La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Route du littoral
27 mars 2006

Pour une fois, je reprendrai la formule évangélique à la lettre, et dans son sens le plus commun, bien qu’il faille absolument la replacer dans son contexte pour lui donner son vrai sens, - tous les pouvoirs, y compris l’Église romaine, l’ayant toujours interprétée à leur façon, c’est-à-dire dans le sens du partage du pouvoir entre le spirituel et le temporel.
Connaissant un peu l’histoire de mon île au moins durant ces 50 dernières années, je n’ai pas oublié dans quelles conditions cette route en corniche, qui n’en finit pas de faire parler d’elle, a vu le jour. J’ai même eu l’occasion d’avoir assisté au débat du Conseil général qui s’était déroulé à son ancien siège du Palais Rontaunay le 2 décembre 1953, date à laquelle était examiné le dossier “chemin de fer et route en corniche”.
La majorité de droite voulait à tout prix en finir avec le chemin de fer qui, selon elle, n’était pas rentable, les usiniers refusant de payer plus cher le transport de leur sucre et les transporteurs routiers offrant d’assurer le même service par camions dans de meilleures conditions. Je me rappelle avec quel acharnement les élus communistes de l’opposition se sont battus pour tenter de sauver le chemin de fer. J’ai encore dans les oreilles les paroles prononcées ce jour-là par le conseiller général Henri Lapierre, l’ancien professeur de philosophie au lycée Leconte de Lisle. Elles avaient pour moi un ton pathétique et prémonitoire : "Cette route sera construite sur plus de la moitié de son parcours sur de la roche pourrie ; pendant une bonne partie de l’année, cette route sera abîmée par les cataractes du Cap Bernard et il faudra des centaines de millions pour la remettre continuellement en état (...). Pour économiser quelques millions d’un côté, nous allons dépenser bien plus ailleurs".
Aussi, je considère comme indécente et profondément injuste la campagne de dénigrement menée par certains contre le président du Conseil régional Paul Vergès à qui l’on voudrait faire porter la responsabilité de tous les accidents survenus sur cette route depuis son accession à la tête de la Région, alors qu’il ne fait au fond que gérer une situation qu’il a reçue en héritage. Une simple question pour terminer : si le transfert de compétence vers la Région a pris du retard, ne serait-ce pas la faute de l’État défaillant qui refuserait d’en donner les moyens et les garanties suffisants ?
Georges Benne
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
In kozman pou la rout
36 % de personnes âgées à La Réunion en 2050
Contraste avec La Réunion base de l’OTAN en l’Afrique australe
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture