Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
17 février 2014

Le Conseil œcuménique des Églises (COE) s’est dit particulièrement préoccupé par le nombre croissant de personnes déplacées ainsi que par le conflit que connaît actuellement le Soudan du Sud, dans des déclarations adoptées le 12 février par son Comité exécutif réuni en session à Bossey (Suisse).
GENEVE, Suisse, 18 février 2014/African Press Organization (APO)
Une déclaration du Comité exécutif du COE pointe du doigt une tendance alarmante à l’augmentation du nombre de personnes déplacées, due en particulier à l’escalade des violences l’an dernier en Syrie, en République centrafricaine et au Soudan du Sud.
Le Comité exécutif affirme que « tous les individus, y compris les personnes déplacées, ont droit à la liberté de mouvement et de résidence et doivent être protégés des déplacements arbitraires. »
Cette déclaration appelle les gouvernements à s’acquitter de leur responsabilité d’apporter assistance aux personnes déplacées et de mettre en œuvre des politiques visant à protéger leurs droits fondamentaux.
La déclaration reconnaît les Principes directeurs relatifs au déplacement de personnes à l’intérieur de leur propre pays, document élaboré par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, comme un cadre international essentiel pour la protection des personnes déplacées. Elle demande à la communauté internationale de multiplier ses efforts pour répondre aux « situations de déplacement prolongé » et pour que les États assument leurs responsabilités.
Le Comité exécutif du COE a en outre adopté une note sur la situation au Soudan du Sud condamnant fermement les violences récentes qu’a connues le plus jeune pays au monde.
Évoquant la crise politique que traverse le Soudan du Sud depuis le 15 décembre 2013, la note déplore les pertes en vies humaines. Le document appelle à une « cessation immédiate des hostilités », exhortant « toutes les parties belligérantes à respecter, honorer et mettre en œuvre en toute bonne foi l’accord de cessez-le-feu » signé le 23 janvier à Addis Abeba (Éthiopie).
De plus, le document prie instamment « toutes les parties prenantes à renouveler leur engagement en faveur d’un processus solide de réconciliation et de guérison à long terme, afin de rétablir la confiance entre les citoyens et de favoriser la paix ».
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