La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
9 juin 2004

La chanteuse rebelle légendaire Myriam Makeba, l’une des divas de la musique africaine, a indiqué que les Sud-africains sont heureux que l’apartheid soit fini, en déplorant cependant, qu’"il n’a pas complètement disparu". Celle qui fut l’un des symboles de la lutte anti-apartheid et dont les chansons ont fait rêver toutes les personnes éprises de paix et de liberté, a fait savoir que ses chansons de l’époque de la ségrégation raciale "sont, malheureusement, toujours d’actualité" en dépit de la fin de ce régime, dans un entretien publié lundi par le quotidien “Aujourd’hui Le Maroc”, en marge de sa participation au festival des musiques sacrées du monde de la ville marocaine de Fès (200 km à l’est de Rabat).
"Je continuerai à chanter ce répertoire jusqu’à ce que les choses changent vraiment", a dit la cantatrice sud-africaine, du haut de ses 72 ans, en brossant un "tableau sombre" de la situation dans son pays, donnant le sentiment qu’il n’y a pas eu "vraiment un changement". Selon elle, l’Afrique du Sud est encore "une petite et très jeune démocratie" et "on ne peut pas changer les mentalités et les cœurs des gens en seulement dix ans". "Cela prendra du temps", a-t-elle estimé. Revenant sur l’époque de la ségrégation raciale en Afrique du sud, Miriam Makeba a considéré qu’"on doit pardonner les horreurs et leurs auteurs" afin d’éviter "d’agir dans un cercle vicieux, aussi dangereux qu’ininterrompu".
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
In kozman pou la rout
36 % de personnes âgées à La Réunion en 2050
Contraste avec La Réunion base de l’OTAN en l’Afrique australe
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
12 février 2007, 16:00, par michel
pour avoir connu l’Afrique du Sud en 1972 au titre de simple visiteur de la marine nationale francaise en escale, j’ai trouvé un pays dissonnant par rapport à ma culture occidentale. je suis revenu pour des raisons professionnelles à Captown en 1981, j’ai là touché de près l’apartheid, puisqu’a la suite d’une soirée terminée dans une discothèque, j’ai voulu amener ma conquète d’un soir dans mon hotel. scandale à l’entrée de l’établissement, ma parternaire de la soirée était colored !!!!! après quelques echanges bien exprimés, je suis parti en compagnie de ma compagne d’un soir dans son quartier que je ne connaissais pas, et dont je ne connais toujours pas le nom aujourd’hui. j’ai été admirablement reçu, jamais menacé bien que ivre, et le lendemain matin je suis retourné à mon hotel de blancs pour y rencontrer toutes les autorités qui se faisaient un sang d’encre à mon égard.
ceci pour vous dire que quelques soit l’endroit où l(on se trouve, il est inconcevable de tenir compte de la couleur de la peau pour définir qui est bon et qui est mauvais.
le mal n’existe que dans nos esprits conditionnés.
je compatis un peu tard certes, au malheur du peuple SUd Africain quelques soit sa couleur et souhaite de tout mon coeur que la paix puisse venir dans le coeur des gens de ce pays, y compris dans le coeuer de ceux et celles qui ont eu à souffrir de cette loi inqualifiable.
avec tout mon amour
michel