Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Lancement de l’année préparatoire du 60e anniversaire du Parti communiste réunionnais
19 mai 2018

Aujourd’hui, plus besoin de charroyer de l’eau ou du bois. Aujourd’hui, les Réunionnais ne craignent plus de recevoir des coups en allant voter. Aujourd’hui, les plus pauvres ont un revenu suffisant pour ne plus mourir de faim. Aujourd’hui, plus besoin d’aller au fond d’un champ de cannes pour jouer ou écouter du maloya.
Ce sont quelques avancées parmi tant d’autres qui nous sont données par le combat des zarboutan.
Il en fallait du courage pour s’engager pendant cette période de répression. Paul Vergès était contraint à la clandestinité. C’est dans cette époque que s’est forgé le lien entre le Parti communiste réunionnais et sa population. C’est aussi cela le travail de nos zaboutan.
Nos aînés se sont avant tout engagés parce que le PCR était à l’avant-garde du combat pour le respect des libertés. Le droit de vote et le pluralisme des opinions n’étaient pas reconnus par le pouvoir. Les zarboutan ont pris des coups, certains sont allés en prison, d’autres ont été chassés de leur emploi, mais ils n’ont pas dévié. Ils sont restés fidèles à leur combat pour la liberté.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture