Paul Vergès : Penseur et homme d’action
1er septembre, parPaul Vergès : 2016-2026
33 ans après ’Peuple de La Réunion, peuple du maloya’ produit par le PCR
20 octobre 2009

33 ans après ’Peuple de La Réunion, peuple du maloya’ produit par le Parti communiste réunionnais (PCR), le maloya est reconnu dans le monde entier.
Le 17 octobre dans la cour du Centre de rayonnement régional Gramoun Lélé, grand kabar organisé à l’occasion de la remise des Zarboutan nout kiltir 2009.
33 ans après "Peuple de La Réunion, peuple du maloya" produit par le Parti communiste réunionnais (PCR), le maloya est reconnu dans le monde entier.
Dans la nuit de Saint-Benoît résonne le roulèr, maloya pourchassé, maloya réprimé mais maloya sauvé et maloya patrimoine mondial de l’humanité.
C’est une reconnaissance considérable pour La Réunion, son peuple et son maloya.
Dans un communiqué publié le 1er octobre, la Maison des civilisations et de l’unité réunionnaise annonçait cette grande nouvelle :
« La Convention internationale de l’UNESCO réunie à Abu Dhabi pour examiner les candidatures venues du monde entier pour l’inscription des pratiques au patrimoine culturel mondial de l’humanité a inscrit le maloya sur cette liste. C’est une reconnaissance mondiale de la culture vivante réunionnaise, des femmes et des hommes qui l’ont constituée, défendue, mise en valeur, transmise de generation en generation malgré l’interdiction, le dénis, la marginalisation, le mépris.
Le dossier a été constitué et porté par la Maison des civilisations et de l’unité réunionnaise. La valorisation du patrimoine culturel vivant réunionnais est en effet au cœur du projet MCUR. Cette culture et le vivre ensemble réunionnais sont issus de la rencontre et du métissage des mondes qui se sont rencontrés sur l’île au cours des siècles.
A la demande du Président de la Région Réunion, l’Etat Français a proposé la candidature du maloya auprès de l’UNESCO. L’inscription du maloya est donc à la fois le signe d’une reconnaissance nationale et internationale de la culture réunionnaise.
Né dans les plantations, chant des esclaves, le maloya s’est nourri et enrichi au cours des siècles par celles et par ceux qui ont largement contribué à la création de la culture réunionnaise et de ses valeurs de tolérance, de solidarité et de maillage.
En 2004, la MCUR décernait le premier titre de Zarboutan Nout Kiltir à un grand artiste du maloya le Rwa Kaf. En 2005, le titre honorait quatre grands maloyers : Firmin Viry, Gramoun Lélé, Gramoun Baba, Gramoun Bébé. »
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