Une date historique : jeudi 16 juillet 2026
20 juillet, parCréation de l’Organisation Mondiale de Coopération en Intelligence Artificielle (OMCIA)
Santé
5 juin 2014, par

Alors que le nombre de malades semblait décliner, de nouveaux cas ont été signalés en Guinée et en Sierra Leone. Le virus a déjà touché plus de 300 personnes en Afrique de l’Ouest. Médecins Sans Frontières (MSF) poursuit son soutien aux autorités sanitaires dans les deux pays en prenant en charge les patients et en mettant en place des mesures visant à contenir l’épidémie.
CONAKRY, Guinée, 4 juin 2014/African Press Organization (APO)
Dès la fin du mois de mai, des informations préliminaires reçues du Ministère de la santé indiquaient un cas confirmé et 4 décès à Koindu dans le district de Kailahun situé à l’est de la Sierra Leone près de la frontière guinéenne. Le 29 mai, le bilan officiel des autorités affichait 18 cas confirmés dont 6 décès.
Dans les prochains jours, en collaboration avec le Ministère de la Santé, MSF installera un centre de prise en charge pour soigner les personnes infectées à Koindu, épicentre de l’épidémie en Sierra Leone. Une équipe spécialisée rejoindra l’équipe d’évaluation de MSF déjà présente sur le terrain. Du matériel médical et logistique supplémentaire a également été envoyé. Il s’agit de kits contenant des vêtements de protection et des médicaments. Ce matériel permettra la protection du personnel médical et la création d’unités de prise en charge où les patients pourront être soignés.
« L’Ebola est une maladie qui fait peur et qui est perçue comme mystérieuse. On peut cependant en guérir », explique Marie-Christine Ferir, coordinatrice des programmes d’urgence de MSF. Depuis le début de l’épidémie, près d’une trentaine de patients pris en charge par MSF ont été guéris en Guinée. « Gagner la confiance de la population reste essentielle pour combattre de l’épidémie », poursuit-elle.
Malgré les efforts sur le terrain, le nombre de cas confirmés d’Ebola a augmenté au cours des dernières semaines. Il se situait le 30 mai à 178, tandis qu’un total de 113 personnes sont mortes selon le Ministère de la santé guinéen.
L’épidémie s’est étendue à Boffa en Guinée maritime et à Telimele dans la région de Kindia. De nouveaux malades ont aussi été enregistrés à Conakry, Guéckédou et Macenta. L’augmentation pourrait avoir été causée par une réticence des malades à aller à l’hôpital. La mobilité des personnes infectées et décédées est également problématique. En effet, il est courant que les familles déplacent les morts pour organiser les funérailles dans un autre village. La multiplication des zones touchées rend donc difficile la prise en charge des patients et le contrôle de l’épidémie. « La résistance de la communauté et le suivi transfrontalier des personnes ayant été en contact avec les malades sont les principaux défis que nous rencontrons sur le terrain », s’inquiète Marie-Christine Ferir.
MSF emploie actuellement près de 200 travailleurs expatriés et nationaux dans la région. Plus de 40 tonnes de matériel ont été envoyé pour lutter contre l’épidémie.
Création de l’Organisation Mondiale de Coopération en Intelligence Artificielle (OMCIA)
Mézami, mwin té apré fouye dsi linternet bann trik dsi lo dérègloman klimatik é wala ké, dann télé, dovan mwin in zoinalist batèr d’karé dann in (…)
In kozman pou la rout
Mise en service de portiques Super Post-Panamax à Madagascar
La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie
Lancement de l’appel à communication
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois