Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Débat après le Festival international de la jeunesse réunionnaise
19 juillet 2011, par

Le débat lancé par le Festival International de la Jeunesse réunionnaise sur la gouvernance n’est pas anodin. Plusieurs projets politiques de droite comme de gauche ont mis en avant des mots d’ordre dans l’esprit de « une personne – un mandat – une indemnité ». La justification : que la démocratie joue pleinement son rôle.
Ministre, maire, député, sénateur, président de Conseil Régional, de Département, d’intercommunalité, etc., mais comment une seule personne peut-elle accomplir plusieurs de ces fonctions ?
Le cumul des mandats est souvent dénoncé par les responsables politiques mais peu remis en cause. En 2009, un groupe de travail de l’Assemblée Nationale a posé la question du cumul des mandats et admis que certaines fonctions ne pouvaient pas être compatibles. Mais cela n’empêche pas qu’à l’échelle de l’Europe, la France est le premier en matière de cumul de mandat.
Limite du cumul de mandat contre clivages politiques
Les socialistes ont décidé dans leur programme pour 2012, que « pour limiter le cumul des mandats, nous ferons voter une loi dans les premiers mois du quinquennat, qui sera associée à un statut de l’élu, pour appliquer une limitation du cumul des mandats de parlementaires et d’un exécutif local ». Du côté de l’UMP, la question divise, le porte-parole adjoint de l’UMP, Dominique Paillé parlait d’ailleurs de « clivage profond » au sein même de son parti, en octobre 2010 lors des débats sur la question du cumul des mandats.
La pratique de cumul de mandat conduit les responsables politiques à délaisser certaines de leurs missions au profit d’autres jugées plus importantes. En effet, comment les ministres en fonction parviennent-ils à traiter des dossiers communaux, alors que certains ne sont pas présents au conseil municipal ?
Le cumul empêche également le partage des responsabilités, accentué par l’absence de femmes, de jeunes, de Français d’origines différentes, c’est-à-dire une classe politique à la hauteur des réalités de la société. Enfin, il est certain que la fin du cumul des mandats et des indemnités ne peut que réduire les conflits d’intérêts.
Céline Tabou
Halte à la désinformation
Vendredi dernier, plusieurs internautes ont réagi sur le site Clicanoo.re à un article présentant le Festival international de la jeunesse réunionnaise.
La plus récente est signée d’une bien curieuse organisation, les Jeunes communistes de Saint-Louis.
Depuis que le Parti communiste réunionnais existe, il n’y a jamais eu de mouvement appelé Jeunesse communiste. En effet, le Parti communiste réunionnais n’a pas décidé de faire une distinction entre ses membres en fonction de leur âge.
Puisqu’aucune organisation Jeunesse communiste n’existe à La Réunion, cette réaction ne peut être qu’une diversion destinée à tromper l’opinion sur le ton de l’injure.
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Mézami na pwin lontan mwin la ékrir in n’afèr dann in biyé pou dir d’apré sak mi antann in pé partou épi sak mi lir ossi dann zoinal, bann zansien (…)
In kozman pou la rout
NaMo Green Rail, sur la ligne Jind-Sonipa
D’autres communes concernées à La Réunion ?
Convention de subvention avec l’Agence française de développement
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois