Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Suite à un événement climatique
29 août 2011, par

370.000 personnes avaient reçu l’ordre du maire, Michael Bloomberg, d’évacuer avant samedi soir les zones inondables de la ville. Du jamais vu à New York, certains ont quitté la ville pour se réfugier chez des proches, dans les hôtels ou dans la centaine de centres d’accueil ouverts par la mairie.
Michael Bloomberg n’avait pas hésité et déclaré que « c’est une question de vie ou de mort, n’attendez pas ». Ce dernier redoutait une soudaine montée des eaux qui pourrait causer « de nombreuses inondations » et des coupures d’électricité.
Évacuation massive
Plus d’un million de personnes ont été évacuées des zones côtières. La quasi-totalité de la petite ville touristique de Cap May, directement située sur la trajectoire d’Irène, a été évacuée. Ces évacuations ont entrainé une paralysie de la côte Est. Déjà touchée par la crise économique et financière, l’économie américaine risque d’être touchée par l’arrêt des activités dans la capitale financière du pays.
Selon le Centre national de recherche atmosphérique (NCAR) des États-Unis, les catastrophes naturelles dans le pays auraient causé 750 milliards de dollars (520 milliards d’euros) de perte au cours des trois dernières décennies. Cité par le site “Zegreenweb”, Jeffrey Lazo, chercheur au NCAR, avait estimé que tous les secteurs de l’économie, particulièrement l’agriculture et l’industrie minière, pouvaient être affectés par les évolutions climatiques. Ce dernier avait indiqué dans un rapport : « Il est clair que notre économie n’est pas étanche et que même les changements de routine dans le temps peuvent impacter considérablement sur l’économie américaine ».
Un ouragan historique
Barack Obama avait déclaré vendredi que tout laissait penser qu’Irène serait un ouragan « historique ». Bien que rétrogradée en tempête tropicale dimanche, au moment où le cœur de la dépression s’approchait de New York avec des vents de 100 km/h, l’ouragan reste une menace pour l’Amérique. La dépression devait toucher hier et aujourd’hui le Sud et l’Est du Québec, de Montréal jusqu’en Gaspésie.
Les dégâts provoqués par l’ouragan Irène pourraient atteindre des dizaines de milliards de dollars, a déclaré le gouverneur du New Jersey, Chris Christie, à la télévision. Selon une autre estimation citée par RTL, des experts de Kinetic Analysis, cabinet qui développe des modèles informatiques sur les dommages possibles suite à des intempéries, les dégâts provoqués par Irène pourraient coûter de 5 à 10 milliards de dollars.
Céline Tabou
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