Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Coopération
Clôture du TICAD
2 octobre 2003

Les dirigeants africains, qui ont pris part massivement à la 3ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD III), ont indiqué qu’ils aspiraient à une plus grande coopération avec les pays asiatiques comme un résultat de la réunion de Tokyo.
« L’Afrique a un potentiel important en termes de ressources naturelles et humaines -ce qui est un élément majeur pour l’établissement d’un partenariat constructif avec le Japon, les autres pays asiatiques et le monde dans son ensemble », a affirmé le président du Gabon, Omar Bongo, dans un discours de clôture prononcé au nom de ses pairs africains. « C’est pour cette raison que la TICAD III doit donner une nouvelle impulsion à la coopération entre nous (l’Afrique et l’Asie), dans le cadre d’une relation qui soit mutuellement bénéfique pour nos intérêts », a-t-il déclaré.
Omar Bongo a reconnu que cette conférence de trois jours s’était tenue à un moment particulièrement difficile pour l’Afrique, « puisque tous les indicateurs sociaux et économiques semblaient moroses pour le continent ». Parmi ces indicateurs, on peut noter la participation marginale de l’Afrique au commerce mondial, un pourcentage très faible de l’investissement étranger direct comparé aux autres régions, des indices de développement humain faibles, un accroissement de la pauvreté et des maladies comme le VIH/SIDA et le paludisme. Les autres sont les revers enregistrés dans le développement des infrastructures de base, et le fardeau écrasant de la dette. Il a déploré qu’à un moment où les pays développés affichaient des niveaux records en matière de revenus, l’aide publique au développement était à l’inverse passée de 0,5% du PIB dans les années 60 à 0,2% aujourd’hui. « L’échec de la conférence de Cancun n’a fait que renforcer les craintes de nos populations, qui se sentent de plus en plus marginalisées », a déclaré le dirigeant gabonais. Cependant, a-t-il déclaré, l’Afrique n’a pas été ébranlée par une telle adversité et poursuit « des réformes profondes pour améliorer la gouvernance, l’environnement économique, la démocratie et la stabilité, lutter contre la pauvreté et les maladies, et jeter les bases de l’intégration régionale à travers l’Union africaine et le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) ».
Le président Bongo a déclaré qu’il y avait des raisons d’être optimiste à propos des résolutions adoptées dans le cadre de la Déclaration du 10ème anniversaire de la TICAD, qui incluent la volonté politique, et la détermination des populations et des dirigeants de l’Afrique à relever le défi du développement durable.
Quelque 23 chefs d’État et de gouvernement africains étaient à Tokyo pour cette conférence. En tout, 89 pays et 47 organisations régionales et internationales, dont des ONG étaient représentés à ce forum.
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture