Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ?
22 juillet, parLe 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
Réflexions...de Marie-Pierre Hoarau
19 décembre 2006

Suite à mes réflexions de mardi dernier, je ne peux m’empêcher de rebondir à nouveau sur le sujet des femmes en politique suite au désistement de Monique Orphé à sa candidature aux législatives dans la 1ère circonscription. À vrai dire, je n’ai pas été surprise de sa déclaration, mais plutôt attristée que mon intuition m’ait donné raison. Une femme de plus qui jette l’éponge : le combat est trop dur et trop inégal. Rappelez- vous, le parti socialiste, en grand seigneur, a misé sur la parité et a offert la circonscription à une femme dionysienne... sur un plateau bien lourd à le porter seule. Tout comme Ségolène Royal, Monique Orphé n’a pas fait l’unanimité parmi les siens mais à la différence de notre « madone » nationale, notre candidate réunionnaise s’en est allée à la bataille seule. Et de l’extérieur, cela se voyait comme le nez sur la figure. Plus d’une fois, je me suis demandé si la presse ne se trompait pas de candidate, n’y avait-il pas erreur sur la personne ? Depuis l’annonce de Monique à la députation, on ne voyait qu’Ericka Bareigts, annonçant ceci, annonçant cela. Bien sûr, que c’est elle la secrétaire du parti... mais bon ! A contrario, depuis l’annonce du désistement de Monique, les téléspectateurs ont eu droit, sur la chaîne publique, à de belles images de l’ex-candidate.
Ce que l’on peut retenir de ce revirement de situation, c’est que c’est loin d’être facile de trouver sa voie dans ce monde de la politique pour une femme, surtout si elle est mère de jeunes enfants. Le dilemme est permanent ! Il semble encore aujourd’hui que la réussite d’une femme en politique soit conditionnée à au moins deux impondérables : soit être nées dedans et le relais se passe alors naturellement de pères en filles, soient d’être coachées par... un homme politique. « Il vous faut un homme qui vous protège dans les arcanes de la politique ; sans cela, une femme ne peut y arriver », disait Jérôme Menod, un conseiller de Jacques Chirac à Roxane Decorte, jeune conseillère du XVIIIème arrondissement de Paris, qui lui faisait part des difficultés rencontrées dans l’exercice de son mandat.* Manifestement, ces mêmes recommandations auraient dues être données à Monique et devinez qui aurait pu et surtout aurait dû être ce “coach” ? Ceci étant dit, la 1ère circonscription devient maintenant gagnable car aux commandes, il y a maintenant un professionnel de la politique. En tant que co-pilote, une femme fera mieux l’affaire, doivent penser certains ! « Larg pa le cor Monik, tyin bo ! »
* “Quand les femmes prennent le pouvoir” Liliane Delwasse- Frédéric Delpech
Le 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
La Franss la fé moné-la, lo 26 désanm 1945 pou son bann koloni dann tan-la… sa téi vé dir koloni franssèz l’afrik (colonies françaises d’Afrique) (…)
In kozman pou la rout
Une alimentation saine reste hors de portée de milliards de personnes
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois