Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Syndicat national des journalistes
10 février 2015

Un communiqué du Syndicat national des journalistes rappelle que la liberté de la presse reste un combat à La Réunion
Un mois après l’exceptionnelle mobilisation pour la défense de la liberté d’expression et de la presse, suite aux attentats de janvier 2015, il ne faut pas s’endormir. Nous avons proclamé partout « Je suis Charlie » pour exprimer notre soutien sans faille aux journalistes assassinés et à tous ceux qui sont encore menacés [1].
Un mois après les quatre rassemblements réunionnais, où nous avons vu quasiment tous les élus politiques nous rejoindre (quelle belle unanimité !), il serait temps que les responsables politiques et les élus se posent la question de la liberté de la presse sur leur propre territoire, et qu’ils balaient devant leur porte.
Le SNJ n’a pas la mémoire courte. On se souvient des journalistes interdits de couvrir le conseil municipal dans certaines mairies ; de tracts orduriers et diffamatoires mettant en cause un journaliste ; de journalistes menacés ou frappés lors de reportages. Sans oublier la double agression du 15 septembre 2012, lorsqu’un journaliste a été roué de coups lors d’une conférence de presse, par des proches d’un député-maire. Lequel ne s’est pas gêné pour parader dans les rassemblements de janvier 2015… Le SNJ a d’ailleurs appris avec satisfaction que la Justice allait rouvrir ce dossier, honteusement classé. Le SNJ se constitue partie civile pour cette affaire.
Le bureau du SNJ 974
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture