Après la protestation, où est le projet pour sortir La Réunion de la pauvreté ?
25 juillet, parCombattre les causes du chômage de masse
Didier Robert invité du journal de Réunion Première
24 décembre 2010

À quelques jours de l’autoproclamée "Année du Tourisme", Didier Robert était l’invité du journal du soir de Réunion Première. Il a donc eu tout le loisir pour exposer sa stratégie et apporter ses réponses aux questions posées.
Lundi dernier, l’Alliance a tenu une conférence de presse sur les questions abordées hier, et en particulier sur la rallonge de 6 millions d’euros accordée à l’Île de La Réunion tourisme que Didier Robert a fait voter en Commission permanente mardi. Mais Réunion Première n’est pas venu à cette conférence de presse.
Nul doute que la télé du service public aura à cœur de rétablir l’équilibre en accordant à l’Alliance un temps d’antenne équivalent à celui donné à Didier Robert pour que ses élus puissent expliquer à l’opinion les détails du scandale de l’IRT. Car les Réunionnais doivent savoir comment la direction de la Région gère leur argent.
Combattre les causes du chômage de masse
Mézami bann marmaye lékol lé an vakanss, mé pandann tan-la bann zadministrassion i prépar la rantré skolèr é biensir i fé an sort sa i spass dann (…)
In kozman pou la rout
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie » — Épisode 9 : Épilogue
Rapprocher les lieux d’habitation des bassins d’emploi
Un guide du randonneur avec des messages rappelant les bons réflexes
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)