Paul Vergès : Penseur et homme d’action
1er septembre, parPaul Vergès : 2016-2026
Troisième lettre de Jean-Yves Langenier aux Portois
10 février

Voici la troisième lettre adressée aux Portois par Jean-Yves Langenier. Il répond à une campagne outrageusement mensongère, qui se répand dans la ville contre toute évidence.
Portoises, Portois,
Il y a des vérités que le temps ne doit jamais effacer.
Avant 1971, Le Port n’était qu’une plaine de galets où beaucoup vivaient dans des bidonvilles, affrontant la pluie, le vent et la pauvreté avec courage.
Puis une grande aventure humaine a commencé.
Entre 1971 et 2014, génération après génération, les Portois ont vu leur ville se construire sous leurs yeux. Les cases en tôle ont laissé place à des logements dignes. Les écoles, les routes, l’eau, l’électricité et les équipements publics sont arrivés. Là où il n’y avait que des galets, une ville moderne est née.
Et ceux qui ont vécu cette transformation s’en souviennent encore :
« Je me souviens du bruit de la pluie sur notre vieille case en tôle. Le jour où nous avons reçu les clés de notre logement, ma mère a pleuré de joie. Elle disait : “Maintenant, nos enfants auront une vraie vie.” »
« On regardait les immeubles se construire comme un miracle. C’était notre ville qui naissait devant nos yeux, et nous grandissions avec elle. »
« Quand les premières écoles et les terrains de sport sont arrivés, on a senti que l’avenir existait vraiment pour nos enfants. »
C’est l’œuvre des équipes municipales de 1971 à 2014 qui a réalisé cet acte fondateur : bâtir une ville moderne, donner au Port sa structure et son identité.
En 2014, Le Port était déjà debout, structuré et vivant. Depuis 2014, les équipes municipales n’ont fait qu’entretenir ce patrimoine impressionnant, ou poursuivre des projets déjà en cours mais les grandes réalisations structurantes appartiennent à cette épopée de 1971 à 2014.
Aujourd’hui l’équipe municipale dit qu’elle a changé et transformé le Port : c’est un mensonge et une imposture historique.
Car une vérité demeure :
on ne refait pas une ville deux fois.
Se souvenir de cela, c’est honorer celles et ceux qui ont vu Le Port naître et ont contribué à le bâtir.
Paul Vergès : 2016-2026
Mézami mi rapèl lo tan demoune dsu la tèr l’avé pèr la guèr nikléèr i pète avèk la déstrikssion konplète bann sivilizassion. Pars dann tan-la (…)
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