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18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Rencontre entre les présidents de la Russie et des États-Unis
14 août 2025, par

Sommet en Alaska entre présidents américain et russe : derrière l’agenda officiel sur un cessez-le-feu en Ukraine, des analystes voient un enjeu caché : le partage des terres rares de l’Est ukrainien, sous contrôle russe. Washington chercherait à sécuriser ces ressources stratégiques pour la classe qui a mis Trump au pouvoir, tandis que Moscou pèse les bénéfices d’un accord face au risque de partager des richesses convoitées par sa classe dominante et conquises au prix de milliers de vies humaines.
La rencontre entre les présidents américain et russe se déroule dans un lieu hautement symbolique : un territoire jadis colonisé par la Russie, vendu aux États-Unis en 1867. Ce choix, selon certains diplomates, n’est pas anodin. Il rappelle une transaction passée entre les deux puissances et pourrait préfigurer de nouvelles négociations… cette fois autour des ressources stratégiques de l’Ukraine.
Derrière l’agenda officiel — où figure la question d’un cessez-le-feu — se profilerait un dossier autrement plus sensible : le contrôle des terres rares présentes en abondance dans l’Est ukrainien occupé par l’armée russe. Ces minerais, essentiels aux industries des communications, de la guerre et des énergies renouvelables, attisent depuis des années les convoitises des puissances industrielles.
Des experts en géopolitique affirment que le président américain, soutenu par une classe d’ultra-riches prospérant dans l’exploitation de minerais stratégiques, chercherait à sécuriser un accès direct à ces gisements. Des discussions ont déjà eu lieu avec le gouvernement de l’Ukraine concernant l’exploitation de ressources similaires sur d’autres territoires ukrainiens en échange de ventes d’armes.
Pour les oligarques russes qui soutiennent le pouvoir, ces richesses représentent un atout financier majeur, tant pour l’économie russe que pour son influence internationale. Accepter un partage avec les États-Unis impliquerait de céder une partie du butin de guerre, mais pourrait aussi offrir un afflux de capitaux et un apaisement diplomatique.
Officiellement, la recherche d’une trêve reste inscrite au programme du sommet. Mais plusieurs sources diplomatiques avancent que la priorité réelle des discussions en Alaska serait de tracer les contours d’un accord discret sur l’accès aux terres rares. Si tel est le cas, le conflit pourrait entrer dans une nouvelle phase : celle où la carte géologique pèse plus lourd que la carte militaire.
M.M.
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
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