La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Construction d’un grand barrage
30 juillet 2004

Les autorités mozambicaines envisagent de construire un barrage alternatif évalué à 300 millions de dollars américains pour prévenir la pénurie d’eau prévue dans deux ans dans la capitale du pays, Maputo.
D’après l’Administration régionale de Aguas do Sul de Moçambique (ARA-Sul), le barrage sera construit sur le fleuve Incomati, dans la province de Maputo.
L’actuel rythme de croissance urbain et l’expansion qui en découle du réseau d’approvisionnement en eau à Maputo, ont amené les autorités gestionnaires des eaux à se prévenir contre le manque du liquide précieux qui menace d’aggraver la situation. Dans ce cadre, il a été réalisé et conclu une étude de viabilité pour la construction d’un nouveau barrage sur l’Incomati. Il ne reste plus que le financement pour débuter les travaux. L’étude a conclu que le fleuve Umbeluzi, à partir duquel a été créée une retenue d’eau dans la localité de Pequenos Libombos, n’arrivera pas à approvisionner les villes de Maputo et la banlieue de Matola d’ici deux ans.
La capitale du pays a environ un peu plus d’un million d’habitants et la ville industrielle de Matola plus de 400.000 habitants. La lagune de Pequenos Libombos a une capacité moyenne de rétention de 300 millions mètres cubes d’eau. Issufo Chitumia, directeur de l’ARA-SUL, a déclaré qu’après l’analyse des fleuves Maputo et Incomati, on a conclu que le premier ne réunit pas les conditions topographiques pour l’installation d’un barrage, contrairement au second, dans la région, entre les districts de Moamba et de Ressano Garcia.
Avec la construction du barrage, la ville de Maputo pourrait voir son problème d’approvisionnement en eau résolu. De même qu’une telle infrastructure créerait des conditions pour la régularisation du cours de l’Incomati, a-t-il indiqué. D’autre part, a-t-il ajouté, cela minimiserait l’effet des inondations dont souffrent régulièrement les villes comme Magude et Xinavane, au Nord de la province de Maputo. D’après l’expert mozambicain, la construction d’un barrage permettra aussi, de retenir l’eau dont la pénurie se fait sentir en période de sécheresse. "C’est un problème dont la solution doit être recherchée à partir d’aujourd’hui, parce que la construction d’un barrage ne dure pas moins de cinq ans", a-t-il conclu.
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
In kozman pou la rout
36 % de personnes âgées à La Réunion en 2050
Contraste avec La Réunion base de l’OTAN en l’Afrique australe
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture