Quand le communisme chinois séduit l’Américain
13 juin, parLe monde a changé
Coopération régionale
La Chambre de Commerce et d’Industrie noue des liens privilégiés avec la Grande Île
18 septembre 2003

Une délégation de la Chambre de Commerce et d’Industrie de La Réunion (CCIR) revient d’une mission à Madagascar, qui s’est déroulée du 9 au 13 septembre 2003. Cette délégation était menée par le président de la CCIR, Alain Macé, accompagné des présidents de différentes commissions de la chambre consulaire : Daniel Moreau (Commission Développement International et Coopération Régionale), François Javel (Commission Tourisme et Loisirs), Arjouhoussen Mahamadaly (Aéroport), Gérald Tacoun (Commission Port) et le directeur de la Formation par intérim et Directeur du CENTHOR, Patrick Serveaux.
Les membres de la délégation réunionnaise ont rencontré successivement le Premier ministre de Madagascar, Jacques Sylla, l’ambassadeur de France, Catherine Boivineau, les représentants des Chambres de Commerce et d’Industrie, les organisations patronales malgaches, les professionnels du tourisme réunis au sein de "Go to Madagascar", les représentants de la Chambre de Commerce France-Madagascar, le ministre du Tourisme et les responsables du port de Tamatave.
En début de conférence de presse, Alain Macé évoquait les conditions qui ont permis ce voyage : « Lors de la visite du Président Marc Ravalomanana dans notre île, j’ai eu deux entretiens avec lui. En accord avec la Région, qui conduira le 21 septembre une délégation d’industriels de La Réunion à Madagascar, la CCIR, dans un esprit de coopération et de partenariat, a voulu renouer des relations aussi étroites que par le passé avec la Grande Ile. Il faut refaire cette amitié ».
C’est le président Marc Ravalomanana qui, lors d’une réception à la préfecture, a invité la CCIR à venir rencontrer les forces vives de Madagascar.
Le mardi 9 septembre, la délégation réunionnaise arrivée à Madagascar a rencontré le Premier ministre Jacques Sylla qui souhaite que les Réunionnais connaissent « le nouveau Madagascar ». Précisant que « le retour en arrière n’est plus possible », il a exprimé la volonté que « les Réunionnais. investissent rapidement » dans la Grande Ile et a confirmé les attentes de son pays en matière de formation, notamment dans le domaine du tourisme.
L’Ambassadeur de France, Catherine Boivineau a confié à la délégation qu’elle est très confiante en l’avenir de Madagascar, parce que les bailleurs de fonds internationaux appuient la politique du Président Marc Ravalomanana. Elle apporte son soutien au développement de la coopération française à Madagascar en utilisant les moyens disponibles à La Réunion, notamment ceux de la CCIR, en particulier dans le domaine de la formation, où un projet d’école hôtelière existe à Nossi-Bé.
Au cours de son voyage, la CCIR a rencontré ses homologues malgaches. Madagascar compte douze Chambres de Commerce, d’Industrie, d’Artisanat et d’Agriculture (CCIAA). « Leur activité est en léthargie depuis 1972 », indique Alain Macé, « elles se remettent en activité et ont un besoin de soutien en matière de formation des élus et des salariés ».
La CCIR a signé un accord avec la fédération des Chambres malgaches à ce sujet. Il y a eu également des signatures directement avec certaines CCIAA d’accords spécifiques en fonction de leurs besoins. Les Chambres malgaches ont ratifié un projet de convention avec la CCIR. La convention définitive devra être signée prochainement par le Ministre de l’Industrialisation, du Commerce et du Développement du Secteur Privé.
La délégation a également pu échanger avec les organisations patronales de Madagascar GEM et FIVMPAMA. Ensemble, elles ont exploré la mise en place de Joint Venture pour des entreprises réunionnaises souhaitant investir à Madagascar. Pour le président du GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar), « le visa d’entrée à La Réunion est le premier obstacle à des relations commerciales entre nos deux îles ».
Cette question capitale a été soulignée par Alain Macé en conférence de presse. Une discussion doit s’engager avec la Préfecture pour envisager un visa d’homme d’affaires, ou simplifier les procédures.
Les professionnels malgaches du Tourisme rassemblés au sein de "Go to Madagascar" ont pu discuter avec la délégation de la CCIR. Ils ont imaginé la mise en place d’un combiné Madagascar/La Réunion, la création d’un "pass océan Indien", l’échange de bases de données entre opérateurs, l’échange aussi de salariés entre entreprises des deux pays, y compris sous la forme d’accueil de stagiaires. Une autre rencontre avec les représentants de la Chambre de Commerce France-Madagasar a mené à l’élaboration d’une convention de partenariat. Les chefs d’entreprises de la Grande Île vont être accueillis à La Réunion.
Lors d’une réunion avec les professionnels du tourisme de Tamatave, la délégation réunionnaise a pu rencontrer le ministre du Tourisme. Avec les responsables du port de Tamatave est également prévue l’élaboration d’une convention de partenariat, et son directeur, M. Voany, pourrait venir bientôt à La Réunion.
Le monde a changé
Mézami dopi in boute tan mi parl la mizèr dann nout péi é pou kossa mi kroi pa kan v’ariv l’ané 2030 nou sar fini konbate so gran fléo i pèz dsi n (…)
In kozman pou la rout
Conclusion des négociations entre l’Union européenne et les pays voisins de La Réunion
Jusqu’à quand les territoires de l’océan Indien devront-ils se contenter d’ajustements à la marge alors que les secousses de la polycrise mondiale (…)
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
19 février 2009, 13:39, par Connrad
Je suis un jeune commercial,âgé de 23 ans.Je veux créer un Groupement économique et commercial des Promoteurs de projet à Madagascar.
cette idée m’est venue vue le mal attendu entre Encadreur financier et promoteur de projet.
J’ai besoin d’aide pour réaliser ce projet.