La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Bras Fusil
7 septembre 2009

Hier a été effectuée l’opération de destruction d’un stock périmé d’explosifs entreposés dans une entreprise du quartier de Bras-Fusil à Saint-Benoît. Les services de la Ville et ceux de la préfecture ont procédé à l’évacuation d’une partie de la population du quartier, très tôt ce dimanche matin, « pour des raisons de sécurité ». Les transferts d’explosifs et leur destruction se sont déroulés sans problème.
C’est à 5 heures hier que cette opération exceptionnelle, une première dans l’île, a débuté. 40 gendarmes et 20 policiers municipaux ont été mobilisés pour veiller à l’évacuation de la population et à la sécurisation du quartier. 1.500 habitants de l’avenue Jean Monet, du chemin Bras-Fusil et de la RN3 étaient concernés par cette obligation de quitter les lieux. Les habitants des zones environnantes avaient obligation de rester confiner chez eux jusqu’à la fin des opérations.
Beaucoup sont partis chez de la famille, des amis, ou en pique-nique. Les autres ont pu trouver refuge au gymnase Bouvet, spécialement aménagé pour l’occasion. 62 bénévoles de la Croix Rouge étaient présents pour accueillir et aider les personnes les plus fragiles.
21kg d’explosifs détruits
Sur le terrain, le service de déminage de l’Armée était sur le qui-vive. Cette opération présentait en effet un risque important et pouvait entraîner une explosion. Il a fallu donc prendre toutes les dispositions de sécurité afin d’assurer le transport et ensuite la destruction de ces 21kg d’explosifs. Pour y parvenir, ce stock a été divisé en 5 paquets de 4kg. « Il s’agit de limiter aux maximum les risques », explique Serge Bideau, sous-préfet de Saint-Benoît.
Ensuite, ces paquets ont été conditionnés et transportés à 1,5 kilomètres de la zone à risque pour être détruit. Les paquets ont été entreposés dans un fossé puis recouverts de 6m3 de sable avant le déclenchement de l’explosion.
« L’opération s’est très bien passée », a commenté Serge Bideau. Seul un petit événement a provoqué une courte interruption de l’opération, l’irruption d’un passant dans la zone d’évacuation. Celui-ci a rapidement été interpellé par les policiers. Les habitants ont pu quant à eux, rentrer chez eux en milieu de journée.
Pour rappel, les explosifs étaient entreposés dans les locaux d’une entreprise de Bras-Fusil. En 1996, elle avait obtenu un agrément pour stocker une faible quantité (moins de 50 kg) de matière explosive. L’entreprise a utilisé ces explosifs jusqu’en 2003 sur différents chantiers. Depuis, le reste des produits était stocké dans son dépôt.
C’est lors d’un contrôle de l’administration, que ces explosifs ont été découverts. Leur date de péremption étant dépassée, leur manipulation était dangereuse. D’où la mise en place de cette opération de grande ampleur.
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
In kozman pou la rout
36 % de personnes âgées à La Réunion en 2050
Contraste avec La Réunion base de l’OTAN en l’Afrique australe
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture