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Soutien à la résistance contre l’occupation de la Palestine
22 janvier 2018

La rencontre internationale des syndicats pour la solidarité avec le peuple palestinien, tenue samedi à Tunis, a mis en garde, dans sa déclaration contre « le danger » lié à la décision du président américain, Donald Trump, reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël vers laquelle il a approuvé le transfert de l’ambassade des États-Unis en Israël.
La déclaration lue par le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail, Noureddine Tabboubi à la fin des travaux, a estimé que la décision « abjecte de Trump est un indice dangereux pour les forces d’occupation afin de poursuivre leur projet qui vise la création d’un État juif, ce qui va transformer un conflit politique basé sur le dialogue et la négociation, selon le droit international, en un conflit religieux qui alimente l’extrémisme et la violence tout en sabotant les efforts déployés pour entamer une solution de paix ».
Les participants ont exhorté tous les gouvernements et les organisations concernées à prendre leurs responsabilités pour mettre fin à l’occupation des territoires palestiniens et pour le respect de la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies appelant à la non-violation de la situation juridique de Jérusalem.
La déclaration a exhorté tous les syndicats du monde et les forces de défense de la liberté et de la justice sociale à intensifier les efforts pour la promotion des principes de justice et le rejet de la politique du plus fort, saluant le soutien de l’Union internationale des syndicats qui appelle à la fin de l’occupation des territoires palestiniens et reconnaît le droit des Palestiniens à disposer d’un État indépendant totalement souverain.
La déclaration a qualifié de « nulle et d’unilatérale » la décision du président américain, affirmant son alignement en faveur de l’occupation ce qui fait perdre aux États-unis son rôle de médiateur dans l’opération de paix au Proche-Orient.
La rencontre a salué la position de la Communauté internationale rejetant la décision de Trump qui a été condamnée par la majorité des pays lors de la tenue de l’Assemblée générale de l’Onu, le 21 décembre 2017, exprimant leur respect pour la légalité internationale et de la place particulière de la ville Jérusalem.
Les participants ont réaffirmé leur soutien à la résistance du peuple palestinien contre l’occupation d’Israël, condamnant la politique d’Israël visant à prendre en possession les territoires palestiniens.
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Messages
22 janvier 2018, 16:51, par Maillot Joseph Lucay
Lorsque plusieurs peuples prétendent avoir des droits sur un même territoire le mieux qu’ils ont à faire c’est de s’entendre et de se soumettre à une seule autorité, celle qui est la mieux placée, qui dispose des moyens pour gérer au mieux les intérêts de tous .
Il est évident que l’autorité qui doit supporter cette responsabilité aujourd’hui c’est l’autorité Israélienne . Les palestiniens , les cisjordaniens et les israéliens sont aux yeux du droit international trois peuples distincts , mais rien n’empêche dans le droit international qu’un seul Etat puisse avoir sous son autorité la gestion de trois peuples distincts . Les notions de peuple d’état et de nation sont des notions bien distinctes mais elles n’empêchent pas les gens concernés de vivre paisiblement ensemble .
Qui mieux qu’Israël pourrait permettre au différents peuples qui vivent ente l’Egypte et le Liban et entre la mer Méditérannée et le Jourdain de vivre ensemble ? Certainement pas l’ONU