Canne à sucre à La Réunion : il est temps de tout revoir
21 septembre, parSortir du système néocolonial de simple fournisseur des profits d’une société exogène
Au lendemain de la signature d’un partenariat avec l’Union européenne, l’annonce d’un plan d’austérité
4 mars 2014

Le nouveau chef du gouvernement tunisien, Mehdi Jomaa, a annoncé « des mesures urgentes » pour redresser la situation économique du pays rendue plus difficile par les troubles et l’instabilité qui ont paralysé depuis trois ans l’appareil productif, suite de la révolution qui a fait chuter l’ancien régime dictatorial. Ce qui est déjà sûr, c’est le gel des recrutements dans la fonction publique et la révision des subventions aux achats de produits de première nécessité.
Intervenant lundi soir à la télévision, un mois après l’entrée en fonction de son cabinet, M. Jomaa a appelé ses compatriotes à consentir des sacrifices, la situation étant, selon lui, "plus difficile que l’on imaginait, surtout sur le plan financier".
"Des sacrifices sont impératifs, car si on retarde l’échéance, la réalité sera plus amère", a-t-il averti, emboîtant ainsi le pas au ministre des Affaires économiques, Nidhal Ourfelli, qui avait déjà mis en garde contre le risque de voir la situation devenir "catastrophique" si ces mesures n’étaient pas mises en œuvre.
Sans préciser les décisions qu’il envisage de prendre, le chef du gouvernement a néanmoins annoncé qu’il n’y aura pas de recrutements dans la Fonction publique en 2014, l’Etat n’ayant pas les moyens de les financer.
Il projette, en outre, comme le réclame le Fonds monétaire international (FMI), de réviser les subventions allouées par l’Etat aux produits de base de manière à ce qu’elles n’affectent pas les catégories sociales faibles.
Ces subventions octroyées par la Caisse de compensation grèvent lourdement le budget de l’Etat.
En trois ans, elles ont augmenté de plus de 270 pc, tandis que les salaires ont enregistré une augmentation de plus de 50 pc.
En trois ans, la Tunisie a emprunté plus de 25 milliards de dinars, soit 15,8 milliards de dollars, s’est alarmé M. Jomaa.
Pour le budget de 2014, le pays a besoin de plus de 12 milliards de dinars d’emprunts, soit 7,6 milliards de dollars environ, dont seulement 7,8 milliards de dinars ont été identifiés.
"On ne sait pas encore où trouver les 4,5 milliards restants", a reconnu le chef du gouvernement.
Outre le lancement d’emprunts obligataires locaux, il compte aller chercher des financements dans les pays du Golfe, aux Etats-Unis et en France.
Pour cet ingénieur de formation, spécialisé dans l’aéronautique, la clé des problèmes actuels de la Tunisie réside dans "la réhabilitation du travail et de la discipline".
"Les trois dernières années, on n’a pas travaillé. Les emprunts n’ont pas servi à l’investissement, mais à la consommation", a-t-il déploré.
Selon lui, les Tunisiens ont réussi une révolution politique, mais ils doivent maintenant faire face à une révolution économique.
Sortir du système néocolonial de simple fournisseur des profits d’une société exogène
Toute bann léktèr zoinal Témoignages lé sirman o kouran dsi litilité roplante bann pyé d’boi pou anpesh lo dérègloman klimatik. Sé in problèm gaz (…)
In kozman pou la rout
Le Président américain recevra bien son homologue chinois, le 24 septembre 2026, comme il l’avait exprimé, lors de sa visite en Chine, en mai (…)
La limite de +1,5 degré risque d’être dépassée
La limite de 1,5 degré de l’Accord de Paris bientôt franchie
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?