Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ?
22 juillet, parLe 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
Tribune libre
25 février 2008

Une maxime populaire dit : « Lorsqu’on veut tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage ! ». Désormais, on pourrait allonger la liste de ces phrases pleines de bon sens en rajoutant : « Si tu n’es pas capable de résoudre le problème que tu as créé, couvres le des cendres de ton incompétence ! ».
Le sous ministre de l’Outre-mer Christian Estrosi a osé l’innommable en souhaitant que l’on triture notre Constitution pour faire de Mayotte une exception à la République. Vouloir faire de cette île française de l’archipel des Comores un laboratoire pour tester la fin du droit du sol est non seulement hypocrite, mais surtout lâche ! Cette idée est digne des esprits les plus extrêmes de la droite française, elle rejoint en cela une autre idée fascisante qui voulait instituer un contrôle avec des tests ADN pour les Comoriens des quatre îles qui viendraient à se trouver sur le territoire réunionnais. Il n’y a rien à faire, les vieux démons ne cessent de resurgir au gré des événements ! Quoi qu’il en soit, en tant que porte-parole du collectif “Stop Kwassa” pour l’océan Indien, je m’insurge avec vigueur contre cette nouvelle ineptie d’un gouvernement qui ne veut pas voir la réalité géopolitique des “îles de la Lune” en face !
Le collectif “Stop Kwassa” ne cesse de le dire, il n’y a pas d’autres solutions pour résoudre la crise dans le Canal du Mozambique que la suppression du “Visa Balladur” et une négociation globale avec à la clef un statut d’association provisoire entre ces îles et la France (Et pourquoi pas l’Europe ?). Il faut que dès maintenant, les partisans des droits de l’Homme se dressent de tous leurs corps et de toutes leurs consciences pour faire barrage à l’idée d’une suppression du droit du sol sur l’île comorienne de Mayotte. Nous savons tous qu’une idée de ce type, lancée à la cantonade, c’est un ballon d’essai pour une future loi ! Il faut s’attendre, avec la crise anjouanaise, à une recrudescence des traversées en Kawssa-Kawassa, c’est pourquoi, notre collectif interpelle une nouvelle fois les politiques dans notre département pour qu’ils réagissent avec nous contre toutes dispositions visant à une discrimination inacceptable dans une région qui mérite bien plus que de la compassion. Ma colère est contenue, mais néanmoins forte, d’autant plus que la pétition “Stop Kwassa” stagne et n’a toujours pas le soutien qu’elle est en droit de d’attendre des politiques de notre région. Je persiste à penser qu’avec leur soutien et un maximum de signatures réunionnaises, nous retrouverons la raison dans notre région. Plus nous serons nombreux dans cette action, moins les idées que tente de véhiculer Monsieur Estrosi n’auront de chance d’aboutir !
Réunionnais, réveilles-toi, ton exemple du “Vivre ensemble” est un rempart contre la xénophobie.
Debout La Réunion pour que l’Océan Indien soit un modèle au monde !
Guy Ratane-Dufour
Porte parole du collectif Stop Kwassa pour l’Océan Indien.
http://www.stop-kwassa.org/
Le 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
La Franss la fé moné-la, lo 26 désanm 1945 pou son bann koloni dann tan-la… sa téi vé dir koloni franssèz l’afrik (colonies françaises d’Afrique) (…)
In kozman pou la rout
Une alimentation saine reste hors de portée de milliards de personnes
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois