Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Portugal
13 février 2007

Le référendum qui a eu lieu dimanche au Portugal ouvre la voie à une dépénalisation de l’avortement. Mais, faute d’une participation suffisante, la loi sera modifiée par le Parlement.
La prochaine bataille se jouera au Parlement, où les socialistes sont majoritaires et peuvent compter sur le soutien de 2 autres formations.
Le référendum de dimanche n’a pas obtenu une participation suffisante pour que son résultat soit contraignant. Le taux d’abstention est resté relativement élevé. Néanmoins, à plus de 59%, les électeurs - surtout dans les zones urbaines du centre et du Sud du pays - ont dit oui, tandis que le “non” (39%) a été majoritaire dans le Nord.
Le Premier ministre socialiste José Socrates a donc confirmé, comme il l’avait promis, que le Parlement modifierait la loi actuelle. « L’interruption volontaire de grossesse jusqu’à 10 semaines, pratiquée sur demande de la femme dans un établissement de santé légalement autorisé, cessera d’être un crime », a-t-il déclaré.
Dans ce pays très fortement imprégné de catholicisme, le thème de l’avortement divise profondément. Neuf ans après une précédente consultation sur la même question, le vote de dimanche témoigne d’une nette évolution des mentalités.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
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Messages
30 juillet 2008, 13:29, par pagetronic
L’avortement peut se révéler nécessaire dans de nombreux cas. On peut citer comme exemple le cas d’une femme qui tombe enceinte à la suite d’un viol. Trop extrême comme exemple me diriez vous, mais ce sont des choses qui arrivent malheureusement et dans de tels cas on devrait accorder à la femme le droit d’avorter. Ce serait également mieux si cela se passait dans un établissement spécialisé en la matière. Toutefois, il ne faut pas oublier que l’avortement peut avoir des conséquences désastreuses pour la femme. En effet, l’IVG est à l’origine de 50% de la stérilité, peut être à l’origine des fausses couches et grossesses extra-utérins, des naissances prématurées,...et dans le pire des cas l’IVG peut causer la mort de la patiente. Compte tenu de ces conséquences qui pour la plupart sont irréversibles, il faut vraiment prendre toutes les précautions nécessaires, et considérer l’avortement comme une chirurgie spécialisée nécessitant des formations complémentaires afin de limiter les risques de complications futures. Enfin il ne faut pas oublier que l’IVG a toujours été pratiqué avec ou sans cadre légale mais la pratiquer sans assistance médicale serait beaucoup plus dangereuse.
Voir en ligne : L’avortement