Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Région des Grands Lacs
22 octobre 2004

L’ambition est d’instaurer définitivement la paix dans une région où les conflits ont fait des millions de morts depuis l’indépendance.
La naissance d’un nouvel ensemble politique et socioculturel intégrant les pays de la région des Grands Lacs de l’Afrique est imminente, à la suite des réunions préparatoires d’un sommet sur cette question, en novembre, à Dar es-Salam, en Tanzanie.
Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, devrait, au premier chef, compter parmi ceux qui ambitionnent de réaliser le rêve d’instaurer définitivement la paix dans cette région déchirée par la guerre. Il a nommé un envoyé spécial, Ibrahima Fall, afin de conduire des efforts visant à mettre un terme aux conflits qui ont fait des centaines de milliers de déplacés et des millions de morts.
Une réunion s’est tenue en ce sens à Bujumbura, au Burundi, suivie de deux autres à Arusha, en Tanzanie et à Kampala, en Ouganda, pour respectivement les ONG et les jeunes, en vue de préparer la rencontre de Kinshasa qui doit arrêter l’ordre du jour de la rencontre des chefs d’État. Une autre rencontre, tenue à Kigali, a regroupé les femmes de la région qui ont souvent payé le plus lourd tribut dans les conflits.
Le président Joseph Kabila, qui s’adressait aux délégués à la deuxième rencontre du comité préparatoire régional mercredi à Kinshasa, a lancé un appel pour la redéfinition du cadre institutionnel régional pour un dialogue continu entre les pays aux niveaux bilatéral et multilatéral.
Pour Kabila, un tel cadre institutionnel couvrira les domaines de la paix et de la sécurité, la bonne gouvernance et la démocratie, le développement économique et l’intégration régionale et les questions humanitaires et sociales, principaux thèmes de la conférence des Grands Lacs prévue du 19 au 20 novembre à Dar-es-Salaam, en Tanzanie.
La conférence, qui devait initialement réunir sept pays (Burundi, RD Congo, Kenya, Rwanda, Tanzanie, Ouganda et Zambie), a récemment admis de nouveaux membres (Angola, Congo, République centrafricaine et Soudan). Selon le président de la RDC, "il n’y a aucun doute que les pays de la région des Grands Lacs ont accumulé l’expérience et l’expertise nécessaires pour relancer des économies à grande échelle dans une zone compétitive et coopérative après 40 années d’indépendance".
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026