Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
27 novembre 2020, par

La crise COVID nous oblige à la réflexion. En l’espace de quelques mois, le confinement a remis en cause les sociétés de grande consommation. Le ciel est redevenu bleu avec la fin des usines polluantes. Finis les avions et les kilomètres d’embouteillages avec leur déversement de tonnes de gaz carbonique dans l’atmosphère. Comme quoi c’est possible !
Nous avons redécouvert le goût des aliments produits à proximité, nous avons (re)découvert la vie avec les membres de sa famille, comme quoi c’est possible aussi. Nous avons appris que notre temps libre pouvait être investi autrement que dans les rayons des magasins. Une rupture s’est installée entre la vie d’avant et d’après confinement. Une prise de conscience s’est opérée entre le nécessaire, l’essentiel et l’inutile.
L’extermination massive de plus de 20 millions de visons en Europe est encore un exemple qu’il faut en finir avec la société actuelle. En effet, ces tout petits animaux sont élevés puis abattus pour leur fourrure réputée dans le monde entier. Il ne s’agit pas là de quelques chiens accidentellement écrasés sur le bord du chemin ou servant d’appâts pour un requin, ce sont des millions d’animaux tués volontairement parce qu’ils sont suspectés de porter un corona virus mutant. La domination et l’exploitation de la nature par l’espèce humaine est à son paroxysme.
Le COVID a attiré l’attention sur les visons mais combien d’espèces sont ainsi exploitées et servent à autre chose qu’à nourrir l’Homme ? La destruction massive des visons et donc la fin probable des vêtements issus de la filière montre que l’on peut parfaitement vivre sans cela. Comme on peut parfaitement vivre sans autant de déplacements, sans autant de consommation. On peut instruire à distance et mettre les enfants du monde entier sur un pied d’égalité. On peut construire une nouvelle société, plus respectueuse de la nature et des Hommes.
Hier, les porcs, les poules, aujourd’hui les visons, demain, qu’est ce qu’il faudra exterminer ?
Julie Pontalba
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
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Messages
27 novembre 2020, 19:14, par Arthur
Avec le train TER péi Ste Rose-St Joseph, les autonomies pour l’alimentation, le sel, les énergies, bonnes initiatives, cela créera en plus des emplois durables, dignes, payés à juste niveau, utiles et qui concernera les jeunes diplômés réunionnais qui pour le moment, malgré leurs diplômes, galèrent poue déjà trouver un stage puis un CDD, le graal, un CDI. Résultat, ils sont sous-payés ou au chômage, RSA etc, sombre perspective pour celui, celle qui espérait trouver de quoi faire avec un salaire décent. Les parents qui suivent leurs gosses assument, paient les frais, et quel gâchis à la fin, quand la galère arrive, c’est à la fois injuste et grave pour la suite, bon WE zot tout, courage et ambition pour vous, quitte à laisser la Réunion pour aller voir, trouver ailleurs, avec un salaire en liaison avec le niveau acquis, n’est-ce pas ? Arthur qui tousse en vélo sur les routes et les encombrements que le trafic routier organise, alimente depuis déjà trop longtemps, des dizaines d’années, Réunion=Pollution ! Triste tropique.