Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
12 mars 2008

Considérant que le maire sortant de Saint-Denis est le représentant sur sa ville et à La Réunion de l’UMP, et de la politique de casse sociale de Sarkozy, la Direction des Verts-Réunion, réunie en Conseil d’administration, appelle les électeurs de Saint-Denis à se mobiliser pour battre le candidat de droite Réné-Paul Victoria.
Pour les Verts-Réunion,
Jean Erpeldinger,
Secrétaire régional
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
12 mars 2008, 09:44, par Vert
Municipales : Déclaration sur le respect de l’éthique des Verts
Texte adopté par le CNIR des 26 et 27 janvier 2008
Les Verts ont toujours défendu une forte éthique financière, la plus grande transparence dans l’utilisation des fonds publics, pour eux-mêmes comme dans les collectivités locales où ils sont élus. C’est ainsi qu’ils refusaient que le mouvement soit financé par des entreprises quand la loi l’autorisait encore, qu’ils dénoncèrent les marchés truqués des lycées d’Île-de-France alors même qu’on leur proposait de profiter du pactole, qu’aux législatives de 1997 ils refusèrent d’appeler à voter pour des candidats de gauche mis en cause pour utilisation de l’argent des contribuables pour leur usage personnel ou celui de leur parti.
Cette exigence morale doit aussi apparaître aux municipales où les possibilités d’être élus ne sauraient primer sur nos fondamentaux. Alors qu’un fonctionnaire, fut-il au plus bas de la pyramide hiérarchique, son poste n’aurait-il rien à voir avec les faits commis, est exclus de la fonction publique pour toute condamnation inscrite au casier judiciaire, il n’est pas normal qu’un élu indigne de la confiance que le peuple lui avait accordée puisse reprendre une carrière politique, le cas échéant dans le même mandat, quand il a été condamné à de la prison ferme et à une peine d’inéligibilité pour des faits qui sont, eux, directement liés à son mandat.
(…)
Nonobstant l’absence de loi en ce sens, les Verts ne peuvent prendre le risque de voir leur image mêlée à de tels faits. Les Verts ne présenteront pas de liste commune aux municipales avec un parti qui proposerait une tête de liste qui aurait été condamnée pour malversation ou détournement de fonds publics et qui postulerait à retrouver le mandat qui lui a valu sa condamnation. Ils ne fusionneront pas avec une telle liste au second tour et n’appelleront pas à voter pour elle.