Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Mise en garde du Collectif des États généraux de l’outre-mers - Fédération des Français/es d’outre-mers
17 mars 2015

En France, des maires d’un parti d’extrême droite, le FN, refusent de célébrer la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions ; d’autres suppriment les subventions d’associations qui œuvrent à l’action culturelle et sociale. Demain, des conseillers départementaux FN pourraient inciter les Français d’outre-mers qui vivent dans l’Hexagone à « rentrer dans leur pays » (sic) - puisque c’est déjà ce qu’ils suggèrent à Christiane TAUBIRA, ministre de la République. C’est pourquoi le CEGOM appelle à la vigilance contre la résurgence du racisme véhiculé par l’extrême droite appelée pudiquement Front national.
Le 22 mars, dans les 2.054 cantons ultramarins ou hexagonaux, se tiendra le 1er tour des élections départementales. Le Cégom (Collectif des États généraux de l’outre-mers - Fédération des Français/es d’outre-mers) invite les Français/es d’outre-mers à la vigilance face à la résurgence du racisme, insufflée notamment par le Front national.
Aujourd’hui, des maires FN refusent de célébrer la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions ; d’autres suppriment les subventions d’associations qui œuvrent à l’action culturelle et sociale. Demain, des conseillers départementaux FN pourraient inciter les Français/es d’outre-mers qui vivent dans l’Hexagone à « rentrer dans leur pays » (sic) - puisque c’est déjà ce qu’ils suggèrent à Christiane TAUBIRA, ministre de la République. De même, ils pourraient pousser les collèges à exclure les ouvrages scolaires qui évoquent l’esclavage - puisque Marine LE PEN refuse toute « repentance » relative à l’histoire coloniale de notre pays.
En comparant Mme TAUBIRA à un « singe », les candidats FN révèlent que leurs références et intentions sont contraires aux intérêts des Français/es d’outre-mers.
Le sociologue Pierre PASTEL, président du Cégom, a déclaré : « Le vivre ensemble ne peut se construire, au niveau national comme départemental, par le déni de la dignité de l’autre. Mme LE PEN prétend répondre au besoin de réaffirmation des valeurs républicaines exprimé, notamment, par les Français d’outre-mers : en réalité, elle n’assume ni le passé de notre pays, ni les conséquences actuelles de ce passé. »
Nos peines
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