Une date historique : jeudi 16 juillet 2026
20 juillet, parCréation de l’Organisation Mondiale de Coopération en Intelligence Artificielle (OMCIA)
Elections départementales
1er avril 2015, par

Alors que la Guyane et la Martinique ne votaient pas, la droite a conquis Mayotte et la Guadeloupe reste à gauche, les pro-Lurel deviennent majoritaire. La droite s’est largement imposée lors de ces élections départementales, à La Réunion et à Mayotte, ce qui est une première.
La Guyane et la Martinique auront de nouvelles institutions en décembre 2015, de fait les mandats des conseillers généraux ont été prolongés jusqu’au 1er janvier 2016. À partir de cette date, les deux départements seront dotés d’une collectivité territoriale unique qui aura les compétences d’un département et d’une région réunis.
À Mayotte, les binômes UMP-UDI ont remporté 12 sièges. Ils obtiennent ainsi la majorité au Conseil départemental. L’UMP-UDI devance les Divers droite, qui ont 9 sièges et les Divers gauche, avec seulement 5 sièges.
En dépit de sondages favorables, les candidats Divers gauche (25,01 %) ont été devancé par l’UMP (24,82 %) et les Divers droite (22,09 %). Le président sortant du Conseil Général, Daniel Zaïdani (DVD), a de nouveau remporté son canton avec 58,29 % des voix, cependant, il pourrait être battu à la présidence du Conseil départemental par Chihabouddine Ben Youssouf (DVG) ou Attoumani Douchina Ahamed (UDI), qui se présentent.
En Guadeloupe, le PS et les alliances réalisées par Victorin Lurel, ancien ministre des Outre-mer, ont emporté une large victoire, avec 26 sièges. Le président sortant du conseil général, Jacques Gillot, a été réélu dans son canton, mais sa reconduction à la présidence reste incertaine.
Succès pour Victorin Lurel, actuel président de région, et candidat à sa succession aux régionales de décembre 2015, la fédération PS et apparentés passe loin devant le GUSR (Guadeloupe unie socialisme et réalités), parti du président sortant, Jacques Gillot, qui possède désormais 11 conseillers départementaux. La droite s’en sort avec 5 élus et le parti communiste guadeloupéen est désormais absent de la future assemblée.
Le « camp pro-Lurel » a remporté plusieurs cantons à l’instar de Josette Borel-Lincertin. Cette dernière a le soutien du député-maire des Abymes, Eric Jalton, pour la présidence du Département car « il est temps qu’une femme de gauche soit à la tête du département ».
Cette victoire départementale est importante pour Victorin Lurel, qui refuse le référendum proposé par Jacques Gillot, concernant la future collectivité unique comme en Guyane et en Martinique. La surprise vient la défaite, dès le premier tour, de Lucette Michaux-Chevry, figure de la droite guadeloupéenne. Selon la1ère, les électeurs n’auraient pas apprécié qu’elle place sa fille, Marie-Luce Penchard, à la mairie de Basse-Terre en 2014, cependant, la fille et la mère prévoient de revenir pour les élections régionales de décembre 2015.
Création de l’Organisation Mondiale de Coopération en Intelligence Artificielle (OMCIA)
Mézami, mwin té apré fouye dsi linternet bann trik dsi lo dérègloman klimatik é wala ké, dann télé, dovan mwin in zoinalist batèr d’karé dann in (…)
In kozman pou la rout
Mise en service de portiques Super Post-Panamax à Madagascar
La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie
Lancement de l’appel à communication
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)