La Chine continuera à soutenir les recherches scientifiques des pays en développement

10 avril 2006

L’Académie des Sciences de Chine (ASC) s’est engagée à maintenir son programme de bourse en faveur de l’Académie des Sciences du Tiers monde (TWAS) pour encourager les recherches scientifiques des pays en développement.

Lors d’une réunion de la TWAS tenue jeudi matin, Lu Yongxiang, vice-président de la TWAS et président de l’ASC, a indiqué que les pays industrialisés avaient salué l’expérience acquise par la Chine dans sa réforme et son développement ces 20 dernières années.
"Les scientifiques du monde désirent mener des recherches scientifiques avec les scientifiques chinois", a affirmé M. Lu.
Le programme de bourse ASC-TWAS a pour but de fournir des opportunités de recherches à environ 50 scientifiques annuellement dans les 5 prochaines années.
En 2005, le premier groupe de 44 boursiers issus de 17 pays en développement dont le Pakistan, l’Inde, le Nigeria et la République populaire démocratique de Corée a bénéficié du programme.
Ces 2 dernières décennies, les scientifiques chinois ont travaillé étroitement avec la TWAS.
La TWAS dénombre 811 académiciens, dont 15 prix nobel originaires de pays en développement.


La Chine au premier rang mondial en termes de réserves en devises étrangères

La Chine occupe le premier rang mondial en termes de réserves en devises qui étaient de 853,6 milliards de dollars en février, a-t-on appris de sources officielles.
L’abondance de réserves en devises étrangères est à la fois positive et négative de par sa nature, selon des experts chinois. La croissance excessive de ces réserves pose des problèmes pour le développement de l’économie nationale chinoise.
Selon le Dr Mei Xinyu de l’institut de recherche du ministère chinois du Commerce, pour freiner la croissance excessive des réserves en devises étrangères en Chine, il est nécessaire de réduire le rythme de progression des excédents commerciaux, d’endiguer l’afflux en Chine de capitaux errants et d’éviter la conversion totale des excédents des paiements internationaux en réserves en devises étrangères officielles, par la mise en place d’un nouveau mécanisme de contrôle des réserves en devises étrangères.


La carte bancaire de China UnionPay Bank arrive en France

La carte bancaire de China UnionPay Bank a fait ses débuts en France lorsque M. Liu Tinghuan, le président de la compagnie, a payé avec sa carte à “Printemps”, un célèbre grand magasin à Paris, selon un article paru le 4 avril sur chinanews.cn.
China UnionPay a initialement lancé ses nouveaux services dans les plus célèbres des grands magasins de la capitale, dont “Printemps” et “Les Galeries Lafayette”. UnionPay projette de prolonger son réseau de service à d’autres régions françaises, avec la perspective d’atteindre 1.000 points à la fin de cette année.
M. Liu a indiqué que la première "visite" française de la carte avait non seulement montré l’accomplissement significatif dans la coopération entre China UnionPay et le groupe français Crédit Agricole, mais également indiquait l’excellent niveau de coopération entre la Chine et la France dans des projets d’opérations bancaires et le fait que de nouveaux secteurs d’entreprises puissent être étudiés.
Il a également indiqué que l’initiative permettrait d’offrir des services de paiement plus sécurisants, rapides et commodes, et favoriserait également le développement ultérieur d’échanges entre les 2 pays.
M. Liu Yongchun, vice-président de China UnionPay, M. Zhao Jinjun, ambassadeur de Chine en France, René Carron, et Georges Pauget, respectivement président et CEO du groupe du Crédit Agricole, ont tous assisté à la cérémonie de la première utilisation de la carte en France.
Depuis 2004, les services de China UnionPay sont disponibles dans 18 pays et régions, comprenant la Corée du Sud, les États-Unis, la Thaïlande, Singapour, l’Allemagne et le Japon, aussi bien que les régions administratives spéciales de Hong Kong et de Macao. Un total de 550 millions de cartes a été émis à ce jour.


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