Visas : ce qui est possible en Guyane doit l’être à Mayotte et à La Réunion
2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
ÉLECTIONS J-8
Thierry Robert, candidat dans le 2ème canton de Saint-Leu
19 septembre 2009, par
Dans le 2ème canton de Saint-Leu, l’annulation de l’élection d’Isabelle Poudroux par le Conseil d’État a débouché sur l’organisation d’un nouveau scrutin. Candidat représentant la majorité du Conseil général et maire de Saint-Leu, Thierry Robert constate que la population souligne que le changement est en marche dans la commune. Face à cette dynamique, d’autres candidats tentent de se cramponner à de vieilles méthodes qui ne passent plus.
Ressentez-vous une plus forte mobilisation qu’en 2007 ?
- Les élections ne sont pas les mêmes. En 2007, on avait des Municipales et des Cantonales. Malgré cela, nous voyons une très forte mobilisation sur le terrain. Plusieurs raisons l’expliquent.
Depuis le changement à la tête de la municipalité en mars 2009, la population a vu les avancées. Nous sommes en pleine résorption du retard accumulé pendant des années. La population n’a pas envie de retomber dans l’immobilisme. Les militants sont également à fond sur le terrain.
Face à cette mobilisation, que constatons-nous ? Aux Colimaçons, une de nos voitures sono a reçu aujourd’hui (hier - NDLR) deux galets. Plainte a été déposée auprès de l’autorité compétente. C’est un fait nouveau car en 2007, nous n’avons pas eu un tel incident.
Cela montre que certains sont sous la pression, à bout d’argument, et qu’ils sont face à une défaite prévisible.
Un des principaux problèmes de Saint-Leu, c’est l’eau, où en est-on ?
- C’est un problème prioritaire que nous avons pris à bras le corps dès notre arrivée à la mairie. Je vais vous citer une action concrète. À La Chaloupe au 21ème siècle, une dizaine de familles n’est pas alimentée en eau potable au robinet. Tous les travaux ont été lancés pour que les familles puissent avoir droit à de l’eau potable au robinet. C’est un investissement de 150.000 euros.
Les vieilles méthodes d’il y a 40 ans sont-elles encore utilisées à Saint-Leu ?
- À Saint-Leu en 2009, il y a encore des candidats qui font distribuer sur la voie publique la nuit des tracts orduriers, diffamatoires, de véritables torchons.
Mais cette manière rétrograde de faire de la politique, la population n’en veut plus. Cela ne passe plus. La population veut des avancées, pas des propos diffamatoires. Cette époque est finie, la page est tournée. Il s’agit de proposer des choses concrètes pour faire avancer Saint-Leu. C’est notre objectif.
Que pensez-vous de l’encart publicitaire paru récemment dans la presse sous la signature d’un autre candidat ?
- C’est une affaire très surprenante. La Chambre régionale des comptes est une institution compétente. Cela m’étonne donc que l’on voit un ancien élu dire que la Chambre régionale des comptes a tort. Je considère que puisque personne n’a le droit de commenter une décision de justice, personne n’a non plus le droit de critiquer un rapport de la Chambre régionale des comptes.
De plus, cet ancien élu pouvait, quand il était en fonction et s’il le souhaitait, faire ses observations à l’avis rendu par la Chambre régionale des comptes.
Mais à cette époque, il ne l’a pas fait. S’il estime que la Chambre régionale des comptes fait une erreur, pourquoi ne porte-t-il pas plainte contre cette institution ?
Propos recueillis par M.M.
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
Introduction de matériel végétal professionnel à La Réunion
« La FSU 974 aux côtés de l’intersyndicale de Mayotte et de notre camarade Rivo »
Grève reconduite jusqu’au 6 septembre
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Rapport de l’Inspection générale des finances