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Le résultat du travail de l’Alliance pour le respect de la dignité des femmes
28 mars 2012

Didier Robert a été obligé de refuser une subvention de 150.000 euros à un organisateur de spectacles qui a été nommé récemment président du Pôle régional des musiques actuelles. Le président du PRMA a persisté à programmer dans son festival, un artiste qui fait la promotion des violences contre les femmes pour vendre des disques. C’est le travail de l’opposition qui a contraint la direction de la Région à respecter la dignité des femmes.
Sans l’action de l’opposition, et en particulier de l’Alliance, Orelsan aurait pu venir jouer au Festival Sakifo et l’organisation de Jerome Galabert aurait bénéficié de sa subvention de 150.000 euros.
Il a fallu que l’Alliance rappelle que les propos tenus par Orelsan constituent des violences contre les femmes et rende publique cette position pour que s’enclenche un mouvement contre lequel Didier Robert n’a rien pu faire.
Michel Lagourgue a rappelé que sans ce travail de l’opposition, la subvention serait passée comme une lettre à la poste.
Rappelons que l’organisateur du Sakifo a été promu à la présidence du Pôle régional des musiques actuelles, une nomination survenue durant la mandature de Didier Robert.
Il n’aura non plus échappé à personne que, sans doute par simple coïncidence, l’année où l’UMP a perdu la Mairie de Saint-Leu, le festival Sakifo a émigré dans une ville restée sous direction UMP, Saint-Pierre.
Cela explique pourquoi Didier Robert a tenté hier une récupération de dernière minute en se disant grand défenseur des victimes de discrimination, tout en rappelant qu’il ne ferme pas la porte au festival du président du PRMA.
Voilà qui montre que la décision de la Région n’a pas été facile à obtenir. Si Didier Robert a refusé la subvention au Sakifo, c’est bien parce qu’il n’avait aucun moyen de faire autrement.
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Messages
28 mars 2012, 17:00, par pour la paix
Que penser alors de la chanson créole << Nina >> , séga endiablé sur lequel tout le monde danse avec plaisir sans se poser de question sur les paroles plus que violentes à l’égard des femmes ? Que penser de Gainsbourg ? et tant d’autres en d’autres temps ? Laissons les artistes s’exprimer même s’ils sont excessifs , car de toutes façons, ils interpellent . Si on n’aime pas , on n’assiste pas au concert ou on n’achète pas le disque et l’artiste rectifiera de lui-même le tir s’ il veut durer.