vous êtes, vous n’êtes pas capable d’avancer sans Mayotte ?
Votre président vous l’a pourtant promis dans le discours qui etait un diatribe sur Mayotte. D’apres lui votre dévelopement va dépasser celui de notre île. Amen, on attend que cela, pour que vous cessiez de nous ralentir sur tout.
Franchement je n’ai rien contre les commoriens puisque ce sont nos frères musulmans mais votre attitude est intolérable. Respectez au moins notre choix, ce sera un grand pas. Vos associations devraient militer auprès des dirigeants comoriens qui se succedent pour qu’ils se soucient de leur developpement et non buter sur Mayotte à tout les coups.Cela aggace plus d’un.
La mahoraise.
26 avril 2007, 05:59
A ma conaissance Anjouan n’a jamais organise un referendum pour un soi-disant rattachement à la France ; mais Anjouan a reclamé tout naturellement son indépendance et le oui pour ce referendum en faveur de cette indépendance a ete accepte par le peuple anjouanais à 99 pour cent ; seulement , apres cette décision l’ ile d Anjouan a subi les represailles de toute sorte (un ambargo total atroce pour affamer et isoler le peuple anjouanais) et pourtant ici aussi le choix des anjouanais etait clair et encore plus clair que celui des mahorais qui n ’ont vote que 60 pour cent contre l’indépendance en 1974.
cette volontee pour anjouan d acceder a sa souverainete ne date pas de 1997.il ne faut pas oublier que des 1975 Anjouan avait deja fait cessession c est la France avec la complicite de ses valets habituels de Moroni qui est allée contre cette volontée de devenir indépendant en organisant le premier débarquement en plein mois de ramadan dans notre île avec ses affreux mercenaires pour soumettre dans le sang les Anjouanais ;ce jour la beaucoup de personnes ont perdu la vie plusieurs sont restes infirmes ou sucombés à la suite des bléssures.ce premier débarquement résonne encore dans mon coeur où les images sont gravés à jamais. Anjouan n a pas été vendu à la France comme Mayotte mais il a fallu des mois de combats pour que la France puisse y mettre ses pieds et prendre possession de notre pays qui etait deja souverain .
Dans le fond Mayotte a eu raison de reclamer son rattachement à la France c’ est son plein droit
;mais il ne faut pas que ca penalise les îles soeurs et tant que la politique de la France ne changera pas vis à vis d’Anjouan on maintiendra notre position sur le retour légal de Mayotte dans le giron moronien ; houfa ya djama haroussi.
26 avril 2007, 21:06, par le grand Comorien
je suis désolé ma très chère mahoraise, mais ton raisonnement n’est malheureusement pas juste. on ne peut pas se developper si la France continue à nous mettre les batons das les roues à chaque fois que c’est possible, et cette france c’est malheureseement ce que prétend etre ton che mayote. voyez vous si la france n’était pas dans notre territoire quelque part, c’est dire chez vous pour nous montrer chaque jour que nous sommes pauvres et reveiller chez les couches les plus vulnérable de notre population ce sentiment d’impuissance et le desir d’etre Francais pour s’ensortir comme l’ a fait nos frères anjouanais, ce la nous resterait indifférent.
Si on pouvait se reveiller un jour et dire que ma région ou mon pays est Francais ou Américain pour fuir la pauvrété beaucoup de pays l’aurais fait, mais il y a des lois, il ya des regles qui font fonctionner ce monde et ce sont ces lois que la France pietine et devient ainsi le seul pays du monde qui colonise encore un autre pays à nos jours et vous l’un des rares pays fières d’etre colonisé.
Vous l’avez si bien dit dans votre texte "mayote a fait son choix", oui le choix d’abandonner ses frères de sang pour la France.
Si le monde et la justice internationale accepte des telles pratiques c’est à dire la recolonisation, crois moi ma chère je vous dirais kwahéri à jamais, car au fond vous ne savez meme pas qui vous êtes et vous ne meritez pas d’être des notres.
Je ne sais pas si tu lis un peu l’histoire mais je t’invite à revoir la place des Comores dans l’océan entre 1975 et 1978 sous le règne du frère Ali soilihi. il a fallu que les Francais amenent Bob Denard pour venir le liquider et installer ce desordre dans le quel nous nous retrouvons jusqu’à présent.
Pour finir j’ai une suggestion pour vous, comme vous n’etes interessé que par le statut d’être francais et monaiyer les euros, pourquoi ne pas tous demenager en France et nous laisser notre île, notre terre, cette terre que Dieu a créé pour les Comores dans des ciconstances et un temps bien définis ( voir le volcanisme à l’origine des iles de l’occéan indien ).
Amicalement le Grand comorien
Voir en ligne : jeudi 26 avril
25 avril 2007, 13:34, par Charahabil Mohamed Mahamoud, Doctorant Biologie Végétale Université de Dakar
Réaction à l’article « Mayotte, île comorienne depuis quand ? » publié Dans http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=21756, dans l’édition du mardi 24 avril (page11) par Jaques Rombi.
En lisant votre article je me suis rendu compte que Vous parlez comme ci c’était la première fois qu’un groupe de personnes résidant en France ou ayant même la nationalité française défend les intérêts de leur pays ou de leur continent d’origine.
Rappelez vous du mouvement de la négritude créé par des noirs étudiants en France, ce mouvement qui est à l’origine de ce terme et cette organisation qui fait la fierté de la France actuelle, la « Francophonie »,
Rappelez vous du mouvement pour la libération du Congo- Belge par Patris Loumoumba et ses frères, ce mouvement a été créé en Belgique par des congolais dont nombreux etaient des citoyens belge. Je peu vous donner plusieurs exemples mais je suppose que le journaliste que vous prétendez être a du apprendre ca à l’école.
« Les mahorais ont voté trois fois oui pour la France » Vous dites que les Mahorais ont voté pour la France trois fois dont la dernière en 2000, vous avez raison , et vous pouvez même organiser chaque jour des referendums ils voteront oui à 110%. Mais est-ce la qui fera des ses pauvres « nègres » des français ? seriez vous incapable Monsieur le journaliste de faire la différence entre vouloir vivre comme un français et être français ? N’est -ce pas cette même décision que beaucoup de Comoriens, de Sénégalais ou des simples Africains prennent chaque jour en choisissant d’aller vivre en France et même de se battre pour devenir des citoyens français à la seule différence qui la France s’est étendu jusqu’à chez eux ?
Autre chose que faites fi dans votre raisonnement , ce qu’en Afrique on a l’habitude de voir élire des présidents à plus de 70% alors qu’ils sont des cauchemars pour ces même personnes qui les ont soit disant élu. C’est une réalité en Afrique on n’a pas besoin d’être journaliste pour voir ces genres d’élections chaque jour même dans l’île française de Mayote comme vous semblez fière de l’écrire.
« La France est le premier partenaire économique des Comores » C’est comme vous cherchiez à nous humilier lorsque vous dites que la France est le premièr partenaire de la France et que l’on vit de l’aide de la France à 40%. La France l’est pour de nombreux pays le Sénégal par exemple mais ce la ne lui permet pas de traiter les sénégalais comme de moins que rien, mais comme tu le dis bien les Comores au lieu de chercher à se développer comme le Sénégal ou l’île Maurice à coté passent par les champions du monde de Ministre par habitant.
« Anojuan a réclamé son attachement à la France en 1997. »
Pour ce qui est de l’île d’Anjouan, plusieurs raisons expliquent ce comportement stupide et immonde :
Anjouan est l’île la plus proche de Mayote, cette proximité fait ressentir à ses populations le contraste économique et sociale entre la France « Mayote » et les Comores. Ils n’ont pas d’autre issus après que Balladur leur a imposé le visa en 1995 que de vouloir eux même être des Français et juridiquement ils ont peut être raison, car si la France accepte de coloniser leur voisin nonobstant tout ce qui est droit d’intégrité territoriale et tout est respect du monde entier avec des pratiques coloniales revoulues depuis la nuit des temps, alors ils se disent que eux aussi peuvent avoir ce « privilège ». c’est ce qui arrive chaque jours aux sud Américain qui tentent de rallier les USA, aux Maghrébins qui tente de rejoindre l’Espagne par les îles Canaris, seulement eux n’ont pas renier leur identité comme mes frères anjouanais.
« il n’y a jamais d’unité Comorien » comment pouvez vous descendre aussi bas dan l’échelle de la pensée humaine ? Je ne vous parlerais pas d’histoires car il me semble que vous n’y comprenez pas grand choses, seulement des faits récents après, les indépendance. Les Comores ont été soudés sur l’une des rares républiques Fédérale islamiques du monde, avec un président anjouanais qui dirigeait les trois îles sans aucune restriction et tous les comoriens le respectaient et le considéraient comme les président de tous les comoriens.
« Comores théâtre de razzia et de génocide »Les évènement de Madagascar en 1978 ne constituent pas un élément de référence pour dire que les comoriens étaient sujets à des razzias ou le théâtre d’un quelconque génocide inter îles . L’histoire n’a jamais enregistré un génocide dans nos îles ,seulement comme partout ailleurs il y a eu des moments de tensions et dans toute objectivité la France faisait toujours état de commanditaire par excellence.
« Panafricanisme nauséabonde » cette vague de revendication des africains pour obliger les Français à réparer leurs erreurs commises dans le passé est une chose que je partage et que je trouve tout à fait normale. Pour reprendre les paroles du Cl Khadafi à l’occasion de la fête de l’indépendance du Sénégal du 4 avril 2007 : « la France doit payer pour ses injustices faites aux sénégalais à tous les pays africains durant la période coloniale ». la France commence à payer sinon renseignez vous sur les dossier des tirailleurs sénégalais.
« Les comoriens vivants en France tiennent un double langage est sont des hypocrites »
Ce comportement que tu qualifie de double langage et d’hypocrisie par ignorance de l’histoire a été tenu par des grand hommes d’État comme Blaise Diagne, Lamine Gaye, premiers noirs sénégalais député et membre du parlement français pour défendre leur pays contre les injustices des colons dans leur pays. Il y en plusieurs exemples, en Matinique avec aimé Cesaire et plein d’autres. ces hommes ont fait que le Sénégal et d’autres pays ont appris très tôt à se faire respecter et faire valoir leur droit partout dans le monde malgré leur statut de pays pauvres. Si à travers ce message vous voulez décourager cette nouvelle vague de jeunes patriotes Comores qui sont entrain de mette les bases solides et objectives pour défendre l’intégrité de notre peuplement, la vous avez menti comme disent nos amis ivoiriens.
« Si ca peut vous rassurer j’aimes les Comores » très drôle en plus d’être un journaliste incompétent vous êtes un piètre comédien. Vous n’êtes pas le seul Mzungu qui aime les Comores, vous aimez tous les Comores car vous n’êtes rien que devant ces malheureux ignorants, les soit disant journalistes de votre rang ne sont rien chez eux et préfère venir a coté des comoriens pour jouer au grand « toubab ».
« Les Comores devraient chercher à se développer comme l’île Maurice à coté » pour une fois vous avez raison, mais n’oubliez pas une chose la France ne s’est pas développé à la même vitesse que l’Allemagne, ni les japonais par rapport aux USA. Votre cher France avait perdu en un certain moment son territoire, ses biens ses terres et même ses femmes au profits des allemands il fallait le secours de qui ? des africains, ses fameux tirailleurs parmi les quelles nos grand pères pour vous sortir du pétrin.
Il y a rien de personnel dans mes propos, je ne vous connais, considérez mes mots bien que parfois un peu directe comme une critique objective à votre article.
Par Charahabil Mohamed Mahamoud
Doctorant Biologie Végétale Université de Dakar
[email protected]
Voir en ligne : « Mayotte, île comorienne depuis quand ? » publié Dans http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=21756, dans l’édition du mardi 24 avril (page11) par Jaques Rombi.
26 avril 2007, 11:32
Attention ! Ne vous faites pas avoir : Charahabil Mohamed Mahamoud et "Jacques" sont une seule personne : un certain Comorien avec qui j’ai échangé des e-mails pendant des mois et à qui j’ai envoyé une copie de l’article de Jacques Rombi récemment ; j’ai dû renoncer à continuer à discuter avec lui parce qu’il changeait constamment d’adresse e-mail : il se faisait passer pour une autre personne dès qu’on le coinçait ; ils ne savent rien faire sans tricher de toute façon ! Je reconnais ses phrases et ses fautes d’orthographe. Je voudrais d’ailleurs lui dire d’arrêter d’insulter les Sénégalais : seuls les docteurs diplômés dans les universités comoriennes peuvent faire autant de fautes d’orthographe et dire des sottises pareilles.
Etudiant Mahorais (en Informatique)
27 avril 2007, 10:39
Cher « Docteur »
Je vous remercie pour vos attaques constructives car elles ne font que corroborer mes propos.
Je reprends dans l’ordre :
Concernant les Anjouanais, vous citez leur comportement comme « stupide et immonde », vous appuyez ainsi ma thèse selon laquelle les Comores restent prisonnières de ce comportement suranné, largement défendu par l’Union Africaine, qui ne supporte pas que des anciennes colonies tendent la main à l’Occident.
C’est cela qui fait que ces îles (entre autres pays africains) n’arrivent pas à trouver des voies de développement. Votre thèse à vous est de tendre la main pour demander l’aumône et réparation éternellement à l’occident.
Vous vous appuyez pour cela sur des propos du dictateur Khadafi « La France doit payer pour ses injustices faites aux pays africains » !!! Cela me donne une idée si l’on veut pousser le ridicule jusqu’au bout : je suis originaire de Marseille,( une ville cosmopolite où l’on vit tous en harmonie et que je vous invite à découvrir)… Il faut savoir qu’il y a 2600 ans, les pauvres Ligures qui vivaient sur les bords de la rivière Lacydon ont été « colonisés » (dans la paix) par les Grecs, puis plus tard par les Romains (par la force).
Je crois que si la France fait la bêtise de marcher dans cette voie ridicule de dédommager pour ses « injustices faites à l’Afrique », je vais organiser une association pour demander la même chose à la Grèce et à l’Italie d’aujourd’hui !
Cela portera le ridicule de votre requête sur la scène internationale et croyez moi, je le ferai.
Soyons sérieux « docteur », le développement de l’Afrique est devant nous et pas dans un rétroviseur embué et déformant !
Quant au début de votre lettre où vous parlez de « pauvres nègres » en référence aux Mahorais, je vous laisse la responsabilité de vos propos xénophobes. Est-ce une tare qui mérite de telles foudres verbales que de vouloir être Français ? Je crois que vous en voulez tout simplement à tous ceux qui de près ou de loin, veulent se rapprocher de l’ancienne puissance coloniale.
Quant aux attaques que vous faites à mon statut de journaliste, sachez que j’ai une carte de presse depuis 15 ans sous le numéro CCIJP 76975 et que je travaille un peu partout en Occident comme dans les îles de l’océan Indien. Je ne joue pas au « Toubab » pour reprendre vos propos : si cela peut vous rassurer mon épouse est de couleur et j’ai mêlé mon sang, chose dont je doute de votre part, vu votre xénophobie latente vis-à-vis de tout ce qui n’est pas africain !
Réfléchissez avant de prendre à nouveau votre plume : n’est-ce pas dans la fraternité et dans l’amitié portée par la francophonie que nous pourrons trouver des voies intelligentes de développement et non pas en déterrant éternellement la hache de guerre ?
Si vous voulez vous en prendre aux colons, concentrez votre énergie à attaquer les colons d’aujourd’hui : prenez le cas du Darfour ou d’autres exemples de nouvelles vagues coloniales entre Africains. Mais cela vous n’en parlez pas car il n’y a de vrai colon que le diable Blanc dans votre esprit corrompu par le révisionnisme historique.
Pour vous éclairer et sortir de l’obscurantisme dans lequel vous « évoluez », je vous invite à lire les écrits de l’historien Bernard Lugan : Histoire de l’Afrique du Sud (ed Perrin, 1995) ; Histoire du Rwanda (ed de Bartillat, 1997) ; God bless Africa – Contre la mort programmée du continent noir » (ed Carnot, 2003) ou encore « F. Mitterrand, l’armée française et le Rwanda » (ed du Rocher, 2005)
Autant de livres dans lesquels il décortique l’histoire coloniale où l’on s’aperçoit (enfin) que l’Occident n’a pas pillé l’Afrique mais y a au contraire perdu beaucoup d’argent et l’auteur invite comme je le fais, à se remettre en cause pour chercher de nouvelles voies de développement loin des querelles d’hier.
Mais le voulez-vous vraiment ?
J. Rombi
28 avril 2007, 16:54, par le grand Comorien
Mon frère, je peu te pardonner tous des idioties mais de là à dire que je suis jaques Rombi, c’est ridicule. j’ai mis mon nom en entier mon adresse Email pour ne pas passer pour quelqu’un comme toi qui a peur d’assumer ces propos. Et puis jacques R a répondu à mon msg de la manière la plus responsable et y a mis ses références et même sa matricule. Pour ce qui est des fautes d’orthographes tu as parfaitement raison mais j’ai pas le temps de corriger, la prochaine fois fais le pour moi et arrête de glisser les gens dans ce genre de débat de caniveau. Ici c’est un débat d’idées si tu n’en a pas tais toi.
Voir en ligne : samedi 28 avril
30 avril 2007, 19:40
Qui de nous deux assume mieux ses écrits ? Vous qui avez toujours mille pseudonymes, qui changez constamment d’écriture et qui vous faites passer pour un Sénégalais alors que vous êtes comorien ou moi qui suis Mahorais et qui ai toujours précisé dans mes messages que je suis étudiant Mahorais ?
Croyez-moi, nous ne risquons pas d’être frères, et je me suiciderais si on m’apprenait un jour que j’avais un frère taré à ce point.
Ce qui vous fait vivre, ce sont les réponses qu’on donne à vos messages, qui sont bons pour être envoyés aux établissements psychiatriques, alors, vous pouvez mourir maintenant car c’est la dernière fois que j’écris à un fou qu’on n’est pas près de guérir.
Vous devriez enfin être fier de vous car, comme le souligne le Comorien (enfin un Comorien honnête !) dont je vous mets ci-dessous un message, vos propos racistes sont partagés par vos compatriotes :
[Choses vraies mais pas entendues.Il ne se passe un jour sans qu’un comorien soit arrêté et incarcéré aux Baumettes (grande prison marseillaise) ou ailleurs dans les prisons françaises. Cette situation est incroyable pour les autres communautés qui croyaient que les comoriens étaient polis, sages et respectueux.Pourquoi les comoriens sont de plus en plus nombreux derrière les barreaux ?Malgré le grand silence de la communauté, les comoriens en France sont de plus en plus rangés dans les milieux délinquants, violents et de la grande criminalité, car beaucoup sont ceux qui sont tollés à la suite d’assassinat, de trafic de stupéfiant ,de détention illégale d’arme…Jusqu’à recemment l’embrasement du bus à Marseille orchestré par trois jeunes comoriens.Tout ne s’arrête pas là mais les faits sont nombreux.Pourquoi les comoriens dans leurs assises ne se rendent pas compte de cette situation qui empire ?
N’est-il pas temps de se mettre autour d’une la table et de voir comment nous pourrons nous entraider au lieu de continuer de célébrer des mariages blancs ici en France pour la nationalité française ?ou pour voler des papiers français ?
Un autre exemple,l’année dernière vous vous rappelez du meurtre du jeune Halimi qui a fait la une des médias parce que il était d’origine juive.Eh bien il y avait 2 comoriens impliqués dans ce meurtre. Il faut faire quelque chose.Nos soit disant imam devront avoir un autre discours face à la montée cette violence au lieu de nous parler de ce qui s’est passé à l’époque du prophète.Nos prétentieux ne peuvent pas nous aider au lieu de nous parler de Mayotte qui est sur la bonne voie ?Il y a même des comoriens qui sont avec les talibans maintenant.]
1er mai 2007, 01:52, par Gritac
MISE AU POINT
GRITAC
(GROUPE DE REFLEXION POUR L’INTEGRITE TERRITORIALE DE L’ARCHIPEL DES COMORES )
Le 25 04 2007
M. Jacques ROMBI
N’est pas journaliste qui veut !
Moi qui suis encarté en France, à la Commission de la Carte du journaliste, j’ai bien conscience que l’objectivité, les sources fiables et surtout, la liberté d’opinion et d’expression ne sont pas de vains mots. Ils incarnent en revanche, si je vous ai bien lu, des valeurs que vous foulez aux pieds dans votre brûlot.
Certes nous appartenons au même pays, la France et exerçons la même profession, le journalisme. Et pourtant, j’ai le regret de dire que votre France n’est pas la mienne et votre façon de faire du journalisme est aux antipodes de ma conception. Cependant, je m’empresse de vous dire, qu’à l’instar d’une illustre personnalité, je n’aurais de cesse de me battre à fer émoulu, pour que vous puissiez exercer pleinement votre droit d’opinion et d’expression, pour peu que le débat d’idées ait droit de cité. Tout le contraire de votre démarche :
1. Le titre d’abord : "Mayotte, île comorienne depuis quand ?"
Question pour le coup saugrenue, dans la mesure où en dépit des convulsions récurrentes dans la région, la nation comorienne a toujours été, et ce, avant le colonialisme français, une réalité historique, sous-tendue par les mêmes données géographiques, culturelles et économiques liées à la spécificité de l’archipel, confirmées par la tradition orale, les textes historiques et les sources les plus fiables. Réduire l’histoire des Comores à la colonisation, ce n’est pas seulement réducteur, c’est inepte et inexacte. Car la culture, la langue, la religion, le peuplement, les us et coutumes ne sont pas sortis comme ça spontanément du chapeau colonialiste. Tout cela est le résultat d’apports de populations venues d’horizons divers, et ce, bien avant l’arrivée des Français. Vous devez vous y faire, il y a bien eu une vie aux Comores (Grande Comore, Mohéli, Anjouan et Mayotte), avant la colonisation. Et ce n’est pas se renier que le reconnaître.
2. Dans votre première assertion vous écrivez : "Il me semble pour le moins choquant d’adresser ce courrier au futur président de la République française émanant de nous, les Français originaires des Comores".
En quoi le Français d’origine comorienne ou d’ailleurs italienne, portugaise…commettrait-il le crime de lèse-majesté en déclinant ses origines ? Si un rien vous choque, quel est votre sentiment sur les divers regroupements des métropolitains qui vivent en vase clos, bien loin de leurs compatriotes autochtones, aussi bien à Mayotte qu’à la Réunion, vos lieux de villégiature. Il ne faut pas avoir l’indignation sélective !
3. Vous poursuivez : "En choisissant d’être français, le moindre des respects pour votre pays est de ne pas mettre en doute son intégrité territoriale".
Je ne partage absolument pas cet avis, car :
- cela reviendrait à dire qu’à partir du moment où l’on est français, on est obligé de tout accepter, tout sacrifier sur l’autel de l’intégrité territoriale, y compris en violation de l’intégrité d’un autre pays, en foulant aux pieds les libertés démocratiques chères à mon pays, berceau des droits de l’Homme et en faisant fi des résolutions des instances internationales. Autant de forfaitures que la morale, les lois et les règles internationales réprouvent.
- encore une fois, votre France, n’est pas la mienne. Et si j’ai fait le choix de cette France-là, celle des lumières, c’est pour vivre dans un pays démocratique et de liberté, en y apportant modestement ma petite contribution pour l’édification de la "Maison commune" qui fait de la tolérance, de la justice et de la paix son leitmotiv. Bien loin du pays totalitaire condescendant, paternaliste, en un mot colonialiste… que vous semblez appeler de vos vœux.
Définitivement, je suis d’origine comorienne et ne vous en déplaise, je suis français. J’ai autant que vous des devoirs et des droits. Et j’entends en user et à en jouir pleinement.
4. Cela m’amène à parler de votre ton à la fois condescendant et méprisant à notre égard, nous "Français originaire des Comores".
Sans chercher à relever les assertions désobligeantes et excessives, donc insignifiantes, lorsque vous écrivez : "Sauf que vous oubliez de le citer dans votre "article", les Comores n’ont d’indépendance que le statut politique, l’économie formelle et surtout informelle dépend encore de la France, premier partenaire commercial et premier pourvoyeur de transferts de fonds venant de la communauté que vous représentez (quelques 40 millions d’euros chaque année)".
Désolé, mais vous oubliez à votre tour d’ajouter que les autorités de notre pays (que nous ne confondons pas avec le peuple français), pourvoient également des mercenaires français dont Bob Denard, des coups d’état clef en main et ne se gênent guère pour faire et défaire présidents et régimes politiques comoriens, en y perpétuant des campagnes de déstabilisation, avec la complicité agissante, je vous le concède, des hommes liges comoriens, qu’elles ont pris soin de mettre en place. A ce titre, je me permets de vous signaler que nos associations ont toujours été les premières à condamner la politique de mendicité, de connivence et de compromission poursuivie par les gouvernements comoriens successifs, qui ont plus brillé par leur asservissement que par leur patriotisme. Dans un cas, comme dans l’autre, corrupteurs et corrompus sont à mon sens, également condamnables.
Quant à votre numéro de contorsionniste pour justifier la légitimation erronée par les urnes, de l’occupation illégale de l’île comorienne de Mayotte, je vous oppose la fin de non recevoir de la Communauté internationale, dont celle de l’ONU, qui dans sa résolution du 21/10/1975 :
« 1. condamne les référendums du 8 février et du 11 avril 1976, organisés dans l’île comorienne de Mayotte par le gouvernement français et les considère comme nuls et non avenus, et rejette :
a) toute autre forme de référendum ou consultation qui pourraient être organisés ultérieurement en territoire comorien de Mayotte.
b) toute législation étrangère tendant à légaliser une quelconque présence coloniale française en territoire comorien de Mayotte.
2. condamne énergiquement la présence française à Mayotte, qui constitue une violation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la République indépendante des Comores ».
Du reste, M. Jacques Chirac, n’a-il pas dit le 23 mars 2005, au sommet de Bruxelles, à propos de la présence syrienne au Liban : « On ne peut pas imaginer que des élections se passent sur un territoire occupé ».
5. Quand vous dites péremptoirement : "Il n’y a jamais eu d’unité comorienne", vous vous fourvoyez Monsieur. Et en participant au battage médiatique et aux campagnes de désinformation et de falsification de l’histoire des Comores, instrumentalisé à Mayotte par les tenants de la politique intense de décomorianisation, vous ne faîtes honneur ni à votre profession (journaliste), ni à votre pays (la France). Dans la mesure où, ni la fameuse thèse sur "Mayotte peuplée de catholiques malgaches sakalava", ni l’histoire maquillée de l’usurpateur Andriantsouli, ni les prétendues "sources historiques formelles"… tout cela est battu en brèche, depuis l’ouverture des archives coloniales et la production d’œuvres scientifiques de nouveaux chercheurs et historiens plus informés et plus au faîte des événements historiques, et qui ne souffrent aucune contestation.
Vous semblez ignorer que les Comores (la Grande Comore, Mohéli, Anjouan et Mayotte) ont en partage :
- le même peuplement, sans entité raciale, ni morphologique, encore moins d’attaches tribales ou ethniques, induites par un brassage de populations de cultures et de civilisations diverses et variées, à différentes époques.
- la même langue courante apparentée au swahili, parlée d’un bout à l’autre de l’archipel, avec heureusement, des petites particularités propres à chaque île, qui ne nuisent en rien à la communication.
- la même religion musulmane, de même rite shaféite et de la même école sunnite, pratiquée dans la tolérance par l’écrasante majorité des Comoriens.
- la même histoire faite d’événements intimement imbriqués, portée avant même la colonisation, par une sorte de fédération de systèmes politiques de chefferies et de sultanats sous l’arbitrage de l’île d’Anjouan. Le tout régi par un droit de libre circulation des biens et des personnes, proscrit aujourd’hui par le tristement célèbre "Visa Balladur" génocidaire.
A dire vrai, reconnaissez qu’il y a plus de connexités entre Comoriens (de la Grande Comore, de Mohéli, d’Anjouan et de Mayotte), qu’il n’y a entre Corse, Basque, Breton etc.
6. Vous avez dit "révisionniste", voire même "révisionniste historique" et surtout "Comoriens maîtres dans l’art du double langage (vivant en France mais dénonçant sa présence aux Comores)", "esprits chagrins", "esprit panafricaniste nauséabond".
On se calme ! Permettez-moi néanmoins de vous dire que tant d’amalgames et de mots employés à l’emporte pièce à contre sens et surtout à contre emplois, ne peuvent être qu’attentatoire à votre crédibilité. J’ai tendance à croire qu’à bout d’arguments vous préférez vous complaire dans l’invective.
En ce qui me concerne, jouissant de ma liberté d’expression, dans le pays des droits de l’Homme, j’affirme haut et fort et avec moi, la Communauté et les instances internationales, dont l’ONU (Organisation des Nations Unies), l’UE (Union Européenne), l’UA (Union Africaine), la Ligue Arabe etc. que "l’occupation par la France de l’île comorienne de Mayotte est illégale", pour parodier Michel Rocard, dernière personnalité politique française à se prononcer là-dessus.
Souffrez donc Monsieur, que le droit d’expression, une valeur sûre, à caractère universel, s’exerce partout. Y compris à la Réunion, dans le périodique "Témoignage". Souffrez que les associations de la société civile, à l’origine de cette lettre aux candidats, exercent leur droit d’opinion et d’expression partout ou besoin se fait sentir. S’agissant de la région qui nous intéresse, mon association le GRITAC ((Groupe de Réflexion pour l’Intégrité Territoire de l’Archipel des Comores), ne s’est pas gênée
- pour condamner fermement en 2005, les propos fulminants du ministre français de l’Outre-mer de l’époque, François Barboin, en faveur d’une remise en cause exclusive du droit du sol français, en terre comorienne de Mayotte. Propos qui, à juste titre, en leur temps ont provoqué l’ire d’une grande partie de la classe politique et des associations des droits de l’Homme, aussi bien à Mayotte, à la Réunion qu’en France.
- pour condamner surtout, le marquage à l’ADN proposé par Ibrahim Dindar, président réunonais de l’UCL (Union Centrale Libérale), pour dit-il, confondre ce qu’il appelle avec mépris, des « trafiquants de paternités », en terre comorienne de Mayotte. Il n’en a fallu pas plus pour pousser le millier de défenseurs des droits de l’Homme (français et comoriens) et de courageux « sans papiers », à arpenter ce mercredi 28 septembre 2005, les rues de Mamoudzou, en criant leur raz le bol, avec tous les risques que cela suppose, quadrillés par la cohorte de gendarmes français armés jusqu’aux dents. Un raz le bol amplifié le même jour, dans les rues de Saint-Denis de la Réunion, par la surenchère raciste et xénophobe d’Ibrahim Dindar qui a provoqué l’indignation de toute la communauté comorienne, Mayotte comprise.
Le GRITAC tient à rendre hommage à l’ensemble des originaires des Comores, toutes nationalités confondues, pour leur engagement dans cette lutte, pour l’intégration de Mayotte dans son ensemble naturel. Sans oublier les nombreuses personnalités locales qui, à la Réunion à l’instar de Mohamed Maoihibou, président de la Maison des Comores, Maître Larifou, Samuel Mouen, se disant représentant des Africains et des malgaches à la Réunion, lancent ce mouvement de protestation, auxquelles se sont jointes des personnalités françaises de la Réunion comme Elie Hoarau, Huguette Bello, Gélita Hoarau, Sudel Fuma, Alain Zaneguy, Jean-Pierre Espéret etc. Etant entendu que le plus vibrant des hommages, revient de plein droit aux résidants de Mayotte, opposés à la politique d’occupation de la France. En plus des personnalités attachantes que sont Isabelle, Youssouf Moussa… qui avec abnégation et persévérance, font de l’entente, du rapprochement et de la solidarité entre insulaires de l’archipel, un vrai sacerdoce, il convient de mentionner l’esprit de tolérance du maire de Koungou, M. Saïd Ahamadai, la seule personnalité politique mahoraise à s’opposer ouvertement à « la politique d’exclusion des Comoriens ». Sans oublier de citer Frédérique Hannequin, enseignante à Mayotte, qui écrit dans « Libération » du 27 septembre 2005 : « Merci à M. Baroin […] Il a déclenché un nauséabond concert de louanges et de surenchères de la part d’une partie de l’ « élite » mahoraise trop contente de pouvoir accuser ses voisins (parfois frères et cousins) comoriens de tous les maux ! ».
On ne peut parler du contentieux franco-comorien sur Mayotte, sans citer André Oraison de l’Université de la Réunion, qui considère la départementalisation de Mayotte à l’orée 2010 comme « une nouvelle manœuvre de la France dirigée contre le peuple comorien, qui revendique Mayotte depuis son accession à l’indépendance le 6 juillet 1975 ». Non sans ajouter un tantinet rêveur : « Il faut espérer que les élites mahoraises auront eu le temps, d’ici là, de se convaincre elles-mêmes que le statut de DOM n’est pas la solution miracle aux maux dont souffrent les sociétés françaises ultramarines.. ». Nous citerons également, la quatrième de couverture de l’excellent « Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale » de Pierre Caminade qui stipule : « En 1975, lors de la décolonisation des Comores, la France viole le droit international en arrachant Mayotte à son archipel. Condamnée plus de vingt fois par l’ONU, cette occupation reste illégale ».
Comme vous pouvez le voir, on peut être français et avoir un avis. On a le droit et je dirais même, le devoir de dénoncer, voire même de combattre les actes délictueux, les dérives et forfaitures de n’importe quel pays et à fortiori, le nôtre.
Face à cette logique de la politique du fait accompli et de la raison du plus fort, les défenseurs de l’honneur et de la grandeur du Pays des droits de l’Homme que nous sommes, n’avons à opposer que l’argument du bon droit et la force des lois, garanti et couvert par la Communauté internationale. Il serait à notre avis conforme à la stature et à l’image de la France, berceau des droits de l’Homme et de surcroît, membre permanent du Conseil de sécurité, de se conformer enfin, aux résolutions de l’ONU et d’engager pour de bon, des négociations avec la partie comorienne, en vue d’établir une feuille de route, au mieux des intérêts de tous, avec comme finalité le retour de Mayotte dans son ensemble naturel. La France doit pour cela œuvrer, non en attisant les ressentiments et les divisions, mais en favorisant l’entente, le rapprochement et la solidarité entre Comoriens des 4 îles. Et la levée du "Visa Balladur" criminogène est un préalable.
Pour le GRITAC (Groupe de Réflexion pour l’Intégrité Territoire de l’Archipel des Comores),
SAID HASSANE Jaffar (Journaliste et membre du GRITAC)
E-mail : [email protected]
Avec le soutien du Collectif Comores-MasiwaMane (CCMM)
E-mail : [email protected]
2 mai 2007, 16:16
Que c’est beau ! Un groupe de réflexion qui accuse la France de révisionnisme, voire même de hold-up historique ! Je suis mort de rire. Comment pensez-vous attirer les Mahorais à vos côtés dans une grande Comore unifiée alors même que vous leur refusez leur choix d’il y a 30 ans ? Mais alors pourquoi depuis 30 ans n’y a-t-il pas eu à Mayotte de volonté populaire massive de retour au sein des Comores ?
Que l’état français ait, il y a 30 ans, "orienté " le résultat du scrutin, je veux bien vous l’ accorder (les votes truqués sont bien connus dans le détroit du Mozambique !!!), mais depuis, que de chemin parcouru, d’argent investi au profit de la population. Et aux Comores ? Mais que fait l’état ?
Réfléchir, c’est bien et tout à votre honneur, mais encore faut-il réfléchir aux vrais problèmes : pourquoi les Mahorais ne veulent-ils pas retomber aux mains des Comoriens ? Et pourquoi Anjouan a-t-elle voulu revenir dans le giron de la France il y a quelques années ? Quel désaveu !!!
Etre unis, c’est bien, mais penser à l’avenir de ses enfants, c’est ce qu’a choisi Mayotte (ou plutôt la France selon vos dires !).
Quant à l’ONU, elle se garde bien de se mêler de cet épiphénomène où les victimes d’une occupation sont les bénéficiaires du système !
Non, le pays des droits de l’homme et de la liberté d’expression n’est pas parfait mais au moins il a le mérite de vous laisser le droit de "réfléchir".
Gilles
2 mai 2007, 17:42
Je ne suis pas comorien mais marié à une comorienne. Ces 2 dernières années j’ai eu l’occasion de voyager plusieurs fois aux Comores avec mes grands enfants.
J’ai constaté un vrai problème de dysfonctionnement dans l’éducation chez certaines familles.
Beaucoup de jeunes sont perdus totalement dans leur avenir, ils n’ont aucun repère, et c’est la faute aux parents.
Oui les parents incitent leurs gosses à commettre des actes sexuels irréparables.
C’est inadmissible de voir une jeune fille de 14 ans pratiquer quotidiennement du sexe. Conséquence : cela devient une habitude chez elle jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte !
Les gouvernements comoriens n’ont jamais pris des mesures pour la stabilité du pays en matière de délinquance juvénile.
Je me demande d’ailleurs si les fonctionnaires connaissent les objectifs de leurs fonctions.
Un pays sans règlement est un pays endormi. C’est un pays qui multiplie les problèmes au lieu d’en résoudre, on appelle cela cercle vicieux ...^^
Au sein de la communauté comorienne vivant en France, nous constatons les mêmes dysfonctionnements chez les jeunes.
1. peu d’entre eux finissent leurs études.
2. leurs seules préoccupations, la mode,la frime, la muzik inutile ...
3. ils se mêlent sur des faits divers qui finissent souvent en justice.
25 avril 2007, 14:31, par SAID Mhamadi
Bonjour,
Je suis tout à fait d’accord avec vous Mr Rombi et voici ma réaction à ce famaux article.
En réaction aussi au tribune, « Pour un règlement de la question de l’île comorienne de Mayotte », Publié dans l’édition du mardi 17 avril 2007
Vous omettez volontairement voire cyniquement quelques vérités sur l’histoire réelle de Mayotte. Il est vrai que quand on veut rallier des gens – qui ne connaissent pas le fond des choses – on est toujours tenté de dire n’importe quoi comme vous le faite.
Remettons d’abord les choses à leur place sur l’histoire de Mayotte !
Il est tout d’abord important de souligner que la rivalité qui s’exprime entre les mahorais et les comoriens, surtout avec les grands comoriens, ne date pas d’aujourd’hui. C’était déjà le cas il y a vingt, vingt cinq ans. Et je dirais même que c’est un point crucial dans notre histoire parce qu’il explique en partie la volonté des mahorais à se séparer des Comores : La supériorité, l’ignorance des autres de la part des grand Comoriens, comme s’il n’y avait personne d’instruit dans les autres îles. En effet, durant toute la période de colonisation des Comores, c’est surtout la Grande Comores qui a profité des ressources des autres îles, il y a des vestiges qui sont encore là pour prouver tout cela. D’ailleurs, c’est toujours le cas aujourd’hui en ce qui concerne Moheli et Anjouan : voyez le problème du riz et de l’agriculture par exemple.
Pour ceux qui l’ignore : Mayotte était bien indépendant du reste des Comores en 1841, période à laquelle elle fut vendue à la France par Andriannantsouli, et ce n’est que la colonisation qui a fait entré Mayotte dans l’archipel des Comores.
Donc, qui a le droit de dire aux mahorais ce qu’ils doivent faire, ce n’est sa population. Même si, argument très répandu, l’ONU ne reconnaît pas le statut de Mayotte. Qui peut forcer une population à faire ce qu’elle ne veut pas ?
Il faut aussi savoir que le choix de Mayotte à rester française, c’est faite après deux événements très importants :
- une crise en 1915 en Grande Comores, puis une autre en 1940 à Anjouan
- Et la goutte d’eau qui a fait déborder le vase : les brimades des élus comoriens (les seuls bien pensants de l’époque !) envers les mahorais.
Après ces deux crises les Comores obtiennent en 1946 une autonomie administrative et la ville de DZAOUDZI fut choisie comme capitale de l’archipel des Comores. Mais en 1959, la capitale fut transféré manu militari de DZAOUDZI à MORONI : ce n’était pas un transfert, mais un pillage systématique de tous les biens publics de Mayotte, et mêmes les écoles. En clair, on s’est foutu des mahorais. Et quelles réactions, on pouvait attendre après cela.
Mais vous vous moquez de qui !
Certains comoriens bobos comme vous doivent se regarder dans la glace et tourner milles fois leurs langues et leurs stylos avant de dire ou écrire des sottises pareils. Vous faites partie de ces comoriens qui ont pillé les Comores, et comme pour ne pas être soupçonnés, avec la double nationalité, vous venez vous réfugier ici en France, pays colonial et non colonial quand il s’agit de vous protégé. Pour moi, vos dénégations démontrent encore une fois, que vous, soi-disant cultivé, mais se réfugiant en France alors que vos frères et sœurs comme vous aimez à le dire meurent de faim aux Comores, ne connaissez pas Mayotte.
Vous et vos dirigeant pillez à volontés vos îles et vous venez nous raconter des sottises. Et ceux qui se disent défenseurs des droits de l’homme doivent se demander en quoi consiste leur combat.
Autre argument : pour vous les Comores sont toujours des dominés. Mais jusqu’à quand tremblerez-vous cet argument. Je dois dire, si vous ne vous rendez pas compte, que c’est insultant envers ceux que vous défendez, parce que c’est comme soutenir qu’il n’y a pas de conscience les trois îles et la France fait ce qu’il veut. Mais il s’agit de nouer des alliances par exemple avec l’Iran par exemple, là les comoriens sont décideur, arrêter, arrêter !
En ce qui concerne le visa, mais quel pays accepterait d’ouvrir ses frontières sans régles aucune. Quel accepterait de voir sa population doublé voire triplé chaque année sans rien faire. Alors soyez réalistes !
Ah, le néocolonialisme : là aussi, si vous êtes vraiment intelligent, vous vous auriez rendu compte que vous insultez les mahorais que vous considérez comme frères. Crois-moi, je ne suis pas votre frère et je ne le serais jamais. Si nous étions vraiment frères expliques-moi alors pourquoi les mahorais ont-ils subis ce qu’ils ont subi lorsqu’ils étaient dans le giron comorien et lorsqu’ils réclamaient leur séparation des Comores ? Arrête vos sottises !
Les personnes de votre genres, dès que vous n’avez pas rien à faire, ce qui revient toujours c’est : FAUTE A LA FRANCE. Mais où va les milliers de dollars que vous déversent chaque année la France, la Banque mondiale et la FMI ?
Vous ne le direz pas parce que vous en avez bénéficié, et revers de coup, c’est vos frères qui en meurent tous les jours.
Donc, messieurs les droits-de-l’hommistes de convenance et autres bien pensants de tout poils, dites la vérité, regardez la réalité en face avant de blablater à tort et à travers, il faut bien relire l’histoire, écouter bien nos grands racontant leurs vécus et mettre tout cela en perspective. Aujourd’hui, sachez plus que jamais, qu’il y a des mahorais pour vous répondre point par point. Nous ne sommes plus au siècle ou les grands comoriens marchaient sur les pieds les autres parce que paraît-il ils n’ont pas l’instruction requises, quelle ironie !
Alors, au lieu de vous enfermer dans le passé ; et si on mettait en place une vria coopération régionale qui peut que être bénéfique à tous les îles. D’ailleurs, je dois préciser que sur ce point ce sont les comores qui hésitent !
27 avril 2007, 14:21, par Mohamed Mahamoud
Jaques Rombi,
Pardonnez les accents que j’ai manque’s partout. Ca reste lisible je l’espe
re. Vous vous etes moque's de vous meme dans ce nume'ro. J'ai trouve' votre article excessive comme d'ailleurs celui qui a ete redige' par les associations comoriennes interpellant les candidats a la presidentielle francaise. Cela ne merite pas vraiment une reponse autre que vous demander de reflechir a deux fois avant de parler. Comme vous etes journaliste, ecrivain? ou sociologue? je voudrais vous demander de garder votre energie pour resoudre les problemes de la France. Savez vous que Londres est la 7eme grande ville de France. Pourquoi les Francais fuient leur pays? Au fait ils immigrent ou ils s'epatrient? Quelle est la difference entre immigrer et s'expatrier? La realite' est que la France est une puissance en declin. Mesurez vous le defi pour ne pas defaire ce que De Gaulles a construit avec l'aide des britanniques et des americains? L'Allemagne a aussi des problemes de chomage mais elle reste la 3eme puissance economique mondiale avec la productivite' la plus importante de l'Europe. Que fait la France devant les performances des pays comme la Chine, l'Inde, le Singapore, la Malaisie etc. que ce soit dans la recherche ou l'industrie? Voila des questions pour vous. C'est plus facile de s'attaquer aun minuscule archipel comme les Comores quand on est de la taille de France. Mais est ce que cela fait l’honneur de la France ? Je vous conseille de prendre du temps pour voyager en dehors de la France, la Reunion, Mayotte ou les anciennes colonies francaises et entendre des gens non francophones (si vous pouvez les comprendre) parler de l’inefficacite’ de la France. Comparez le traitement de l’information en France avec les autres pays developpe’s ou encore le serieux des journalistes vis a vis des politiques. Vous aurez une idee de la corruption en France et vous saurezrelativiser, je l’espere. Cela dit vous avez tout a fait raison quand vous denoncez la corruption aux Comores, elle est inacceptable ! Mais qui profite cette corruption ? L’argent detourne’ aux comores par le Comorien revient en France pour acheter des maisons a Paris, Lyon etc. Cet argent, ce n’est pas une aide
de la France ou autre, c’est un emprunt que les Comores sont tenus a
rembouser. Le mot 'aide' porte confusion chez le citoyen lambda. C'est comme quand on va aune banque pour emprunter de l’argent pour acheter une maison. La banque ne vous aide pas, si elle veut, elle vous emprunte a un certain taux d’interet. Et vous pouvez bien rembouser le double de qu’on vous accorde’ ! Vous avez raison, les Comoriens doivent se battre pour faire de leur pays un pays attrayant ou il fait bon vivre. Mais c’est plus simple a le dire qu’a` l’implementer surtout quand on manque de ressources (materielles et humaines). Mais ce n’est pas impossible. Le Japon en est un example de developement base’ sur le travail dur et la volonte’ de reussir malgre’ l’ absence de richesses naturelles prets a l’exploitation. Autour de nous, il y a aussi Maurice. Mais Maurice est une ancienne colonie britannique convoitee par la France. Etre du Commowealth est bien differente d’etre de la Francophonie. Les pays emmergents (par examle l’Inde ou la Malaisie) sont la totalite’ des anciennes colonies britanniques. Trouvez l’erreur.28 avril 2007, 16:03
bONJOUR
rassurez vous, j’ai voyage (et continue de le faire) autant dans l’espace francophone qu’anglophone.
Je suis d’accord avec vous sur le fait que les anciennes colonies britanniques ont hérité d’un pragmatisme que n’a pas su donner la France dans son éternelle volonté de chérir ses enfants (ce qui amène l’assistanat à terme).
Mais l’heure n’est plus à la polémique mais à la recherche de solutions. Si je parle des Comores c’est que j’essaie de m’intéresser à cet archipel où les gens peuvent donner des leçons de fraternité à beaucoup, mais en terme de développement c’est autre chose : le trop de fraternité ne tue t’il pas le développement ?
Demandez aux grandes exploitations agricoles diu côté de Mitsamiouli : elles ne trouvent jamais assez de bras pour y travailler, pourquoi ? Pourtant dans les villages alentour, les jeunes passent leur journée à jouer aux dominos dans l’attente d’un grand mariage où ils pourront se rassasier gratos ou dans l’attente d’un mandat de Western Union !
Il est temps de se remettre en question sur cet assistanat institutionnalisé.
Pour le cas de Mayotte, tout ce que je veux dire c’est qu’il faut arrêter de perdre son temps et son énergie sur ce problème et penser à travailler ensemble main dans la main. Mayotte française et européenne est une chance pour tout l’archipel, à condition de l’accepter.
Cordialement
30 avril 2007, 13:12, par Djawandrou
Je n’ai pas eu connaissance du contenu du fameux courrier adressé au futur Président de la France. Néanmoins, cela ne m’empêche pas de réagir à vos propos qui sont parfois insultants. Et comme vous le demandez si gentiment (missié li journalisti), je vais essayer d’être objectif.
Premièrement, je ne vois pas en quoi trouvez-vous choquant que ce courrier soit envoyé par des français d’origine comorienne. Savez-vous qu’il y a des français dits de « souche » (si je met entre guillemet, c’est qu’ils sont très rares et que probablement le 6 mai prochain, il peut y avoir à l’Elysée un français d’origine étrangère) qui réclament l’intégration de Mayotte dans son ensemble naturel, les Comores ?
Sont-ce-t-ils de vrais français ou doivent-ils eux aussi fermer leur gueule ? Parce qu’on est français d’origine étrangère, qu’on ne doit pas exprimer ses opinions ? Ou parce qu’on est français noirs et d’origine comorienne, qui puis et, habitant la Réunion, Paris ou Marseille, qu’on ne doit pas parler du problème de Mayotte ?
Quand je pense que vous donnez des leçons au monde entier soit disant être le pays de la liberté et des droits de l’homme ! Et en parlant de droit de l’homme, l’occident n’hésite pas à les transgresser quand cela arrange ses intérêts.
Ce qui est sidérant chez vous, c’est que vous prenez le droit et la souveraineté et vous les mesurez à l’argent. Cela montre assez bien le mépris que vous avez des principes dont vous réclamez haut et fort la paternité.
Parce que des comoriens sont en France, y travaillent et envoient de l’argent chez eux, qu’ils doivent laisser la France occuper Mayotte ? Cela montre encore une fois à quel point vous méprisez l’autre et quelle place accordez-vous à l’argent par rapport à l’homme. Eh, entre nous, il n’y a pas que la France comme seule puissance. La Chine a déjà mis son pied en Afrique.
