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Liberté de la presse
29 mai 2014

Selon l’UNESCO, M. Bouzid, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Burniq, était un critique virulent des extrémistes et aurait reçu des menaces de mort en raison des opinions qu’il a exprimées.
L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a exprimé mercredi sa profonde préoccupation suite au meurtre du rédacteur en chef de l’hebdomadaire Burniq, Meftah Bouzid, en Libye, en début de semaine.
Il a été abattu dans le centre de Benghazi, lundi.
La directrice générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova, a déclaré que les armes ne doivent pas être autorisées à faire taire la diversité des opinions.
"L’UNESCO est particulièrement affectée par cette perte, comme ses collègues qui se souviennent de la participation enthousiaste de Meftah Bouzid l’an dernier aux ateliers de journalisme professionnel que nous avons organisés avec l’équipe de soutien électoral des Nations unies en Libye", a-t-elle affirmé.
L’assassinat de M. Bouzid porte à quatre le nombre de cas d’assassinat en Libye condamnés par l’UNESCO depuis janvier 2013.
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