Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Élections sénatoriales
26 septembre 2011

Dès 8h15, les Grands électeurs étaient présents, fidèles au rendez-vous donné. La salle est pleine. Jean-Max Hoarau prend la parole pour expliquer, à nouveau, comment va se dérouler cette journée.
Quatre bureaux de vote sont installés au premier étage de la Préfecture. Ils accueillent les votants en fonction de l’ordre alphabétique. Pour voter, comme dans toutes les élections, une pièce d’identité est obligatoire. Jean-Max Hoarau rappelle qu’il n’y a qu’un seul tour, le scrutin étant à la proportionnelle. Après le vote et la collation de la mi-journée, toutes et tous sont invités à revenir — ou à rester — pour analyser les résultats.
Élie Hoarau souligne l’importance de ce scrutin. Chacune et chacun ont la possibilité de faire basculer le Sénat à gauche, une première sous cette République. Ce sera un premier qui en appellera d’autres. Dans 7 mois, ce sera l’élection présidentielle. Un vote à gauche au Sénat pourra être de nature à influer sur la campagne — et les résultats — de cette élection présidentielle. Et celle-ci sera suivie, quelques semaines plus tard, d’élections législatives.
Ainsi, en l’espace de quelques mois, c’est tout le paysage politique qui peut être modifié, cela peut être le début d’une nouvelle politique, résolument tournée vers l’être humain, et non plus figée sur le CAC 40 et la Bourse. Une politique qui protège les plus démunis et ne les prive pas de droits fondamentaux, comme le logement, la santé, le travail ou l’éducation.
A 9 heures, les Grandes électrices et les Grands électeurs partent accomplir leur devoir.
Tout au long de la matinée, celles et ceux venant de plus loin, ou ayant averti qu’ils ne pourraient être là à 8h30, passent, discutent. Viennent aussi celles et ceux qui ne votent pas, mais qui soutiennent le projet de la liste conduite par Paul Vergès.
Vers 12h30, les Grandes électrices et les Grands électeurs reviennent partager un repas. Et attendre, ensemble, les résultats. Et discuter, refaire le monde, souhaiter que, enfin, les choses bougent et évoluent vers plus de justice sociale.
15 heures. Les bureaux de vote sont fermés. L’heure est au décompte. La salle continue à se remplir. Les premières tendances sont données. Personne ne quitte la salle Candin. Si cette bataille n’a pas été gagnée, il en reste d’autres à mener.
Correspondant
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
In kozman pou la rout
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Vingt-neuf pays ont signé jeudi à Shanghai un accord portant sur la création de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence (…)
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)