En effet, il y a une chose dont je suis d’accord avec vous, c’est l’incompétence des dirigeants comoriens car la France aurait dû quitter Mayotte depuis longtemps.
En ce qui concerne l’économie formelle, si elle rentre dans le cadre des aides ou dettes de l’Etat comorien, la France doit la réclamer à ceux qui apposent leur signature sur les documents car le peuple comorien n’en voit jamais la couleur. Quant à l’économie informelle, ce n’est que le produit du travail des comoriens résidant en France comme ceux qui sont partout ailleurs dans le monde.
Ainsi, vous voulez que les français d’origine comorienne respectent l’intégrité territoriale de la France ! Seulement ceux-là ? Et quand est-ce que la France va respecter l’intégrité territoriale des Comores ? Que vous soyez puissant ou misérable, si vous manquez du respect aux autres, les autres vous le rendront.
Mayotte, île française depuis quand ?
Mayotte est-elle française par la géographie (proximité territoriale) ? NON.
Mayotte est-elle française par l’histoire ? NON
Mayotte est-elle française par la race (aucune connotation raciste) ? NON
Mayotte est-elle française par la religion ? NON
Mayotte est-elle française par la culture ? NON
Mayotte est-elle française par la coutume ? NON
Mayotte est-elle française par la langue ? NON
En somme Mayotte n’a de français que les quelques centimes d’euro que la France fait miroiter à ses habitants. Elle occupe Mayotte depuis près de 200 ans et ce n’est qu’en 2005 qu’elle a commencé à mettre sur pied l’Etat Civil. Elle a quitté ses îles sœurs en 1975 après plus de 150 ans de colonisation sans l’avoir fait. C’est un exemple basique parmi tant de choses élémentaires qu’elle aurait dû faire. Et pourtant, la France puissante, moralisatrice et championne des droits.
Elle excelle dans l’art de l’ambiguïté. Que ce soit au en Guinée, au Kosovo, au Rouanda ou même aujourd’hui en Côte d’Ivoire pour ne citer que ceux-là.
Les référendums faits à Mayotte auxquels vous faites allusion ne sont que des jeux enfantins en trompe l’œil. Aux yeux de la communauté internationale, ce ne sont que des magouilles franco-françaises dont, je vous l’accorde, vous êtes les champions. Néanmoins, considérons un instant la validité de ces référendums. Cela implique que les mahorais ont le droit de rester français parce qu’ils l’ont exprimé. Mais qu’en faites vous des résolutions de l’ONU qui condamne la France pour l’annexion de Mayotte ? La France occupe une place au sein du Conseil de Sécurité avec un droit de veto. Permettez-moi Monsieur de les mettre en cause. Pensez-vous Monsieur que la France est la seule à avoir le monopole du droit ?
Le seul référendum qui fait foie est celui de l’autodétermination qui a eu lieu le même jour, pour la même question, sur tout le territoire national comorien. Les résultats de ce dernier devraient être interprétés au niveau national. Mais comme la France excelle dans l’art de l’ambiguïté, en tant que patron colonial, elle a choisit de les interprétés île par île afin de pouvoir annexer Mayotte. Par ailleurs, rien ne prouve que le vote de cette île n’ait pas été truqué.
Quant aux sultans batailleurs
Cela m’autorise à penser que vos insuffisances historiques sont patentes et que vos connaissances dans ce domaine laissent à désirer. Cela me permet aussi de penser que vous ne connaissez pas du tout l’histoire de l’Europe ou même de la France dont vous défendez becs et ongles sous couvert de l’argent roi.
Permettez-moi de vous dire que les batailles pour le pouvoir et la richesse sont vieilles comme le monde. Et c’est la raison pour laquelle la France a annexé Mayotte, départementalisé les Antilles tout en gardant des statuts ambigus dans le Pacifique allant même jusqu’à assassiner Jean Marie TJIBAOU.
Si des peuples qui se battent ne devraient pas habiter ou cohabiter ensemble, la Corse serait indépendante à l’heure qu’il est. On y a même assassiné un Préfet. Les Etats-Unis d’Amérique ne seraient pas tels que nous les connaissons aujourd’hui. L’Allemagne et la France n’auraient pas créé l’Union Européenne. Et cette même Union Européenne devrait exclure la France pour avoir voté non au référendum de la Constitution.
En fait, il n’y a de nauséabond que celui qui prétend être roi, maître du monde, donneur de leçons et qui n’est même pas foutu de respecter ses propres règles. Les réparations historiques ce ne sont pas les comoriens qui les ont initiés. Le comorien sait être digne quand on lui laisse tranquille vivre sa vie. Alors, vos espèces sonnantes et trébuchantes, vous pouvez les mettre sous vos aisselles et arrêter de sentir le mort.
Enfin, vous ne devriez pas reprocher le journal Témoignages d’avoir publié cet article qui vous a mis hors de vous au point d’oublier le droit le plus élémentaire et le respect de tout un peuple. Car, comme vous pouvez le constater, il a publié aussi vos élucubrations pathétiques.
Aussi, si vous étiez un vrai défenseur du libre choix des peuples à disposer d’eux-mêmes, vous devriez respecter le choix du peuple comorien, des indépendantistes Corses et de la Nouvelle Calédonie. Et puisque vous signalez que Anjouan a voulu faire sécession en 1997, pourquoi ne l’avez-vous pas accepté Messieurs les défenseurs des peuples ? Peut-être que si demain l’Alsace lorraine veut revenir en Allemagne vous allez l’accepter !
Quant à votre tête de pont, il va peut-être falloir mettre la vôtre car beaucoup de pays du monde ont des relations avec la France et l’Europe et autant que je sache, ces pays n’ont pas besoin de tête de pont.
La France ni aucun autre pays d’ailleurs n’a pas besoin d’annexer le Sahara occidental au Maroc, la Kabylie en Algérie ou la Casamance au Sénégal pour en faire de tête de pont vers l’Europe.
En effet, l’île Maurice dont vous citez comme exemple de colonie libérée et prospère, il y a aussi Taiwan et presque toutes les colonies britanniques. Mais la France n’a pas la classe de la Grande Bretagne. Avez-vous vu la classe et l’élégance que ce pays a déployé en quittant cette île chinoise ? Cela n’est pas étonnant que Madagascar vienne de choir l’Anglais comme première langue étrangère.
Maintenant, pour l’amour que vous prétendez avoir pour les Comores, ravalez-la avec votre salive car ce n’est pas comme cela que vous devriez lancer votre pseudo débat. Et si vous êtes si français que cela, pourquoi n’écriviez-vous pas sur la Corses ou l’Alsace lorraine ? En tout cas pour ma part, la pub de vos livres est ratée.
Aridjaliya
Ah, au fait, Rombi, c’est Gaulois ça ?
30 avril 2007, 21:02
Histoire de Mayotte :
Ministère de l’outre-mer : http://www.outre-mer.gouv.fr/
Aux origines du peuplement de Mayotte
Le premier peuplement de Mayotte, situé entre le Vème et le VIIIème siècle, serait d’origine bantoue. Jusqu’au XIIIème siècle, le commerce se développe avec les autres îles du Canal du Mozambique, Madagascar et l’Afrique. Les invasions arabes se succèdent et amènent la culture swahilie et la religion musulmane. Des sultanats rivaux se créent dans l’archipel des Comores.
Les premiers Européens, Portugais et Français, débarquent à Mayotte vers le XVème siècle, et utilisent l’archipel comme point de ravitaillement sur la Route des Indes.
A la fin du XVIIIème siècle et au début du XIXème, Mayotte est le théâtre de troubles violents (razzias d’esclaves par les Malgaches, pillages, guerres de succession, etc.) et la population est réduite à 3 000 personnes.
Mayotte française
Le 25 avril 1841, le sultan Andriantsouli, d’origine malgache, cède l’île de Mayotte à la France, représentée par le Commandant Passot pour faire échapper l’île aux attaques venues de l’extérieur, notamment des Comores. Mayotte devient alors colonie française. L’esclavage y est aboli dès 1846. De 1886 à 1892, soit près d’un demi-siècle plus tard, la France établit son protectorat sur les trois autres îles des Comores, l’archipel étant alors placé sous l’autorité du gouverneur de Mayotte.
Par la loi du 25 juillet 1912, la colonie de “ Mayotte et Dépendances ” est rattachée à la colonie française de Madagascar. En 1946, l’archipel des Comores obtient le statut de Territoire d’Outre-mer, ayant pour chef-lieu Dzaoudzi.
Peu après l’application du statut de TOM prévu par la Constitution de 1958, les Grands Comoriens font subir aux Mahorais brimades, humiliations, restriction de crédits et tranfert du Chef lieu à Moroni.
En décembre 1974, un référendum est organisé sur l’indépendance des îles des Comores. Le décompte des suffrages île par île fait apparaître que Mayotte souhaite rester dans le giron de la République française à 63.8 % des voix. Une nouvelle consultation de Mayotte est organisée en février 1976 : la population plébiscite le maintien de Mayotte au sein de la République française à 99.4 %. Avec la loi du 24 décembre 1976, Mayotte se voit dotée d’un statut provisoire de Collectivité Territoriale de la République. L’ancrage de Mayotte dans la République française réaffirmé par la loi du 22 décembre 1979 qui stipule que “ l’île de Mayotte fait partie de la République française et ne peut cesser d’y appartenir sans le consentement de sa population” n’aboutit cependant à aucune proposition concrète sur l’avenir statutaire de l’île.
Le combat pour “Mayotte française” mettra quasiment un quart de siècle à aboutir.
Le statut de Mayotte
Vingt et un ans plus tard, le 27 janvier 2000, un Accord sur l’avenir de Mayotte est signé au nom de l’Etat par le Secrétaire d’Etat à l’Outre-mer avec le Président du Conseil Général et les principaux partis politiques de l’île (MPM-RPR-PS). Cet accord qui se propose de fixer les objectifs communs de l’Etat et de la Collectivité ainsi que les orientations statutaires vient ainsi conclure une longue et intense démarche de concertation et de travail.
Conformément aux engagements pris, la population de Mayotte est consultée le 2 juillet 2000 sur l’avenir institutionnel de son île. 72,94% des électeurs se sont prononcés en faveur de cet accord.
La Loi n°2001-616 du 11 juillet 2001 dote Mayotte du statut de « Collectivité Départementale », et réaffirme dans son article premier que Mayotte fait partie de la République et ne peut cesser d’y appartenir sans le consentement de sa population.
La loi stipule, en outre, que l’exécutif, actuellement exercé par le Préfet, sera transféré au Président du Conseil Général en mars 2004, qu’un caractère exécutoire de plein droit sera conféré aux actes de la collectivité départementale après le renouvellement du Conseil Général de 2007. En 2010, le Conseil Général pourra proposer au Gouvernement une nouvelle évolution statutaire.
L’article 3 de la Loi 2001-616 du 11 juillet 2001 prévoit également l’application de plein droit à Mayotte des lois, ordonnances et décrets relatifs à la nationalité ; à l’état et la capacité des personnes ; aux régimes matrimoniaux, successions et libéralités ; au droit pénal ; à la procédure pénale ; à la procédure administrative contentieuse et non contentieuse ; au droit électoral ; aux postes et télécommunications.
Des dispositions en faveur du développement économique et social de l’île sont incluses dans la loi. Plusieurs ordonnances, notamment d’ordre social (extension et généralisation des prestations familiales, protection sanitaire et sociale, droit du travail et de l’emploi) sont déjà intervenues au cours du premier trimestre 2002.
Ce nouveau statut permettra ainsi à Mayotte, société très majoritairement musulmane, d’adopter une organisation juridique, économique et sociale qui se rapprochera le plus possible du droit commun et qui sera adaptée à l’évolution de la société mahoraise.
Mayotte inscrite dans la Constitution française
Dans le cadre de la réforme de la Constitution menée par le gouvernement, le titre XII de la Constitution, dont les articles 73 et 74 portant sur les départements et territoires d’Outre-Mer, a été révisé.
Ultime étape de l’ancrage de Mayotte dans la République Française, son inscription dans la Constitution Française est désormais effective, comme la Ministre de l’Outre-Mer, Madame Brigitte GIRARDIN l’avait annoncé lors de sa première visite officielle sur place du 14 au 17 septembre 2002.
30 avril 2007, 21:19, par SAID Mhamadi
Pour Monsieur Aridjaliya
J’avoue que vos élucubrations franco-comoriennes commencent vraiment à m’énerver. A chaque fois que quelqu’un émet un avis sur la situation comorienne, vous vous conduisez en donneur de leçon mais vous refusez qu’on en fasse de même.
Je suis mahorais, oublions la France un petit moment, j’aimerai que tu me dises pourquoi les mahorais ont-ils voulu rester français ? D’où est venue cette idée ? Et ne me parle surtout pas de la France ! Là on reste sur le simple lien Comores / Mayotte. J’ai essayé de donner quelques explications dans mon message si dessus (essaie de le relire) et je peux t’en donner d’autres si tu veux. Toi aussi, et consoeurs et compères, parlez toujours Comores Comores, mais ne daignent jamais dire l’histoire telle qu’elle s’est déroulée. Qu’est-ce qui s’est passé à Mayotte lorsqu’elle était dans le giron comorien ? Autre chose, vous dites toujours que nous sommes frères ou sœurs comme vous voulez, par la cultures, la religion, la géographie etc. Mais vous vivez dans quel monde vous ? Si la religion faisait une identité, le monde ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. En plus vous vous dites musulmans, si je vois ce qui s’est passé entre Mayotte et les Comores, je doute fortement de votre religiosité ! La culture, la géographie mais vous vous fichez de qui ? Je te rappelle, comme tu raisonnes toujours par l’international, que les pays asiatiques partagent un certains nombres éléments dit culturels et au point de vue géographique, l’Afrique de même, pourquoi alors ne pas revendiquer que ces pays fusionnent. Qui colonise qui ? Qui est le frère de qui ? Alors ton argument est tout simplement insignifiant.
Autre chose : ah ! le sacro-saint droit international ? Ne soit pas naïf, cher ami. Le droit ne s’applique que si une population l’accepte. Donc, imaginons une fiction : l’ONU exige enfin que la Mayotte retourne vers les Comores… Et les mahorais disent non, que faites-vous ? Vous nous envahissez, vous nous faites la guerre, ou bien vous en venez aux brimades d’antan ? Et que fait l’ONU si vraiment elle fonctionne par le droit ? En d’autre terme, comment oblige t-on une population souveraine à faire ce qu’elle ne veut pas ? Eclaire ma lanterne ?
La France a annexé Mayotte : mais vous êtes qui pour dire cela ? Jusqu’à preuve du contraire les mahorais pensent par eux-mêmes, que je sache il n’existe pas de police de pensée à Mayotte. Sinon, je crois que je serai incapable de parler avec vous aujourd’hui. Donc, ne nous insulter pas !
Comme les mahorais sont des ignorants et des annexés, vous comoriens, qui vous considérez comme plus intelligents, connaisseurs du droits international et des droits de l’homme, pouvez-vous me dire pourquoi les Comores n’arrivent pas à faire vivre sa population ? Pourquoi la Grande Comores ignorent les deux autres îles ? Ce qui ne date pas d’aujourd’hui d’ailleurs. Ne me dit surtout pas que du « grand colon français », parce que si mes souvenirs sont bons, les Comores ont signé récemment des accords avec l’Iran. Personne n’a trouvé à redire, en France j’entends. En Afrique, comme tu l’as dit toi-même, les chinois sont en train de se faire une place, la France bloque ou pas ? Comme je suis annexé, et que je comprends quand même un peu la mondialisation, c’est plutôt la France qui perd sa place dans ces pays, non ?
Comme je suis annexé, et que je comprends quand même ton discours, vous dites que la France est en déclin. Soit je ne comprend rien à l’économie et là fais-moi la leçon, mais je préfère que tu la garde le pour toi. Mais passons… et disons que la France est en déclin. D’abord contrairement aux Comores la France est un pays démocratique, que tu le veuille ou non ! Je te rappelle que prochainement, elle va élire librement un Président. Et ne confond pas ce qui est structurel et l’abîme proprement dit. Parce que je te rassure, si tu connais vraiment le fonctionnement de l’économie ou celui d’un pays, que si le président qui sera élu prochainement, quel qu’il soit, qu’il soit de gauche ou de droite, a de la volonté ; alors la France redressera la barre sans problème. Donc, n’allons pas vite en besogne ! Quant à la Grande Bretagne, c’est vrai qu’elle a mieux mais pas vraiment réussi sa décolonisation, regarde le Libéria, le Zimbabwe. Que fait-elle en Irak ?
Au point de vue sociale, regarde sans partie prie ce qui se passe vraiment au sein pays, oublie la haute finance parce que si c’était ça qui régissait le monde, il ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.
Alors, cher ami garde tes ardeurs ! Ou bien c’est comorien ça ?
30 avril 2007, 21:28, par Djaloud ( agronome) en france
Permettez moi de vous adresser toutes mes félicitations pour votre bonne mémoire des évènements et de l’histoire des comores pendant que j’en suis certain que celle de la france dont vous vous sentez natif, vous ne la connaissez pas.
Une des différences entre la culture comorienne et la culture française en est que : En france le ridicule ne tue pas pendant qu’aux comores le ridicule tue.
A votre place cher monsieur, j’aurais eu honte de me ridiculiser comme vous venez de le faire. je suis comorien fier de l’être et je suis de nationalité française, je travaille en france, mais mon pays c’est les comores.
vous ne connaissez pas l’histoire des comores alors vous avez manquez une occasion de vous taire. tôt ou tard la france laissera les comores en paix.
je profite de cette occasion pour vous dire que si la france avait laissé les comores en paix en arrêtant les coups d’état, les comores seraient beaucoup plus développés que la réunion, n’en parlons plus de mayotte qui a l’image du plus petit village arriéré des comores.
si aujourd’hui la gestion financière des comores est catastrophique, on peut en parler et vous n’êtes pas le seul en en parler.
Si vous voulez parler de Maurice, là vous êtes perdu mon petit car les mauriciens ont hérité de beaucoup d’infrastructures qui ont accompagné leur indépendance.
Dites moi, les comores ont hérité quoi ? mayotte a hérité quoi ou héritera quoi demain ? vous rêvez mon cher bonhomme.
Mayotte fait parti de l’ensemble comorien, et restera comorien. bon appetit
1er mai 2007, 03:49, par Un Mahorais aimant les Comores
C’était très plaisant de vous lire Monsieur Rombi, le résident de l’île comorienne de Maoré. Au fur et à mesure que j’avançais dans la lecture de votre plaidoyer pour Mayotte française, je me surprenais à écarquiller davantage les yeux. Il faut avouer que vous avez la plume alerte. Il est dommage qu’elle soit si légère et qu’elle s’envole et se perde vite dans des inexactitudes idéologiques et historiques. J’ai même pensé, à mon grand regret, un court instant seulement je vous rassure, que le but de votre courrier était de blesser intentionnellement le patriote comorien qui allait vous lire. Puis, je me suis repris. J’ai vite compris que vous étiez sincère. Vous ne vous rendez pas compte de vos dérapages. C’est humain. Nul n’est infaillible. Encore que... Un lettré, un intellectuel comme vous peut-il réellement ignoré la réalité de la comorianité de l’île (comorienne) de Maoré. Je vous la resitue.
Dans cette île, la plus orientale de cet archipel bantouphone, arabophone et francophone, les hommes parlent la même langue (intercompréhension totale), prient majoritairement Allah, apprécient le riz au coco, s’habillent quasiment avec les même codes (djellabas et koffia pour les hommes, lambawanes, salouvas, sari na subaya ou chiromanis pour les femmes) et partagent la même nourriture (hmmm... le riz au coco, les samboussas !!!), Les Maoré seraient-ils si différents de leurs frères de sang Comoriens...
J’insiste bien sur le terme de frère quand vous, vous parlez de cousins. Je préviens mes frères pour qu’ils ne vous en veuillent pas. Ils auraient pu interpréter cousin pour une volonté délibérée de nous exclure les uns des autres de la famille, de nous diviser. Heureusement, loin de vous cette pensée, vous êtes seulement là pour nous éclairer dans ce débat qui nous dépasse. Mais grâce à Dieu nos parents ne nous ont pas oublié. Ils nous ont transmis une partie de leur mémoire, de leur tradition familiale et les arbres généalogiques constitués depuis lonnnnnnnnntemps. Une consultation des archives de Maoré, s’ils en restent quelque chose ou plutôt si la permission est donnée au quidam de pouvoir les consulter, devrait permettre de confirmer que beaucoup de Maoré ont un lien familial direct avec Anjouan-Ndzuani, Moili-Mohéli, Ngazidja-Grande-Comore. Mais chiche qu’on apprendra au petits Maoré que leurs attaches sont plus en Gaule et à Madagascar.
Les ignares-provocateurs, ce n’est pas votre cas heureusement, aiment à propager que les Maoré sont des "Bushis", des Malgaches. Pourtant vers la fin des années 70 alors que de nombreux Comoriens, dont une partie non négligeable de Maoré ont été rapatrié d’urgence aux Comores (Ndzuani, Ngazidja, Maoré, Moili). Les Malgaches, que l’on salue ici, ont donc estimé que les Maoré étaient des Comoriens comme les autres et la France n’a pas jugé bon de les rapatrier directement dans l’Hexagone. Parce que les Maoré sont tout bonnement comorien. Et l’histoire des Comores ne commence pas à partir de 1841, date à laquelle le commandant Passot et le sultan usurpateur Adrian Tsouli remet pour 1 000 piastres symboliques une île qui ne lui appartient pas. La transaction est remise en question dès les premiers instants de cet accord scélérat. Mais donner, c’est donner comme on l’apprend à l’école maternelle, où l’on apprend également que voler c’est mal, pire encore à plus petit, plus faible que soi.
Voilà encore un exemple des effets positifs de la colonisation : spoliation de territoire et négationisme. Quand le chasseur écrit l’histoire du lion qu’il a emprisonné et qu’il s’apprête à achever, il faut savoir esprit et raison garder. L’éveil des consciences. Aujourd’hui encore certaines familles aristocratiques d’Anjouan, de Mohéli, de la Grande-Comore sont peut-être en droit de réclamer des terres sur le sol de Maoré. Cela reste à vérifier. Mais je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas possible quand on sait que certains princes comoriens ont des ramifications familiales à Maoré etc...
L’histoire des Comores n’a pas commencé à s’écrire quand les premiers portugais, qui ont précédé les Français au 16ème siècle, et encore moins les Français durant la fin de la première moitié du 19ème siècle. Il est plus que nécessaire Monsieur que vous nous écriviez notre histoire afin que nous la confrontions à ces écrits rédigés il y a deux siècles et qui faisaient l’apologie du Code Noir, du Code de l’Indigénat, où le nègre était un meuble travaillant dans les colonies sucrières et caféières. On se s’esclafferait bien.
Dans le début de votre courrier vous vous étonné, voire vous vous sentez interpellé quand vous écrivez : " il me semble pour le moins choquant d’adresser ce courrier au futur Président de la République française émanant de « nous, les Français originaires des Comores ». En choisissant d’être Français, le moindre des respects pour votre pays est de ne pas mettre en doute son intégrité territoriale. En outre, votre identité affichée de « Français originaires des Comores » annihile totalement vos propos : qu’ils émanent de Comoriens vivant aux Comores serait presque compréhensible."
C’est tout de même étonnant qu’un héritier des Lumières, un enfant élevé dans la foi du triptyque : Liberté, Egalité, Fraternité, de la France des Droits de l’Homme et du Citoyen s’étonne que les Français d’origine comorienne s’émeuvent que Maoré soit coupée de son giron naturel. En France comme ailleurs les choses se discutent et se négocient en haut lieu avec des interlocuteurs privilégiés, pour peu que la base populaire soit importante. C’est ce qu’on appelle le lobbying. En France, il y a le CRAN pour les Noirs de France, le Collectif-DOM (qui rejettent les Afro-Français exciseurs de filles, majoritairement musulmans et polygames rapportent un de leur dirigeant et qui soi dit en passant intègre les Afro-Français musulmans de Maoré dans leur groupe (lobby)) pour les originaires de Guadeloupe/Martinique/Réunion/ Guyane, le CRIF pour la communauté juive etc...
Les personnes qui dirigent ces associations sont Françaises mais défendent les intérêts de leurs sympathisants. Ils sont loin d’être des renégats. Ils veulent tout simplement que justice, reconnaissance, liberté et égalité pour tous. La diversité française n’empêche pas les Corses, les Mosellans, les Niçois, les Occitans, les Chtis, les Bretons, les Basques, les Alsaciens, les Catalans ou encore les Provençaux de se qualifier comme tels et de défendre leurs terroirs et leurs spécificités. Pourquoi les Français d’origine comorienne, également fortement attachés au sol de leurs aïeux penseraient-ils autrement et seraient-ils décriés.
La communauté comorienne ne tient pas de double discours (ce type d’attaque est souvent utilisée pour discréditer les arabo-musulmans en général, changez de stratégie !), au contraire elle est fortement attaché au droit et au respect de la dignité humaine. Les Comores ont déclaré leur indépendance unilatérale en décembre 1974. Le peuple comorien, car peuple il en existe bien un et ce depuis plus d’un millénaire, a affirmé massivement son désir de prendre le train de l’histoire donc de rejoindre les Nations libérées. Chaque territoire qui recouvre son indépendance doit recouvrer l’intégrité de son territoire et les Comores ont toujours été constitué de quatre îles volcaniques. C’est ainsi, je suis désolé de vous le rappeler. Nous Français [d’origine comorienne] sommes épris de justice et sommes contre l’impérialisme et le colonialisme et le néo-colonialisme.
Maoré est comorienne, c’est historique et géographique. Si demain je veux aller à Mayotte, je quitte le territoire hexagonal pour me rendre aux Comores, quand bien même l’île est administré par la France. Etant donné que nous sommes frères, me le permettez-vous , luttons ensemble pour la libération de Maoré. C’est ici une véritable poignée de main !
Vous dites que des Comoriens fuient bon nombre de maux pour la France. Et vous n’est-ce pas la misère, le manque de travail qui vous amené aux Comores ? Etiez-vous un repris de justice en quête de rachat, seriez-vous un mercenaire perdu, un SDF ou alors un exilé politique ? La France accueille des immigrés et semble t-il Maoré aussi.
Vous êtes un immigré de « Farantsa (Français) » quand les Comoriens s’en allant à Maoré sont des émigrants.
Nuance, car eux sont des autochtones qui ne font que se déplacer d’une île à l’autre mais toujours dans le même ensemble. Ce qui n’est pas forcément votre cas. Vous n’êtes pas Comorien ? A moins que vous soyez un Comorien d’origine française et c’est pourquoi vous vous battez pour l’intégrité du territoire français. Mais je tiens à vous prévenir : les territoires occupés c’est dans une autre région du globe, à moins que... Et l’empire français est tombé depuis belle lurette. Les zoos humains de 1931, là aussi c’est fini.
Pour répondre à propos du terme que je récuse concernant les Comores, l’archipel aux sultans batailleurs je vais citer l’histoirien Mahmoud Ibrahime :
"L’expression a été inventée par un administrateur colonial, Urbain Faurec, qui en guerre mondiale, écrit un petit ouvrage à la gloire de la colonisation aux Comores. Le livre s’intitule d’ailleurs « L’archipel aux sultans batailleurs » et a pour objectif, entre autres de justifier la colonisation. Comme ailleurs en Afrique, il s’agit de dire : si nous n’étions pas intervenus dans l’archipel, ces sauvages seraient encore en train de s’entretuer.
Pourtant, tout semble montrer le contraire. Avant les interventions des princes malgaches et de la marine française, les historiens ne nous rapportent pas d’affrontements majeurs entre les sultans. A Anjouan, trois royaumes, trois souverains. A Ngazidja, sept sultanats (quelquefois plus quelquefois moins) et sept sultans qui s’entendent pour désigner l’un d’eux comme sultan des sultans (tibe), mais sans lui accorder de pouvoirs absolus.
Il a fallu que la colonisation remette tous les pouvoirs à Ngazidja entre les mains d’un seul sultan, Saïd Ali, pour que la guerre devienne un fait dans l’île. De même, les interventions de Ramanetaka, qui finira par s’emparer de Mohéli, puis d’Andriansouli qui prend Mayotte aux dépens des sultans d’Anjouan, enveniment les choses. C’est d’ailleurs ce qu’on retient en lisant « L’archipel au sultans batailleurs » qui n’évoque que la deuxième partie du XIXe siècle, c’est-à-dire précisément au moment où la marine française intervient dans l’archipel.
Combien de Comoriens, même parmi les historiens, ont-ils lu Urbain Faurec ? Une poignée. Pourtant, à voir comment le mot est employé dans toutes les circonstances, on se dit que si l’auteur avait déposé l’expression, ses descendants seraient aujourd’hui fortunés."
Vous évoquez les razzias malgaches et alors qu’est-ce que cela prouve ?
En France les Vikings, les Huns, les Alamans, les Romains, les Grecs, les Allemands, les Arabes, les Normands, les Anglais, les Maures, les Francs saliens et rhénans pour ne citer que ceux-là n’ont-ils pas occupé le sol hexagonal ? Est-ce pour autant que l’histoire de France débute à la Libération, après-guerre ?
Vous évoquez "des génocides inter-îles". Pourriez-vous nous en citer ne serait-ce qu’un seul durant la longue histoire des Comores (Maoré, Ndzuani, Moili et Ngazidja) ? Vous en avez pas et là je suis catégorique. Par contre des gens (je ne dis pas que vous en faites partie) vont à Ndzuani-Anjouan dire aux Comoriens d’Anjouan qu’ils ont le sang bleu et qu’ils sont des Arabes alors qu’en même temps à Maoré ces mêmes diviseurs et bonimenteurs indexent les Anjouanais en les faisant les faites passer pour des esclavagistes. Mais dans le cadre de cette île comorienne qu’est Maoré où la légalité républicaine et les beaux idéaux ne s’appliquent pas aux ressortissants comoriens ( - donc aux Maoré ?) qui esclavagise qui ? Le Mzungu, le Maoré, le Ngazidja, le Mwali et le Ndzuani…Vous tenez un discours à géométrie variables là où vous allez faire vos affaires, votre commerce de je-ne-sais-quoi. Je suis convaincu qu’à Mayotte certaines personnes, quitte à perdre cette île, voudront la perte de ses habitants s’ils advenaient à ce qu’ils changent d’avis et choisissent de récupérer leurs terres qu’ils ne possèdent plus. Vous parlez de génocides sans connaître la gravité et la profondeur du terme employé. Pour qu’un tel drame s’opère aux Comores (Maoré, Moili, Ngazidja et Ndzuani), il faudrait aux auteurs une complicité haut placée. Aux Comores (Maoré, Moili, Ngazidja et Ndzuani), les civils n’avaient pas d’armes jusqu’au conflit séparatiste, en décembre 1999 à Ndzuani. Dans un pays où il est déjà difficile de trouver quelques sous en temps courant où auraient-ils pu acheter des armes lourdes ? Ces armes leur ont été donné pour qu’ils s’entretuent afin que des gens comme vous puissent parler de génocides. Grâce à Dieu, nous ne nous sommes pas entretués. Ce n’est pas dans notre culture, c’est plus la vôtre.
La France par contre de son côté avec son visa Balladur laisse mourir des centaines de Comoriennes et Comoriens chaque années entre les 60 kilomètres séparant Ndzuani et Maoré. C’est une chose criminelle. Que faites-vous ? Pourquoi ne pas nous envoyer votre réaction indignée , Quand des paillotes habitées pare des Comoriens de Mayotte sont brûlées par une municipalité où sont les valeurs de la démocratie, de partage et de résistance à la française ?
Vous remontez les Comoriens les uns contre les autres en les armant, en les dotant de drapeaux BBR (Bleu, blanc, rouge) et d’urnes bourrées de bulletins pour que les séparatistes s’autodeterminent ainsi qu’en accueillant des militaires français putschistes. Vous tuez, vous manipulez et jouez les candides. Où est l’application des accords de défense entre les Comores et la France ? Oui, limite, vous nous préparez un Rwanda bis et vous voulez que la responsabilité en incombe aux Comoriens. C’est tout vu. On n’a rien beau voir chez nous. On n’est pas aveugles.
Le panafricaniste que je suis rêve encore d’une Afrique unie, grande et belle. C’est votre droit de penser que penser ainsi est nauséabond. Mais la vie es plein d’espoir comme croire fort et faire en sorte que nos frères Maoré nous rejoindront. Vous êtes d’ailleurs le bienvenu. Les Comores sont une réalité. Une unité territoriale est à retrouver, à reconstruire afin de contredire ceux qui disent que "l’unité comorienne n’a jamais existé".
Vous dites que :
"Les Comores n’ont d’Indépendance que le statut politique, l’économie formelle et surtout informelle dépend encore de la France, premier partenaire commercial et premier pourvoyeur de transferts de fonds venant de la communauté que vous représentez (quelques 40 millions d’euros chaque année).
- Que nous faudrait-il faire demander à la France de nous rendre l’indépendance bancaires. Le Comorien est encore obligé de payer ses emplettes en Francs français.
C’est vrai qu’une liberté bancaire permettrait certainement au citoyen franco-comorien, "premier pourvoyeur de transferts de fonds venant de la communauté" comme vous le dites, de donner un nouveau souffle au pays des quatre lune Comores (Maoré, Ndzuani, Moili et Ngazidja).
Vous dites "pour nous rassurer " être attaché aux Comores. Mais vous dissocier Maoré des Comores, donc vous ne nous rassurez pas. Vous dites :
"Pour le mot de la fin, si cela peut vous rassurer, sachez que j’aime les Comores, Mayotte et leurs populations si attachantes. Je crois qu’il faut arrêter de perdre du temps en querelles stériles. Vous oubliez dans votre “article” de signaler que l’île d’Anjouan a voulu faire sécession de l’Union des Comores en 1997 pour tendre la main à la France. En bref : ne peut-on pas imaginer une voie de développement gérée par un système de coopération entre les quatre îles : les trois comoriennes ayant déjà un statut d’autonomie, la quatrième, Mayotte française, en tant que tête de pont vers la France et surtout l’Europe ?
Maoré est la quatrième île des Comores. Ce n’est pas une île française. Décidément pour un amoureux des Comores, c’est inquiétant de penser ainsi. Les gens comme vous un retour en arrière comme du temps de la colonisation, lorsque Maoré était capitale de l’archipel. C’est pourquoi vous travaillez à affaiblir les îles sœurs (Moili, Ngazidja et Ndzuani) et renforcer Maoré. Rétrocédez Maoré et Masiwa ya Komori (Moili, Ngazidja, Ndzuani et Maoré) et prenez le pari qu’à ce moment-là la France et les Comores (Moili, Ngazidja, Ndzuani et Maoré) s’entraideront et travailleront main dans la main à égalité et dans le respect mutuel. Ce n’est pas encore le cas aujourd’hui.
Le cas de l’île Maurice :
"Prenez l’exemple des Mauriciens : leur décolonisation en douceur s’est traduite rapidement par une coopération intelligente avec l’Angleterre et le Commonwealth : pas de rancœur, ni de révisionnisme aujourd’hui, mais des résultats qui sont cités en exemple sur la scène internationale."
Monsieur soyez l’ambassadeur de France aux Comores (Moili, Ngazidja, Ndzuani et Maoré). On vous sent motivé et impliqué. Sachez toutefois que le rapports des ex-colonies britanniques n’entretiennent pas les mêmes relations franches et équitables que la France avec ses anciennes colonies. Maurice est un exemple économique. Mais la perte et l’occupation de l’île de Diégo-Garcia par l’armée américaine au large de Maurice a rendu un peuple, les Chaogossiens, orphelin de sa terre. Ils sont quasiment apatrides.
Les Comores (Moili, Ngazidja, Ndzuani et Maoré) ne veulent pas de cette issue. C’est pourquoi Maoré ne sera jamais vendue ni bradée.
N.B : La France fait 550 000 kilomètres carrés de superficie. Les Comores à peine 2 100 kilomètres carrés. Et la France veut nous croquer. Qui c’est le village gaulois dans l’histoire ?
Un habitant d’Île-de-France, en région parisienne, éperdument amoureux des Comores (Mwali, Ngazidja, Ndzuani et Maoré) historiques et comme de nombreux Comoriens de France vigilants au sens que certains "amis mzungus et frères comoriens" veulent donner à notre histoire.
2 mai 2007, 18:28
Monsieur le Comorien,
Vous êtes Mahorais ? Et puis quoi encore ? Les poules ont des dents ?
Continuez à vous servir de tant d’adresses, en vous faisant passer pour un Mahorais, en changeant d’écriture et en faisant expressément des fautes d’orthographe dans certains de vos messages, pour faire croire qu’il ne s’agit pas de la même personne, mais sachez que nous avons compris depuis longtemps votre manège et que vous êtes le président du groupuscule « connaît-rien ». Mais je dois avouer que vous êtes inégalable dans l’art de la désinformation, permettez-moi à ce propos de vous poser cette petite question, qui n’est pas si bête, car nombreux sont les Comoriens qui ont vos comportements : arrive-t-il à un Comorien d’être honnête ?
A cause des gens comme vous, les Comores sont aujourd’hui un des pays les plus pauvres, sinon, le pays le plus pauvre, au monde, et continuez ainsi à régresser, en vous croyant de plus en plus malins, pendant que les autres progressent. Continuez aussi à rêver, en faisant pression sur vos dictateurs africains et arabes, mais sachez que les Mahorais ne sont pas fous pour mêler Mayotte au bordel qui règne aux Comores.
