Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Santé et droits humains
20 août 2012

Au total 30% des femmes et des filles maliennes développent des séquelles plus ou moins graves de l’excision, selon la dernière enquête démographique menée dans le pays rendue publique mardi lors de la cérémonie de remise au Mali par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) de 960 kits pour la prise en charge médicale des complications liées à la pratique de l’excision.
Ce matériel se compose d’instruments d’anesthésie, de post-opératoires et opératoires destinés aux centres de Santé des régions de Kayes (ouest), Koulikoro (nord-est), Sikasso (sud), Ségou (centre), Mopti (nord), du district de Bamako et au Programme national de lutte contre l’excision (PNLE).
Selon le représentant de l’UNFPA à la cérémonie, Lamine Traoré, compte tenu des conséquences néfastes de la pratique sur les femmes et les petites filles, l’UNFPA ne pouvait rester en marge de la lutte que le Mali, mène pour l’abandon de l’excision.
« C’est pourquoi les pouvoirs publics maliens et l’organisme spécialisé des Nations unies ont mis en place un programme conjoint de lutte contre la pratique », a-t-il déclaré.
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
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