Ankor in pti kou d’CFA si sa i bote azot
23 zwiyé, sanmMézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
6 septembre 2010

Dans un article publié sur son blog, Eric Fruteau revient sur l’impact attendu du déplacement d’une délégation de Saint-André à Chong Ming.
Dans la presse de ce dimanche, je lis des commentaires au sujet de notre déplacement en CHINE. Des interprétations tout du moins subjectives à mon sens (c’est normal car c’est sa semaine à lui). Mais loin de moi l’idée de ne pas respecter l’avis de D.C. qui a signé ce commentaire. C’est un journaliste que j’apprécie, que je respecte et qui a le mérite de dire ce qu’il pense. Mais enfin je tenais quand même à réagir car ce n’est pas pour « être IN » que nous sommes allés à CHONGMING. La légèreté de cet article ne colle pas à la réalité des objectifs recherchés dans le cadre de la signature de la convention signée. Car il y a bien eu une convention de coopération amicale de signée et d’ailleurs nous aurons l’occasion d’y revenir en faisant un point avec les partenaires qui ont été associés.
Aussi tout le monde sait que La Réunion rayonne par sa pluralité et sa diversité culturelle. A Saint-André cette diversité doit s’exprimer. C’est dans ce cadre que nous avons décidé de mettre en avant différents aspects de ces cultures : le DIPAVALI, le 20 désamb, la fête des lanternes, le jour de l’an tamoul, les relations avec des municipalités de Mayotte, un projet de jumelage avec CHONGMING… La visite du site de La Réunion à l’exposition universelle de Shanghaï avec les autorités de l’île écologique de CHONGMING (île de 600.000 habitants, source potentielle de touristes pour notre département) s’est inscrite dans ce cadre.
Saint-André est un carrefour d’échanges, un carrefour de cultures. Saint-André est une ville importante, une terre d’accueil. Elle doit se positionner et s’inscrire dans ces perspectives de liens et d’échanges avec des pays d’origine du peuplement de La Réunion. La convention signée constitue cette passerelle.
Enfin, de façon plus générale, je pense que cela serait un tort que de ne pas penser à l’intégration dans notre ensemble indo-océanique. Nous avons tous un devoir de solidarité, de coopération avec les peuples voisins. Le respect aussi des autres civilisations et de leur histoire, de leur identité. L’enrichissement mutuel des cultures de chaque nation est important. Cela va à l’encontre de l’uniformisation des cultures et de la prédominance d’une culture (celle des États-Unis par exemple) sur les autres.
Eric Fruteau
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Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
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