Et pour le cas où vous douteriez encore de cette volonté des Mahorais de rester Français, je vous rappelle que la France leur a proposé maintes fois, notamment en 1974, 1976 et 2000, de décider par référendum du devenir de Mayotte, et ils lui ont choisi, à chaque fois et à une majorité écrasante, un statut convergeant vers celui d’un département français, ce qui lui permettra à terme de s’ancrer irréversiblement au sein de la République Française.
Ne vous inquiétez pas pour moi, car, contrairement à vous, je me sens très bien dans ma peau et suis fier d’être Français et Mahorais, et je vous répète que je préfèrerais me suicider plutôt que de devenir Comorien un jour.
Oui, notre île, Mayotte, est plus belle que les vôtres, les Comores, et croyez-moi, elle l’est en partie grâce à la France, sinon, les Comores seraient aussi belles aujourd’hui et les Comoriens les plus modestes ne risqueraient par leur vie en prenant des embarcations de fortune pour tenter d’y trouver une vie meilleure ou pour voler des papiers français qu’ils vendent ensuite à leurs « élites », qui, se croyant toujours plus malignes, préfèrent partir s’installer en France métropolitaine ou à la Réunion avec des faux-papiers français.
Vous semblez avoir tellement d’énergie, et si vous la dépensiez utilement en essayant de résoudre les problèmes criants que connaît votre pays, que tout le monde (vous le premier) fuit, au lieu de vous entêter à vouloir imposer aux Mahorais votre nationalité, fardeau que de plus en plus de vos compatriotes comoriens eux-mêmes refusent d’endosser ?
Oui, ma « nationalité d’aujourd’hui est le pur produit des événements », tout comme votre arrivée au monde, par exemple : si votre mère n’avait pas eu spontanément l’idée d’exciter votre père un certain jour, ils n’auraient pas couché ensemble, ce qui aurait compromis votre arrivée au monde. De la même manière, quelques jours avant votre arrivée au monde, si vous vous étiez présenté les pieds en avant, et cela arrivait assez fréquemment, paraît-il, alors qu’il n’y a pas de médecins dignes de ce nom aux Comores, votre mère et vous ne seriez pas là aujourd’hui. Est-ce que cela vous empêche d’être fier de ce que vous êtes ?
Etudiant Mahorais (en Informatique)
19 octobre 2007, 17:26, par youssouf
Simple rappel de maternité votre etre squelette ,n est il pas venu comme tout le monde ? les batailluers malgaches ? OU BIEN les etudes n ont pas encore enrichies l’inteligence recherchee , pour pouvoir affirmer ta conclusion instruit par ton ignorance des strategies esclavagistes aveugle . PAR CONTRE ,tout le reste tu as raison de ton droit d’expression, utile a ta vision de desir maternel.
18 mai 2008, 21:23, par siakaciq
Les comoriens des autres îles font comme si mayotte est non habitée. à mayotte il y’a une population qui decide de son avenir, une question a été posé à tout le monde en 1974, chacune des îles a fait un choix, un choix totalement libre,eclairé.
Mais pour quoi ne pas accepait le choix des mahorais,qui eux ne veulent pas d’indepedance, mais bon comme dans votre pensé mayotte est inhabitée vous ne pouvez pas pensez aux mahorais que vous considrez comme vos freres mais en effet on est que cousin(moi j’ai des cousins à anjouan, je parle malgashe et je suis mahorais).
Il faut arreter l’hypocrisie, car avec on avance pas, sur la question de territoire comorien ou français on ne trouvera jamais de terrain d’entente, les mahorais se sent français et pour eux c’est suffisant, mais pour les comoriens mayotte est comorienne et on l’impose aux gens qui y habitte. Les mahorais et leur île sont ce qu’ils veulent être.
On peut trouver un terrain d’entente pour faire avancer notre region qui recule de plus en plus car les politiques comoriens n’ont aucunes ambitions, aucuns stratégie. On peut imaginer un coopération economique, commerciale,sociale, en matière de santé pour aide chaque coté des 70 KM separant mayotte de l’union des comores mais aux prealable il faut reconnaitre que mayotte est habitée, at ainsi on aura sur une table des mahorais (français) et des comoriens. En pensant ainsi sûement quelque chose ira de l’avant dans cette region du monde
5 mai 2007, 11:04, par msa hazi
En faveur de l’information anticolonialiste, voici un document de référence sur Mayotte la comorienne. Au coeur du débat, sans menaces ni propos condescendants arrogants et obséquieux.
Source :www.survie.org/
Dossier noir N°19 Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale
Dossier noir n°19
Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale
de Pierre Caminade
Agir ici et Survie, éditions Agone
Mayotte : « Territoire d’outre-mer ou territoire occupé ? » En droit international, les Comoriens des trois autres îles sont chez eux à Mayotte. Pourtant, ils en sont expulsés par des gendarmes français...
Aujourd’hui, les nouvelles les plus inquiétantes nous parviennent de cette île de l’Océan Indien, dont l’avenir institutionnel reste incertain. Exacerbée par les harangues du préfet et des élus locaux, la chasse aux Anjouanais y prend des dimensions de plus en plus criminelles : des milices locales sont constituées pour chasser de Mayotte, en toute impunité, les Comoriens non Mahorais...
En arrachant Mayotte à son archipel en 1975, la France a violé la règle internationale du respect des frontières lors de la décolonisation du Territoire des Comores. Condamnée plus de vingt fois par l’ONU, cette situation reste illégale et demeure un facteur important de déstabilisation de l’archipel comorien, qui subit depuis 1997 une crise politique et institutionnelle sans précédent.
Ce Dossier noir propose un examen des motivations de la présence militaire française dans cette région. Il analyse le processus de « domtomisation » puis ses conséquences, notamment pour le reste de l’archipel devenu chasse gardée d’une clique de mercenaires, Bob Denard en tête. Enfin, il trace quelques perspectives laissant espérer que la population de Mayotte et des Comores redevienne maître de son destin.
31 octobre 2007, 19:52, par Jeune mahorais
Navré, mais j’ai l’impression que la jalousie a noyé tes mots.
Sachez simplement, que Mayotte a toujours refusé l’indépendance des Comores. Avant d’entreprendre un projet d’indépendance, il faut analyser le pour et le contre. Ce qu’a fait Mayotte. Si en 75, les Comoriens avaient opté le choix de rester français, il n’y aurait pas eu les massacres d’aujourd’hui. La faute à nos aïeux !!! Certes. En voulant se séparer de la France, les gouvernements comoriens ont choisi de suivre l’exemple de certains pays africains : "Le présidant obtient tout ce qu’il veut pendant que la population se meure". Mise à part la vaille, le carafe et l’Ylang ilang, notre archipel est pauvre en matière de production. En acceptant de rester français, les mahorais ont fait le choix qu’il fallait. Certes que Mayotte est une colonie française à ce jour comme vous le dites, mais sachez que nous sommes fier de l’être. Aujourd’hui certains politicos comoriens regrette le référendum de 7, mais que faire ! Même moi j’ai pitié de voir tous ses naufragés qui tentent tous les soirs de traverser la mer pour espérer un meilleur avenir. Et je vous l’assure, ce n’est pas Mayotte qui déstabilise Les Comores. Loin de là. Et ce n’est en randant Mayotte aux Comores que les choses vont évoluer. Aujourd’hui, il me semble très juste de laisser Mayotte dans son statut actuel, voir département français. cela aidera beaucoup notre archipel.
6 juillet 2011, 23:01, par vhoplus
il existe belle et bien une paer de vérité dans tout ça mes chers amis et amies. LES COMORES SONT MORES AU QUAND MORT ; les politiens comoriens réalisent q’il existe une défaite vu l’historique et l’empleure de la realité en vertu des hommes politiques maorais . LE PEUPELE COMORIENS DEMANDE UNE VIE SIMPLE DE TOUT LES JOURS CELA VEUT DIRE q’il faut une maison pour dormire , de la noyurriture , de l’education , de la santée en gros au modo la vie de tout les jour ;
23 mars 2008, 16:36, par flann
bonjour a tous soiyé fier d etre comorien é laissé nous geré notre ile son statu son developpement sa culture sa sera par notre conviction é que par cela vous feré mieux de regardé alleur si nous somme parceq dans la region on é q voisin é c tous concentre vous sur votre pays mé en s acharnan sur la notre on finira par vous vider de chez nous car ojourdu il n y a pas plus bete q cete union qi est q une fantasm des grande comorien oui comm ils se di ils st grand dipomé é travaille mé pa assisté kohér mahéva a bon atendeur comme il me reste un peu d humanité j vous di velouma
26 avril 2009, 09:27, par woots
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/map_comores.gif
ceci est une carte des comores... Anjouan se situe à équidistance de la grande Comores et de Mayotte.
Mais ce n’est pas la proximité d’un territoire qui le fait appartenir à un autre.
Il semblerait qu’un comorien comme un réunionnais ne puisse pas distinguer un maorais d’un grand comorien... On pourrait dire qu’un français de souche ne saurait distinguer un français de souche d’un anglais de souche avant de l’entendre parler.
donc le problème n’est peut-être pas ethnique.
reste la question culturelle. Alors Mayotte plus proche des comores culturellement que de Mozambique et zanzibar ?
Là se situe le coeur du problème... Qu’est ce qui prédomine question légitimité d’inclusion d’un territoire à un autre... La question purement politicienne ou la question d’identité culturelle ?
8 mai 2009, 14:57, par mohamed
Les Maorais ont beau crié sur le toit du monde qu’il sont français mais, n’en déplaise aux aliénés, ils resteront à jamais des Comoriens (de nationalité française) par la géographie, la langue la culture et tout le reste. Le statut de l’île n’y changera rien ! Au lieu de lancer des injures sur leurs frères des autres îles ils feraient mieux de s’instruire pour que demain ils ne viennent pas sur ces mêmes colonnes se plaindre d’ une prévisible main mise des Wazungu sur l’administration, la santé, l’économie, l’éducation,..., de l’île, comme hier ils se plaignaient de "la domination des Anjouanais et des Grand-Comoriens"
Comme disait quelqu’un, le miracle maorais n’existe pas : Il n’y a que les Euro de la France et le savoir-faire des "Comoriens" ("clandestins" ou bi-nationaux) qui font vivre ceux des Maorais qui n’ont pas encore choisi l’exil vers La Réunion ou la France. Alors calmez-vous svp.
Mais je crains fort que mon appel soit entendu. Nos frères et soeus maorais étant obnubilés par "la départementalisation", ils ne sont pas en mesure de comprendre les enjeux de la présensence de la France dans cette île ! Ce n’est pas le choix des Maorais comme c’est souvent chanté là-bas, mais bien évidemment celui de la France qui a besoin de cette île pour des raisons que les Maorais eux-même ignorent.
9 mai 2009, 13:01, par mohamed
Différence de niveau de vie ! Un niveau de vie suspendu aux subventions de la France (Mayotte ne produisant rien) et au savoir-faire des "Comoriens", les fameux "clandestins" tellement indispensables le Syndicat des agriculteurs Maorais plaide pour leur "régularisation". Alors relativisons un peu sur cet "eldorado" que les autochtones fuient pour La Réunion et la France dans la quête d’un mieux-être.
Comment aurait réagi De Gaule si au lendemain de l’occupation allemande, les Nazis avaient décidé d’organiser un référendum d’autodétermination des régions qu’ils occupaient ? Quel est le Français qui accepterait que les frontières de son pays soient modifiées par un autre ?
Quant au fameux référendum, près de 30% des électeurs potentiels n’ont pas été inscrites sur les listes électorales. Raison avancée : l’absence de fiabilité de l’état-civil d’une île qu’ont dit "française depuis 1841". Près de 40% des 72000 inscrits, n’ont pas voté et près de 5% ont voté NON. Ainsi ce sont 45000 Maorais sur une population totale estimée en 2008 à 216.306 habitants, qui se sont exprimé !
Enfin c’est tellement aisé de dire que les autres sont "dans la misère", quand pendant 30 ans on a tout fait pour les empêcher de reconstruire un pays qui manquait de tout au lendemain de son indépendance et après 150 ans de présence française : 2 Présidents assassinés et un autre déporté, manipulation séparatiste à Anjouan,…
12 janvier 2010, 08:46, par Un lecteur estomaqué
Je l’ai lu en entier - Heureusement que :’’Ce forum est modéré à priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.’’, car sinon on aurait pu se poser la question de savoir ce qu’on allait y lire !!!!