Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Trois jours avant la présentation du projet de loi
31 juillet 2025, par

Le 27 juillet, une nouvelle marche contre la vie chère a été organisée à Paris, place de la Nation, afin de « mettre la pression » sur le gouvernement qui va présenter un projet de loi contre la vie chère en Outre-mer.
À l’initiative du Rassemblement pour la protection des peuples et des ressources afro-caribéens (RPPRAC) et de Rodrigue Petitot, figure du mouvement contre la vie chère en Martinique, une marche de contestation pointe du doigt les écarts de prix entre les territoires d’outre-mer et l’Hexagone.
A lire : Une marche contre la vie chère est prévue le 27 juillet à Paris
Selon les chiffres de l’Insee en 2023, ces écarts variaient de 15,8% en Guadeloupe, de 13,8% en Martinique, de 13,7% en Guyane, de 10,3% à Mayotte et de 8,9% à La Réunion, sans compter les loyers.
L’écart est beaucoup important pour les produits alimentaires. Par rapport à la France, l’écart de prix est de 30% à Mayotte, de 37% à La Réunion, de 39% en Guyane, de 40% en Martinique et de 42% en Guadeloupe.
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) avait d’ailleurs indiqué que 55% des personnes interrogées disaient renoncer à des dépenses du quotidien pour assurer les produits essentiels.
Une action du gouvernement contestée
"Le combat, il ne s’est jamais arrêté. Le combat, il continue. On a eu plusieurs étapes dans ce combat. On a eu plusieurs face-à-face avec le système qu’on combat. On a eu des tables rondes. Dernièrement, on a eu des APVC. Comme je dis, nous, on se bat dans l’ombre comme dans la lumière. Militantisme comme dans le côté administratif", a déclaré Rodrigue Petitot lors de la dernière réunion d’infiltration le 17 juillet au micro de RCI.
Dans une circulaire datant du 10 juillet dernier, le gouvernement a demandé aux préfets "de faire de la lutte contre la vie chère une priorité absolue" de leur action.
A lire : La vie chère en Outremer devient la "priorité absolue" des préfets
Les manifestants ont tenu à mettre la pression sur le gouvernement, dont le projet de loi sur la vie chère a été présenté le 30 juillet par Manuel Valls, ministre des Outre-mer.
Le texte vise à soutenir la régulation économique outre-mer (LRE) dans un contexte de baisse du budget alloué aux Outre-mer. En effet, les annonces du Premier ministre, François Bayrou ont également le budget des Outremer pour 2026. Il est d’ailleurs prévu une baisse de 200 millions d’euros l’année prochaine.
Le projet de loi est contesté par de très nombreux élus, dont le député martiniquais, Jean-Philippe Nilor (LFI), qui a évoqué une "réponse timide et parcellaire à la question de la vie chère" dans Outre-mer La Première.
De son côté, La France insoumise (LFI) a soutenu cette marche contre la vie chère en Outre-mer : "les différences de prix en l’Outre-mer et l’Hexagone atteignent jusqu’à 38 % et cela concerne particulièrement l’alimentation, le logement, les transports ou encore les abonnements téléphoniques et internet souvent 2 à 4 fois plus chers. Cela est d’autant plus grave que le taux de pauvreté y est vertigineux et que la grande pauvreté y est 5 à 10 fois plus élevée que dans l’Hexagone".
Le 24 juillet, ils étaient plus d’une centaine à l’appel du collectif Solidarité Antilles Bordeaux (SAB), à Bordeaux, où le Rassemblement pour la protection des peuples et des ressources afrocaribéens (RPPRAC) avait organisé une rencontre ouverte au public.
A cette occasion, Rodrigue Petitot, coprésident du RPPRAC, a déclaré au journal Sud Ouest, "on ne parle de nos problèmes que lorsque les émeutes éclatent. Mais nous cherchons à nous faire entendre depuis des années, en vain". Le leader du mouvement a déploré le manque de médecins spécialistes sur l’île, le tarif des billets vers la métropole et la "difficulté pour la population à se nourrir".
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Réunion en Inde des ministres du Travail et de l’Emploi des pays du BRICS
Les entreprises recherchent-elles avant tout des spécialistes de l’IA ?
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)