Une date historique : jeudi 16 juillet 2026
20 juillet, parCréation de l’Organisation Mondiale de Coopération en Intelligence Artificielle (OMCIA)
4 juillet 2025, par

L’État proposerait une transition sur 15 à 20 ans avec, in fine, une consultation sur un ou plusieurs modèles, selon un participant au discours d’Emmanuel Macron, lors de l’ouverture du sommet.
Le chef de l’État a posé sur la table l’idée d’une période de transition allant de 15 à 20 ans, et qui permettrai de reconstruire l’archipel, d’assainir ses finances publiques, refonder sa fiscalité ou encore, diversifier son modèle économique qui repose essentiellement sur une industrie du nickel en pleine tourmente. À l’issue, une nouvelle consultation pourrait être envisagée.
En juin, Emmanuel Macron avait plaidé pour « un projet nouveau », mettant en cause le « caractère tranché du oui ou non ». L’option d’un référendum de projet, ou de projets, a également été défendue par le ministre de l’Outre-mer, Manuel Valls et certains groupes politiques calédoniens.
Durant cette transition, la Nouvelle-Calédonie serait régie par une Loi fondamentale, également avancée dans la proposition de Manuel Valls, qui viendrait remplacer l’accord de Nouméa, transitoire, au titre XIII de la Constitution.
Parmi les projets évoqués, il y a une très large autonomie avec un lien fort avec la France, un État-associé, option prononcée par le chef de l’État comme l’ont rapporté plusieurs sources et le chef de la délégation du FLNKS Emmanuel Tjibaou, ou encore un État fédéré.
Le droit international reconnaît aussi le statu-quo, ou encore un nouveau modèle institutionnel construit par les premiers concernés. Quoiqu’il en soit, pour l’heure, la période de transition et de stabilisation et la nécessité de sortir d’une logique binaire, qui a cristallisé les oppositions, pour aller vers un projet commun accepté par l’ensemble des Calédoniens, sont les plus importants.
Les échanges tournent désormais autour du collège économique et social au Ministère des Outre-mer. Selon certains observateurs, les négociations pourraient, à l’issue de ce sommet, ne pas aboutir à la signature d’un accord politique.
Or le FLNKS a déjà déclaré repartir vers sa base avant tout paraphe. Une position que l’État, selon les informations du journal Le Monde, comprendrait, a minima, la possibilité de se mettre d’accord sur un texte que les partenaires calédoniens puissent faire valider par leur base respective.
Ce texte pourrait aussi englober notamment la suite des discussions après ces négociations parisiennes, comme la question du corps électoral ou encore, un possible nouveau report des élections provinciales.
Création de l’Organisation Mondiale de Coopération en Intelligence Artificielle (OMCIA)
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