Témoignages - Journal fondé le 5 mai 1944
par le Dr Raymond Vergès

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Une mère en prison

lundi 19 février 2007


Ce ne pourrait être qu’un banal fait-divers, si la vie d’une femme et surtout celle de ses enfants n’étaient en jeu. Laurence Gisquet est en prison pour non-paiement de pension alimentaire et pour non-présentation d’enfants dont son ex-concubin avait obtenu la garde. Mais il est des décisions de justice difficiles à comprendre. Même si on ne conteste pas les arrêts de justice (et quelle justice ?), mettre en prison une mère - non pour un acte criminel mais pour une affaire familiale - est un acte grave qui ne peut être pris à la légère. Et c’est ce qui a eu lieu le 13 février dernier.


Laurence Gisquet a été arrêtée et transférée à la prison Juliette Dodu à Saint-Denis et ses deux plus jeunes enfants pris en charge par des éducateurs pour les envoyer par le premier avion en métropole, dans un foyer en attendant la décision judiciaire définitive. Car, c’est là que les événements se bousculent. La mère refuse la décision de la Cour d’Appel de Riom (Puy-de-Dôme) qui confie la garde et la résidence des deux plus petits enfants. Elle engage une procédure devant le Juge des Affaires Familiales de Saint-Pierre qui fixe au 1er mars prochain la séance où doit être décidé du sort des enfants et de leur garde. Mais sans attendre cette date, un autre juge - le Juge des Applications des Peines - fait, semble-t-il, exécuter la sentence qui condamnait la mère à deux mois de prison ferme pour non-paiement de pension alimentaire et pour non-présentation d’enfants. Il est vrai que Laurence Gisquet n’a pas attendu la décision de justice pour récupérer ses enfants à la faveur d’un droit de visite et pour les emmener avec elle à La Réunion. Les textes de loi prévoient toutes ces conséquences. Mais l’interprétation de la loi est aussi fondamentale que de la respecter. C’est le rôle irremplaçable des juges et leur responsabilité.

Mais tout cela justifiait-il un emprisonnement ? Cela justifiait-il l’éloignement des enfants ? Cette jeune femme est-elle une menace à l’ordre public ? Etait-elle une délinquante pour être traitée comme tel ? Tant de questions pour une justice qui paraît ici bien inhumaine. Et le mouvement associatif qui s’émeut est bien compréhensible. Un comité de soutien s’est constitué. Certains membres font la grève de la faim.

L’histoire de Laurence Gisquet est triste à pleurer. Elle est révélatrice du sort de beaucoup de jeunes filles entraînées trop tôt dans les tourbillons de la vie. A 16 ans, elle rencontre un homme en métropole. Il a 23 ans. Elle l’aime et le suit. Ils ont un premier enfant, puis un deuxième et encore un autre. Lui va de petits boulots et travail intérimaire. Boissons et violence sont le quotidien du couple. Quand elle se décide à prendre son sort en main, elle entreprend des études pour une formation d’aide médico-psychologique. Le couple se défait. Et la jeune femme se retrouve quasiment à la rue. Divorce entamé, la mère a du mal à se faire entendre, quand elle est accusée d’abandon de domicile, alors que c’est son concubin qui lui refuse l’accès du domicile conjugal. Désespérée, elle emmène ses enfants à La Réunion, à l’abri croit-elle des différends qui opposent les parents. Mais la justice aveugle suit son cours, inéluctable, sans considérer l’aspect humain. Et c’est tout à l’honneur des Réunionnais de se mobiliser et de ne pas admettre cette situation. L’association Papa Momon Lé La ou, Huguette Bello, Députée et Présidente de l’UFR (l’Union des Femmes Réunionnaises) et Gélita Hoarau, Sénatrice, en appellent aussi bien à l’opinion publique qu’au pouvoir judiciaire pour que les juges fassent preuve de compassion.
« Les histoires d’amour finissent toujours mal » dit la chanson, et celle-ci n’a pas encore vu la fin. Espérons, comme le fait son avocat Saïd Larifou.

A.W.


Réactions de Saïd Larifou

Oui, j’ai bon espoir que Laurence Gisquet sorte de prison dans les jours qui viennent. Cette affaire n’est qu’une succession de ratés. Si ma cliente s’était présentée aux convocations du Juge des Applications des peines, on n’en serait pas là. Elle soutient qu’elle n’en a reçu aucune. Je vais demander un aménagement de la peine de ma cliente. Son fils aîné a choisi de rester sur l’île, il doit pouvoir vivre avec sa mère. C’est leurs choix. Il faut le respecter. La justice doit en tenir compte.


Solidarités

« Libérez Laurence » !

Devant la prison, depuis une semaine, des hommes et des femmes se relaient dans le soutien à Laurence Gisquet, emprisonnée comme une criminelle pour avoir voulu protéger ses trois fils. Patrick Savatier, de l’association Papa Momon Lé La, a fait hier pour “Témoignages” le point sur cette solidarité exceptionnelle.
« C’est assez fabuleux. Beaucoup de gens, de toutes conditions, des hommes, des femmes, viennent donner leur sentiment devant ces murs de la honte. On parle autant des hommes que des femmes ; c’est vrai qu’il y a aussi des hommes qui sont victimes de décisions judiciaires... C’est une machine qui a oublié le “tiers”, le citoyen et tant qu’elle nous oubliera, elle aura du mal à fonctionner. Enfermée derrière ces murs, Laurence aujourd’hui a perdu son travail, sa dignité, son honneur. Ses deux plus jeunes enfants ont été arrachés à leur environnement, à leurs proches pour être placés dans un foyer en métropole. Ne pouvait-on leur trouver une famille d’accueil ici même ? et si le père n’est pas en capacité de les recevoir, on va les remettre dans l’avion ?
Laurence avait un travail et on ne lui a même pas aménagé sa peine, pour lui permettre de continuer. Elle perd tout, sur une décision caractérielle !
Nous sommes là et nous resterons là, en grève de la faim, jusqu’à ce qu’elle sorte. J’espère surtout que cela va permettre à tous de réfléchir : sur les divorces, les séparations, les pensions alimentaires et sur les solutions à apporter. Une solution comme la résidence alternée n’est pas assez utilisée ici. »


Gélita Hoarau, sénatrice

« Est-ce qu’il n’y a pas maltraitance à enfants ? »

Avant de s’envoler hier pour Paris où doit se réunir le Congrès des Parlementaires, la Sénatrice Gélita Hoarau s’est rendue rue Juliette Dodu pour « apporter [son] soutien à l’association Papa Momon Lé La et aux autres hommes et femmes qui sont là pour soutenir Laurence, emprisonnée comme une criminelle ».
« Laurence a tout simplement voulu soustraire ses enfants à une situation de violence et les garder près d’elle. A cette situation de souffrance, on n’a pas trouvé mieux que de rajouter de la souffrance. Le fils aîné, de 13 ans est très inquiet de l’état de santé de sa maman, en grève de la faim. Les deux plus jeunes sont dans un foyer à 10.000 km de là. Est-ce qu’il n’y a pas maltraitance à enfants ? », a demandé la Sénatrice, avant d’ajouter qu’il y a certainement « moyen de régler le problème autrement ».
Elle a fait part hier de son intention d’alerter les autorités judiciaires, et de voir si un médecin « peut passer et donner des nouvelles de Laurence à ses proches ».


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Messages

  • Assez étonnant cette levée de bouclier.

    Si cela avait été le père qui avait fait cet "enlèvement" et qui n’avait pas payé sa pension alimentaire, tout le monde aurait été unanime à dire : "c’est bien fait pour lui, il le mérite". Les cas de pères en prison pour mon paiement de pension ou non restitution d’enfant sont extrêmement nombreux et cela dans l’indifférence totale.

    Mais là tout est différent : il s’agit d’une mère, d’une sacro-sainte mère.

    Y aurait il deux poids, deux mesures en France ?

    Et pire que tout. Pour aller un peu plus loin dans l’abject, on va nous ressortir le spectre de la violence.
    Car bien entendu, ce père à qui la mère n’a pas rendu l’enfant, "serait violent" et "les juges d’appel ne s’en serait pas aperçu", et "ce serait uniquement pour protéger son enfant que cette mère ne respecte pas les décisions de justice".

    Mais quand donc les politiques, les médias, comprendront qu’un enfant a également besoin de ses DEUX parents. Quand comprendrons t il que des décisions civiles relatives à l’autorité parentale ( droit de visite, résidence alternée, pension ) DOIVENT être respectée ? C’est la vie de l’enfant qui en dépend.

    Quand le père et la mère seront ils traités de la mère façon ? sans sexisme, sans discrimination ?

    Aujourd’hui ce sont des milliers de non-représentation d’enfants que les parents titulaires de la résidence principale (la mère dans 90% des cas) inflige à l’autre parent. Aujourd’hui ce sont 30% des enfants qui sont définitivement séparé de l’autre parent après 3 ans d’incapacité à faire respecter le jugement qui lui donne un droit de visite.

    Un enfant ne vit pas dans le même espace temps que les adultes. Chaque année qui passe est une vie pour l’enfant.
    Or, rappelons que notre justice familiale française est une des plus lente qui soit : 6 mois pour une simple décision de droit de visite, 1 ans s’il y a un enquête sociale ou psy, 1 an de plus pour un appel, encore 1 an et demi pour un pourvoie en Cassation.

    Et l’enfant dans tout cela ?

    Il FAUT que les décisions de justice qui sont prises dans l’intérêt de l’enfant SOIENT RESPECTEES.

    Bien entendu que la prison n’est peut être pas la meilleur solution, mais alors quel solution ?
    Il faut que les deux parents soient traités avec égalité

    Il faut que l’enfant puisse continuer de respecter et d’aimer ses DEUX parents même après le divorce ou la séparation.

    Il y va de l’avenir de nos enfants

    Il y va de leur intégration dans notre monde d’adultes

    Il y va de notre futur

    Voir en ligne : Association Familiale SOS PAPA ; membre de l’Union Nationale des Associations Familiales

    • Je rejoins M CAZENAVE dans son témoignage de par mon expérience personnelle : ce qui est admis - par compassion - pour une mère ne l’est pas pour un père. Lorsque l’on parle de "mère-courage" qui défie les décisions de justice en sa défaveur, on parle de père "psycho-rigide", "procédurier" lorsqu’il ose se battre pour obtenir des droits similaires à celles de son ex-femme ou ex-concubine à propos de la garde du ou des enfants.
      Pour ma part, la mère de mon fils l’a enlevé une première fois : elle a tout perdu y compris l’autorité parentale. Elle l’a enlevé une seconde fois : elle a tout gagné y compris une pension alimentaire alors qu’elle a sciemment éloigné notre enfant à plus de 500km de son domicile habituel ! L’enfant étant et ayant toujours été opposé à vivre chez sa mère !

      Aussi, pour une fois que la justice ose dire "stop" à une mère qui se moque des décisions de justice, je dis BRAVO pour ce courage ! La justice familiale est suffisamment sexiste contre les pères pour que ce type de décisions soit applaudit.
      Ce type d’article me paraît fort subjectif puisque la version du père n’est pas disponible, que seuls les propos de la mère sont retenus ! Que pensez donc de ce portrait très négatif du père ?
      Sachez également qu’il est usuel dans les conflits familiaux que le parent gardien (la mère dans 85 à 90% des cas selon les sources) monte les enfants contre l’autre parent, c’est ce que l’on appelle "l’Aliénation Parentale" et ce phénomène est bien plus courant qu’on ne le suppose...

      N’oubliez jamais que l’intérêt supérieur d’un enfant est de conserver des relations régulières avec SES DEUX PARENTS. La justice se doit de mettre tous les moyens en oeuvres pour limiter les conflits entre parents dont les répercussions sur les enfants sont évidentes.

    • Une deuxième mère en prison pour non représentation d’enfant (1mois)

      Les décisions de justice depuis Mars 2002 donnent presque plus de droits aux pères qu’aux mère maintenant et quand il y a non respect de leur sacro sainte ordonnance, on ne cherche même plus à savoir pourquoi la mère l’a fait, dans mon cas les juges ont ignoré tous les éléments que j’avais dans mon dossier, la réticence excessive d’une petite fille de 4 ans à aller avec un père qui m’avait abandonné enceinte de 3 mois et qui ne l’avait reconnu qu’à l’âge de 7 mois pour pouvoir saisir les tribunaux et entamer sa vengeance vis à vis de moi en se servant de ma fille.

      Je suis d’accord que des mères abusent et qu’un enfant a besoin de ses 2 parents, mais seulement quand les 2 parents méritent ce titre.
      Moi je ne me suis pas enfuie avec mes filles, je présentais ma petite chaque semaine et toujours avec difficultés et toujours en alertant tout le monde, ils n’ont rien fait et ont agrandi incessemment les droits de Monsieur,
      ce qui a augmenté par la même occasion la réticence de ma petite, jusqu’au jour où je n’ai plus pu lui remettre, mais comme j’avais été condamné à 5 mois avec sursis puis révoqué en totalité puis descendu en cour d’appel à 1 mois, on m’a jeté en prison sur le champ ignorant ma grande de 14 ans, puis en prison le père a demandé la garde intégrale de Caroline, (artisan boulanger seul), mais avant la décision du juge il avait obtenu de récupérer Caroline directement à l’école, il n’y avait donc plus risque de non présentation d’enfant même si une fois de plus on ne s’occupait pas du problème de la petite,
      et bien vous allez être content messieurs, une juge lui a donné la garde intégrale, séparant la petite de sa soeur, de tous ses repères, la déscolarisant sur le champ et Caroline est plus que perturber aujourd’hui.
      La petite ne veut qu’une chose c’est revenir à la maison avec ceux qu’elle aime et parce qu’une ordonnance, les droits sacrés d’un prétendu père n’ont pas été respectés en leur totalité, une famille entière est en souffrance sauf celui qui se prétend un père ;
      Allez voir sur mon forum http://injustice-soutien.forumactif.fr et vous aurez les détails exactes de cette lamentable histoire régie par une justice, que dis je, des magistrats "plus que douteux".
      Alors si vous êtes d’accord messieurs les pères avec ce genre de justice alors c’est grave, trés grave !!!
      Marie

  • je réagis en tant que citoyenne à cet article . Pourquoi poser le problème d’emblée en parentalité ; il y a une justice et cette citoyenne est allée au delà de la loi, il est normal qu’elle en subisse les conséquences.
    Ce qui me parait anormal par contre, c’est cet acharnement à priver un enfant de l’un de ses parents : le père en l’occurence..
    Dans son aveuglement maternel cette femme a obtenu qoi ?
    elle est en prison et ses enfants en foyer, n’y avait t-il pas une autre forme de résolution du conflit et enfin de laisser au papa la place dont ses les enfants ont besoin pour grandir .
    cette femme a choisi l’affrontement, l’illégalité ....et à qui en fait-elle subir les conséquences ?
    je crois qu’il faudrait aussi que les médias cessent de colporter un shéma trop matriarcal de la societé ; oui un enfant peu vivre sans danger avec son père, oui, une mère peut être éloignée de ses enfants et aller en prison si elle les met en danger et se met hors la loi .

    un mère de famille

    • BONJOUR UNE MERE DE FAMILLE

      JE CONFIRME CE QUE VOUS DITEZ

      UN PERE N AI PAS AUTOMATIQUEMENT UN MECHANT

      MAIS LA PRESSE ECRITE ET TELEVISE FOCALISE LA DESSUS

      MAIS A L INVERSSE PARLE TON DE LA VIOLENCE DES FEMMES VIS A VIS DES HOMMES

      ELLE EXISTE PLUS QUE L ON PEU LE CROIRE

      MAIS LA ELLE AI OCCULTE CE NA I PAS LA PRIORITEE DE NOS PRESIDENCIABLE DE TOUTES EPOQUES ET DANS LES % POUR ETRE ELU CELA NE DONNE RIEN

      ALORS POURQUOI EN FAIRE ETAT ?? ET CELA NE FAIT NI VENDRE ET NI AUDIENCE

      MAINTENANT JE REPOND A UNE CORRESPONDANTE

      VOUS DITEZ LE PERE FAIT CELA POUR DES PRESTATIONS OU PENSION ALIMENTAIRE

      JE PEU VOUS DIRE QUE QUAND UN PERE A LA GARDE DE SES ENFANTS D AMBLE ET PAR PRINCIPE AUCUNE PENSSION ALIMENTAIRE NE LUI AI DONNEE !!

      ALORS ENLEVE VOUS CETTE IDEE DE L ESPRIT ELLE N AI EN REGLE GENERAL PAS FONDE ET C AI MON CAS ET J AI COMME TOUS DES FINS DE MOIS DIFFICILE

      ALORS JE SUIS CERTAIN QUE C AI L AMOUR DE SES ENFANTS QUI LE GUIDE !! ET NON L INTERET

      SALUTATIONS

  • Dans toutes les histoires de conflit familial mettant en cause des enfants les décisions qui sont prises sont toujours données en fonction de ce que décident les adultes.
    - Quand un enfant en age de parler pourra enfin décider lui même ce qu’il veut ?

  • Je ne vois pas pourquoi il faudrait demander que cette mère sorte de prison ; si un homme ne paie pas sa pension alimentaire, on lui fait une saisie-arrêt sur son salaire et on l’envoie en prison. Personne ne s’en émeut. Si un homme empêche ses enfants de voir sa mère, il va en prison et personne ne s’en émeut.

    Les mères ont le droit de porter des plaintes mensongères de violences, de soustraire les enfants au père et à toute leur famille paternelle. C’est un CRIME ODIEUX dont les enfants sont les premières victimes. Elles le font en toute impunité et en plus on leur laisse la domiciliation des enfants même s’il est certain qu’elles en feront des délinquants.

    Une grand-mère paternelle privée de ses petites filles dans des conditions odieuses et dont la famille est disloquée à cause d’accusations mensongères.

  • Enfin la justice protège 3 enfants de l’égoïsme d’une adulte.
    L’auteur de cet article (A.W. !?) n’a visiblement que peu de considération envers le droit des enfants à entretenir des relations normales et légitimes avec ses parents.
    Prétexter un divorce pour chambouler la vie d’enfant c’est indigne d’une mère aimante, heuresement que toutes les meres ne sont pas identiques.
    Il est possible de se séparer sans faire la guerre.
    Marie,

    • Laurence gisquet est une mére qui aime c’est enfants et qui se bat pour avoir le meilleur pour c’est enfants qui vivent la MALTRAITANCE de sont pére qui est méme pas capable de s’occuper de c’est enfants.Le pére veut qu’une chose c’est la pension des enfants pour rerefaire sa vie avec sa nouvel compagne.DONC les gens avent de parler devrais bien voire les chose du côter du pére ÊGOÏSME.

    • ce que vous dites est odieux car vous etes incappable apparemment de comprendre que quoi qu elle est put faire elle la fait par amour et que maintenant elle est privée de ceux q’elle aime le plus au monde moi je suis privée de mes enfants et je peux vous dire "attention cela n’arrive pas qu’aux autres" je ressens ce qu elle ressent depuis cinq mois et je peut vous certifier que c’est la pire chose qui puisse arriver à une mère. le problème n’est pas la prison, c’est avant tout l’absence d’une mère pour ses enfants.n oubliez pas que ses enfants l aiment.

    • METTEZ VOUS A L INVERSE

      CELA VOUS POSEREZ UN PROBLEME

      NON JE NE PENSE PA

      REGARDEZ LA REALITEE EN FACE COMBIEN DE PERE SON EN PRISON POUR MOINS QUE CA

      CELA VOUS AURREZ AUTANT CHOQUE

      NON CERTAINEMENT PAS !!

      LA SEULE REACTION QUE LA MAJORITEE DES GENS ONT

      C AI QU IL AVAIT MERITE

      SALUATIONS

    • BONJOUR

      UNE QUESTION

      NE PENSEZ VOUS PAS QU UN PERE PEU AIMER SES ENFANTS LUI AUSSI ET QU ILS PEUVENT LUI MANQUER

      LA MAJORITEE DES FEMMES ""ET JE DI BIEN LA MAJORITEE""AVANT DE NE PLUS PRESENTER LES ENFANTS AU PERE PENSE T ELLE AUX ENFANTS ??NON CERTE MAIS SURTOUT A UNE CERTAINE VENGENCE ET POUR CERTAINE A DE LA HAINE

      DANS SES CONDITIONS COMMENT VOULLEZ VOUS QUE PLUS TARD UN ENFANT TROUVE UN EQUILIBRE ?

      NON CERTE IL LUI MANQUERRA TOUJOURS UNE MOITIE DE QUELQUE CHOSE QUI LUI PERMET DE LUI DONNER UN EQUILIBRE

      AIMER C AI PÄRTAGER L AMOUR ET NON SPOLIER L AUTRE ET SURTOUT LES ENFANTS

      QUAND CETTE CHOSE SERA COMPRISE UN GRAND PAS SERA FAIT !!!

    • Là n’est pas le problème les juges statue sent même voir la globalité des chose ce ne sont pas des enfants qui sont venus suite a une partie de jambe en l’air pour un homme qui se vide tout simplement se sont 9 mois de la vie de la mère qui les porte et ^protége son bêbe et met sa vie en danger pour qu’un juge arrive la prive de ses enfants maudit sois-t-il !

    • Bonjour,
      loin l’idée de vouloir faire du sexisme, le justice s’en charge !
      Combien de pères sont privés injustement de leur enfants ?
      Un père sur 3 ne les voit plus à cause de l’éloignement.
      Un père se suicide tout les 2 mois eu égard au fait qu’il ne voit plus ses enfants !
      La justice se doit d’être équitable et humaine, ce qui implique de prendre le temps d’examiner les dossiers !
      cORDIALEMENT FRANCK

  • Les femmes n’ont pas le droit de piétiner la justice parce qu’elles sont femmes.
    Il est temps qu’elle en prennent consciences, leurs droits (légitimes) entrainent des devoirs (tout aussi légitime). Respecter un arret de cour d’appel est un devoir élémentaire pour tout citoyen(ne) !

    Cette simple évidence rend scandaleux cet article.

    Les allégations sur les défaults du pére sont très troublantes : connaissant la jurisprudence actuelle, je doute qu’un père aie optenu la garde de ces enfants en première instance et en appel sans raisons sérieuses : il faut quasiment qu’une femme soit en prison ou que les enfants (suffisament agés) réclame d’être chez leur père, ou enfin que la mère accepte que le pére s’occupe des enfants, pour qu’un pére optienne la résidence principale des enfants à son domicile (environ dans 8% des cas au total).
    Si les allégations sur le père ne sont que la répétition d’un témoignage diffamatoire de la mère, le journaliste en serait complice car il oublie d’utiliser le conditionnel ! ...

    • Il était temps....

      De nombreuses associations qui défendent la co-parentalité doivent gérer de trop nombreux dossiers de parents en conflits, et notamment à cause d’une mère qui a décidé de rompre les liens père-enfant. Mais, dans quel but ? Pour le bien des enfants ? J’en doute.

      Que cette jurisprudence serve d’exemple pour les autres procédures en cours...

      Par contre, j’aurais souhaité connaître le parcours de ce papa qui a réussi à obtenir la condamnation de Mme (combien de plaintes, de mois de procédures et de privation de ses enfants, ...) pour arriver à un résultat comme celui-là... Certainement a t’il dû faire face à des moments de faiblesse et à des difficultés particulières.

      Une maman comme une autre...

    • BONJOUR

      JE SUIS DANS CETTE SITUATION DECRITE

      MERE CONDANEE A 9 MOIS FERME ET JAMAIS APPLIQUE

      POUR UN HOMME AURRAIT IL EU LA MEME COMPLAISANCE ???

      ET ENFANTS PARTI CAR NE POUVANT PLUS SUPPORTER SA VIOLENCE

      MAIS LA CONDANATION NE PORTE PAS SUR AVOIR VOULU TUER NOS ENFANTS

      NON LA JUSTICE DE BRETAGNE ET BORDELAISE A FERME LES YEUX !!!!!

      MAIS SUR 13 ANS DE NON REPRESENTATIONS D ENFANTS ET 5 CITATIONS DIRECTE CAR LA JUSTICE DANS SA GRANDE INTEGRITTEE CLASSE SANS SUITE AUTOMATIQUEMENT ET J INSSISTE SUR CE FAIT PRES DE 45 DE SES FAITS ET MEME SANS ADRESSE CONNU NA JAMAIS RIEN FAIT POUR LES RETROUVER

      SI AUJOURD HUI MES ENFANTS SON CHEZ MOI ET SURTOUT QUE J AI RETROUVE LEURS TRACE C AI GRACE A L EDUCATION NATIONAL

      SALUTATIONS

  • BONJOUR

    CE QUI AI SURPRENANT

    QUAND UN HOMME AGI DE LA MEME FACON CHERCHE TON A COMPRENDRE

    CERTAINEMENT PAS

    POUR LES MEMES FAITS 90% DES PERES SONT EN PRISON ET CELA POSE PROBLEME ??? NON ET QUASIMENT LE JOUR MEME POUR CERTAIN

    ALORS POUR UNE FOIS QUE LA LOIE S APPLIQUE AVEC EGALITEE HURLEMENT

    LA ON VOI LE COTE HYPOCHRITE DES MEDIATS

    QUAND UNE MERE A VOULLU TUER SES 3 ENFANTS A 2 REPRISES ET DES DOSSIERS DE MALTRAITANCE LA ON FERME LES YEUX ((3 AU TOTAL))

    QUAND UNE MERE VEU EXPEDIER UN ENFANT DE 16 ANS A L EPOQUE SOUS DES ACCUSATIONS ABJECTE LA ON FERME LES YEUX

    QUAND UNE FEMME AI CONDANEE POUR DES FAITS REEL ET QUE LA CONDANATION S APPLIQUE C AI LE TOLE

    ET QUAND UNE MERE REUSSI A TUER SES PROPRES ENFANTS ET ON LA VUE A RENNES ET AILLEURS AUSSI !!LA SEULE CHOSE QUE L ON SAI DIRE ON NE SAVAI PAS !!!

    ALORS MERCI D ETRE PLUS DROIT DANS VOS TEXTE ET D ETRE OBJECTIF PRENEZ LES POURCENTAGES DU RESPECTE DES PERES ET VOUS VEREZ QUA 99% DU TEMPS SI VOUS NE FAITE PAS DE CITATION DIRECTE LA JUSTICE CLASSE SANS SUITE LES PLAINTES DES PERES A L INVERSSE NON

    ON A VU LE RESULTAT DANS DIFFERENTE AFFAIRE SOUS DE FAUSSE ACCUSATION

    MAINTENANT CETTE SITUATION ET SES ENFANTS JE LES CONNAI BIEN

    CE SON LES MIENS QUI VIVENT CHEZ MOI AUJOURD HUI

    ALORS MR DE LA PRESSE JE SAI QUE CE MESSAGE NE RESTERA PAS CAR LA VERITEE NE VOUS INTERRESSE PAS MAIS JUSTE VENDRE DU PAPIER

    ET JE PEU VOUS DIRE QUE DE LA BRETAGNE A LA GIRONDE TOUS ETAIENT AU COURRANT ET PERSONNE NA RIEN FAIT

    ALORS QUE DIRE SI LA MORT AVAIT ETE AU BOUT POUR MES 3 ENFANTS

    COUPABLE MAIS PAS RESPONSABLE OU COMME CERTAIN

    NI COUPABLE NI RESPONSABLE

    SALUTATIONS

    • BONJOUR

      JE VIEN D ECRIRE PAR INTERNET A LA PERSONNE DESIGNE CI DESSOUS

      J ATTEND !!OU VERA ??


      Original Message -----
      From : DALLAS
      To : gelita.hoarauXXXXXXXXX
      Sent : Thursday, March 15, 2007 7:22 AM
      Subject : VOTRE REACTION UNE MERE EN PRISON

      MADAME LA SENATEUR

      J AI VUE VOTRE REACTION SUITE A L INCCARCERATION DUNE MERE EN PRISON DANS VOTRE ILE

      J AI ALLERTE TOUS LES MEDIATS ET POLITIQUE AINSI QUE LE SENAT PUISQUE J AI LEUR ADRESSE INTERNET Y COMPRIS LE 1 ER MINISTRE

      SUR LE FAIT QUE MON EX FEMME A VOULLU EXP EN PRISON MON FILS DE 17 ANS A L EPOQUE EN 2002 ET CE A 2 REPRISES TUER NOS 3 ENFANTS

      DU PARQUET DE RENNES OU JE RESIDE AU TGI DE BORDEAUX

      ALORS JE SOUHAITE COMPRENDRE

      POUQUOI PERSONNE NA RIEN FAIT ALORS QUE L ALERTE AVAIT ETE DONNE PAR MAD XXXX JUGE DES ENFANTS DE RENNES AUX PROCUREURS DE RENNES ET AU TGI DE BORDEAUX RELLAYE PAR MA PERSONNE

      MA QUESTION Y A T IL 2 POIDS 2 MEUSURE EN JUSTICE ??

      IL FAU CROIRE QUE OUI !!!!

      MES ENFANTS NE SUPPORTANT PLUS SA VIOLENCE ET SON ETAT PSY DEFFAILLANT RECONNU PAR LE PROCUEREUR DE BORDEAUX MAIS QUI NA JAMAIS RIEN FAIT POUR LES PROTEGER AINSI QUE LE JUGE DES ENFANTS SON VENU AVEC L ACCORD DU JAF APRES LE FORCING DE CEUX CI HABITTER CHEZ MOI

      AURRAIT IL FALLU ATTENDRE QU ILS SOIENT TUER POUR FAIRE QUELQUE CHOSE ??

      ET APRES ON AURRAI ENTENDU RESPONSABLE MAIS PAS COUPABLE OU COMME DANS CERTAINE SITUATION

      NI COUPABLE NI RESPONSABLE

      LE PIRE C AI QU AU BOUT DE 3 ANS LES PLAINTES SONT CLASSE SANS SUITE SANS ENQUETTE ET SANS INFORME LE PERE QUI SOI DIS EN PASSENT AVAIT PORTER PLAINTE ET ATTEND TOUJOURS UNE REPONSE

      IL Y AVAIT EN PLUS DE CELA 3 DOSSIERS DE MALTRAITANCE DON 1 INSPECTION ACCADEMIQUE DON J AI COPIE ET 2 DE LA PAR DE MEDECIN DU MOINS AVEC LEURS CONSTAT ET L APPUI DE PERSONNE QUI CONNAISSE MES ENFANTS RESIDENT A L EPOQUE CHEZ LEUR MERE

      CE QUI AI SURPPRENENT C AI CLASSEMENT SANS SUITE AUTOMATIQUE DES QU UNE MERE AI CONCERNNEE SAUF RARE OCCASION MAIS QUAND IL S AGI D UN HOMME LA C AI UNE VRAI CHASSE

      ALORS QUE L ON DISE OU AI L INTEGRITTEE JUDICIAIRE ET A QUOI CORRESPOND LE MOT EGALITEE SUR LES FRONTONS DES TRIBUNAUX !!!!

      NATURELEMENT JE NE M ATTEND PAS UNE REPONSE DE VOTRE PAR CAR AUCUN NE LA FAIT QUAND IL Y A UNE QUESTION GENANTE ET UNE VERITE QUI DERANGE ET UNE REMISE EN QUESTION DE LA VISION DE LA REALITE PERSONNE NE VEU EN ENTENDRE PARLE

      SALUTATIONS RESPECTUEUSES

  • Quand ce genre d’affaires arrive à un père cela semble beaucoup moins choquer l’opinion, non ?.... Cherchez l’erreur !

  • Bonjour, ( )

    Nous sommes une jeune association -SOS LES MAMANS- , qui a pour objet de défendre les droits des mères et de leurs enfants auprès des institutions françaises et de faire entendre la voix des mères au même titre que les associations de défense des droits des pères. Nous estimons que si la voix d’un parent est « légitime » la voix de l’autre parent doit l’être aussi.

    Face à des décisions judiciaires parfois incompréhensibles, et face à la violence conjugale ou la pédo-criminalité, nous souhaitons dorénavant agir et dénoncer certaines dérives révélées par de nombreux témoignages de mamans. Ils font état d’une justice familiale qui s’éloigne parfois d’une notion essentielle qui doit être pourtant le fondement de ses ordonnances : statuer dans « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Ces dérives sont évoquées sur notre site www.soslesmamans.com et dans notre charte qui résume l’ensemble de nos alertes, aux instances et médias .

    Merci d’en témoigner si vous êtes concernées ou de nous contacter pour de plus amples informations

    L’équipe d’SOS les MAMANS

    Contact : postmaster@soslesmamans.com
    Site : www.soslesmamans.com

  • Nous serons TOUS très attentifs à la suite que donnera la justice à ces affaires d’enlèvement parentaux.

    Affaire FORTIN : Un père, Xavier Fortin, enlève ses enfants (7 et 6 ans) pour les élever selon SON mode de vie
    Xavier FORTIN jugé le 18 mars au tribunal correctionnel de Draguignan (Var)

    Affaire MARYSE L. Cette mère s’enfuit avec son enfant après que la justice n’est pas tenu compte des rapports médicaux constatant que son fils de 3 ans avait subi une (ou des, aujourd’hui) agression(s) sexuelle(s). Le père en serait l’auteur présumé. Dénoncée en 2007, elle est arrêtée, et incarcérée pendant 70 jours avant tout jugement à son encontre.La justice lui a confié la garde totale de l’enfant depuis 2 ans. Elle n’a plus AUCUN contact avec lui.

    MARYSE L sera jugée le 20 mars 2009 au Tribunal de Grande Instance de Versailles pour non-représentation d’enfant.

    Citoyennes et mères, serons TOUS très attentives à la suite que donnera la justice à ces affaires d’enlèvement parentaux. Comment va-t-elle rendre son jugement « au nom du peuple » et « sanctionner » ce délit motivé, pour le premier, par une volonté de soustraire des enfants à un parent et de les éduquer seuls, et pour le second par l’urgence de soustraire un enfant d’un agresseur ?
    SOYEZ EN LES TEMOINS !

    (

  • une mère a été mise en garde à vue sur le seul signalement d’un médecin. aucun constat n’a été fait par un second médecin.
    ce docteur, ami du père des enfants.
    La mère a été obligée de partir -suite à enquête demandée par les voisins du couple- le juge du enfants a donné à plusieurs reprises la garde à la maman.
    le père, sans travail, veut récupérer les 2 plus petits, puisque les 3 grands sont majeurs. Il veut toucher les ALLOC. il ne paye pas de pension alimentaire puisque sans travail.
    il n’a rien trouvé de mieux que de faire constater par son medecin une mycose sur le pied de l’enfant - résultat : mise garde à vue de la mère.
    le medecin n’a pas demandé si un traitement était en cours. Les constats n’ont été faits que par photos du père et par le médecin.
    est-ce normal qu’un deuxième constat ne soit fait soit par un autre medecin, soit par un medecin hospitalier ?Nous les voisins, sommes prêts à refaire une pétition pour que le père n’ait pas la garde, il est violent et monte la tête à ses enfants qu’il séquestre lorsqu’il pendant les vacances ou le week-end. Les enfants sont traumatisés, ils ont peur de leur père mais se plient à ses exigences.
    que faire pour aider cette mère qui est partie à la demande du juge pour enfant ?

  • Bonjour
    Je suis dans le même cas j’ai reçu la semaine dernière mon jugement ou ont me condamné à 1 mois de prison pour non paiement de pension alimentaire dans mon cas je ne savais même pas qu’il y avait une plainte de la part de mon premier mari je l’ai sus 1 ans après c’est le temps que les gendarmes ont mis pour me trouvé dans un villages de 1000 habitants
    Première convocation en correctionnel novembre 2015 seconde septembre ou je me suis apparament présenté au mauvaise endroit donc pour eux je ne suis pas venue j’ai était juger à charge et me reste aujourd’hui 4 jours pour faire appel sachant qu’à cette époque une procédure de divorce en cour avec mon second mari a vivre dans la rue et en attente de rsa pourquoi autant de temps pour que les gendarme me trouvé j’ai la possibilité et des peuvent comme quoi j’etait dans la rue je suis condamné et ne peut même pas prouvé mon innocence j’ai mes deux filles de mon second mariage elles sont peur car leur mère va aller en prison personne n’entend se que j’ai à dire personnes ne m’écoute je suis seul avec mes deux filles sans aides sans soutient et très peur de faire de la prison que faire je ne supporterait pas l’enferme ment plutôt mourire à quoi bon si je ne suis écouté par personne
    Isabelle

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