Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ?
22 juillet, parLe 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
Bahreïn
17 février 2011, par

Des milliers de Bahreïnis ont réclamé par la voix du chef de l’opposition chiite à Bahreïn, cheikh Ali Salmane, l’établissement d’une « monarchie constitutionnelle » où le Premier ministre serait élu par le peuple. Ce dernier a averti les autorités que « la contestation anti-gouvernementale risquait de durer des mois », a indiqué l’AFP. Cependant, le chef de l’opposition a assuré qu’il ne réclamait pas « un Etat religieux ».
Situé sur un archipel du Golfe persique au Moyen-Orient, relié à l’Arabie saoudite grâce à la chaussée du roi Fahd, le Bahreïn (665 km2) voit sa population se révolter contre la monarchie, dirigée par le roi Hamad ben Issa el-Khalifa. Les rassemblements ont début lundi 14 février, et les manifestants ont vu la police bahreïnie les disperser avec du gaz lacrymogène à Nouidrat, un village à l’Est de Bahreïn.
De son côté, le ministre de l’Intérieur a présenté des excuses après la mort, mardi 15 février, de deux jeunes chiites dans la dispersion de manifestations, et a annoncé l’arrestation des policiers présumés responsables de leur mort.
Malgré les appels au calme, plus de deux millions de personnes ont crié lors des funérailles de Fadel Salman Matrouk à Mahouz, une banlieue chiite de Manama, « le peuple veut la chute du régime », « Sit-in jusqu’à la chute du régime », ou encore « Mort aux Al-Khalifa », la dynastie sunnite au pouvoir à Bahreïn, à majorité chiite.
Sur Facebook, les protestataires avaient appelé la population à la révolte dans la suite des manifestations tunisiennes et égyptiennes notamment, en indiquant : « C’est votre chance d’ouvrir la voie à des réformes politiques et sociales, notamment dans la ligne des changements en cours au Moyen-Orient ». Les revendications sont clairement définies par les manifestants. « Hier on revendiquait des réformes, aujourd’hui nous réclamons la chute du régime. Ce régime doit tirer la leçon de ce qui s’est passé en Tunisie et en Égypte », a déclaré une oratrice dans la foule, citée par l’AFP.
Soutenu par les religieux, un dignitaire religieux a appelé les manifestants à rester sur la place de la Perle, rebaptisée par les manifestants Place Tahrir (Libération). « Ne quittez pas cette place jusqu’à la réalisation de vos revendications. Ne quittez pas cette place, c’est le message des martyrs », a-t-il annoncé aux manifestants.
Céline Tabou
Le 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
La Franss la fé moné-la, lo 26 désanm 1945 pou son bann koloni dann tan-la… sa téi vé dir koloni franssèz l’afrik (colonies françaises d’Afrique) (…)
In kozman pou la rout
Une alimentation saine reste hors de portée de milliards de personnes
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois