Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Contribution du groupe UMP et apparentés
27 août 2009, par

Le groupe UMP et apparentés a présenté des propositions relatives aux huit ateliers des États généraux de l’Outre-mer. Cependant, trois axes prioritaires se dégagent pour « créer les conditions d’un développement endogène ».
D’abord, le développement de l’économie « en réformant l’octroi de mer pour plus d’équité et de pertinence », « en renforçant la production locale » (structurer les filières, modifier le code des marchés publics, etc.), « en agissant sur ce qui modifie le marché », « en axant davantage le développement de La Réunion vers la mer » (pêche, énergies des mers, compagnie maritime régionale).
Ensuite, la gestion durable du territoire « en harmonisant l’urbanisation » (zones d’activités, agriculture, urbanisation, fluidifier le trafic routier), « en garantissant l’accompagnement public à la construction de logements et au développement des activités économiques », en prenant à bras le corps le problème de l’assainissement et du traitement des déchets.
Enfin, le développement de la visibilité internationale de La Réunion, « en visant l’excellence énergétique » (Gerri), en valorisant « la spécificité de La Réunion en matière d’offre touristique » (associer plus les professionnels du tourisme à la stratégie touristique, tourisme éco-responsable, partenariat avec les Mascareignes), « en restaurant la confiance des Réunionnais » (transparence des prix avec Observatoire des prix, DGCCRF ; exercice modernisé du pouvoir politique, avec proximité, information et éthique).
E.P.
Roland Hoarau : « nous ne sommes plus les suiveurs de la France métropolitaine »
Intervenant dans le cadre de la présentation du projet du groupe UMP, Thierry Sam Chi Tsong a tenté de lancer une polémique affirmant que les mots d’ordre d’autonomie énergétique et d’autonomie alimentaire servent à dissimuler celui d’autonomie.
Son collègue de groupe, Roland Hoarau, est alors intervenu pour dire qu’« il n’est pas de notre nature de faire des procès d’intention ». Il a également souhaité que les Réunionnais puissent avoir un droit de regard sur la gestion des TAAF, par le biais d’une gestion au niveau régional. Expliquant que la sur-rémunération posait un problème de fond, Roland Hoarau a conclu son intervention en répétant plusieurs fois que « nous ne sommes plus les suiveurs de la France métropolitaine ».
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Mézami na pwin lontan mwin la ékrir in n’afèr dann in biyé pou dir d’apré sak mi antann in pé partou épi sak mi lir ossi dann zoinal, bann zansien (…)
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Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
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