Le PCR alerte sur les conséquences dramatiques d’un APE UE-Afoa ouvert aux services
8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
Commission Vérité Justice et Réconciliation
20 novembre 2017

Les victimes des violences politiques au Togo de 1958 jusqu’à 2005, vont commencer à percevoir leurs indemnisations, a annoncé vendredi, Mme Awa Nana-Daboya, Présidente du Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (HCRRUN), institution chargée de cette tâche suite aux recommandations de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), a appris la PANA de sources proches de cette organisation.
Le HCRRUN, indique-t-on, a annoncé cette information, suite à une réunion technique avec les représentants des institutions et des différents départements ministériels élargie au Comité de gestion du Fonds spécial d’indemnisation (CGFSI) et de l’ONG AIMES-Afrique (ndlr : chargée de la prise en charge médicale et psychologique des victimes), ainsi que les différents acteurs impliqués dans ce processus qui a été très long et compliqué. Selon le HCRRUN, sur des milliers de victimes, la première étape ne va concerner que 137 victimes considérées comme les plus vulnérables sur toute l’étendue du territoire, notamment celles traînant encore des « séquelles physiques ou psychologiques graves et nécessitant des soins ».
Le Fonds spécial d’indemnisation des victimes des violences politiques, rappelle-t-on, a été créé le 23 mars dernier, lors du conseil des ministres. Le gouvernement avait affirmé mobiliser, un montant de deux milliards de F CFA sur ce fonds spécial pour démarrer les réparations. Suite aux violences ayant émaillé l’élection de Faure Gnassingbé en 2005, après la mort de son père, feu président Eyadema, l’on dénombre au moins 500 morts et des milliers de blessés selon une enquête de l’ONU.
Ainsi, il a été créé le 25 mai 2009 et mise en place le 29 mai de la même année, la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) qui a eu pour mandat d’enquêter sur les violences politiques ayant émaillé la vie socio-politique du Togo de 1958 à 2005 et de « proposer des mesures susceptibles de favoriser le pardon et la réconciliation nationale ».
Cette institution a remis, en août 2012, au Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, le Livre Blanc avec pour objectif de permettre au pouvoir d’élaborer un programme de réparation en faveur des victimes, rappelle-t-on. Le gouvernement a alors créé en 2013, le Haut-commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (CHRRUN) pour opérationnaliser les recommandations de la CVJR.
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
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