Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
À la Commission permanente du 12 juillet (2ème partie)
19 juillet 2005

Outre les attributions de 4 marchés pour le chantier de la Route des Tamarins, et les opérations visant à la maîtrise de l’énergie et au développement des énergies renouvelables, les élus de la Commission permanente ont approuvé l’avant-projet définitif du lycée Saint-Paul IV (La Plaine), et celui du Centre de formation aux métiers de l’automobile et des transports.
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Saint-Paul aura bientôt un quatrième lycée. En effet, les élus de la Commission permanente ont approuvé l’avant-projet définitif. Le lycée “Saint-Paul IV” sera implanté sur le site “La Plaine / les 3 chemins”, à l’entrée du Bourg de La Plaine Saint-Paul. Ce sera un lycée polyvalent, à dominante biochimie de l’environnement. Il pourra accueillir 1.120 élèves. Il sera équipé d’un internat (84 lits) et les équipements sportifs inhérents seront mis sous gestion communale en période extra scolaire. Ce sera le troisième lycée “haute qualité environnementale” que livrera la Région, puisque des efforts particuliers seront faits sur le confort thermique, le confort acoustique, le traitement des eaux pluviales, la gestion technique et la maîtrise de l’énergie. Par ailleurs, des mesures conservatoires seront prises pour l’intégration architecturale et paysagère du bâtiment, pour l’accueil d’une ferme photovoltaïque d’une puissance d’environ 300 KVA. Les appels d’offres vont être lancés, la première phase pourrait être livrée en août 2006 (les classes de Seconde) et la 2ème phase (le reste de l’établissement) en septembre 2007.
L’estimation financière de l’opération, au stade de l’avant-projet définitif, s’élève à plus de 36 millions d’euros. Cette opération est susceptible d’être cofinancée par le FEDER.
Les élus de la Commission permanente ont relevé, comme les membres de la commission du développement humain, les délais très tendus pour la livraison de la 1ère tranche, d’autant plus que ces délais découlent de paramètres sur lesquels la Région n’a pas de maîtrise (appels d’offres infructueux, délivrance dans les délais, permis de construire etc...). Ils ont noté l’évolution des coûts et ont souhaité que soit prise en compte une enveloppe dédiée au “1% métiers d’art”.
Autre sujet débattus
Centre de formation aux métiers de l’automobile et des transports : ouverture en septembre 2007
La Région va lancer la construction d’un Centre de formation aux métiers de l’automobile et des transports, dont les principaux utilisateurs seront la CCIR et la Chambre de métiers. Il regroupera toutes les sections au sein d’un pôle de compétences automobile. D’une superficie de 2.5 hectares, il accueillera plus de 730 élèves en formation initiale et près de 1.100 élèves en formation continue. En fonctionnement, ce centre accueillera en simultané environ 1.400 élèves. La Région Réunion, maître d’ouvrage, a mandaté la SR21 pour assurer la maîtrise d’œuvre de ce chantier. Le centre sera construit dans le respect des principes régissant les établissements à haute qualité environnementale et intégrera, en plus, un accès pour les personnes à mobilité réduite aux différents espaces (salles, restauration, plateau sportif...), le “1% métiers d’art” sera appliqué, la transplantation des espèces végétales les plus remarquables, et l’intégration des locaux de l’AFPAR, en restructuration ou extension, de façon à minimiser les coûts de construction et d’exploitation.
Suivant l’échéancier prévisionnel, le lancement des appels d’offres est envisagé pour septembre 2005, le choix des entreprises devrait se faire en décembre, les notifications aux entreprises en février 2006 pour un début des travaux en mars de la même année et une livraison en septembre 2007.
Les études initiales avaient prévu la livraison du centre en août 2005 et septembre 2006. Le retard s’explique par de nombreuses raisons : notamment à cause des études précisant les attentes de chaque pôle de formation, la suspension des études afin d’établir des compléments de programmation sur les équipements des ateliers etc. Le calendrier tel qu’annoncé est bien évidemment soumis aux aléas de la construction d’une telle opération (marchés jugés infructueux, respect des délais de remise des études, libération des terrains etc...).
Le coût total des travaux, à la date de février 2005, s’élève à plus de 23 millions d’euros. L’augmentation par rapport à l’estimation initiale s’explique par les modifications imposées par la réglementation ou demandées par les utilisateurs ou apportées par le maître d’ouvrage (1,6 million d’euros) et 1,3 million d’euros ont également été injectés dans l’opération, afin de répondre aux options prises. Quant au coût de la construction en elle-même, il ne dépasse par le seuil de tolérance de 3% d’augmentation, ce qui est acceptable. En ajoutant la fourniture des premiers équipements des ateliers, l’enveloppe consacrée à ce CFAT est de plus de 33 millions d’euros. Cette opération est susceptible d’être cofinancée par le FEDER à concurrence de 60%.
Comme pour le lycée Saint-Paul IV, les élus de la Commission permanente ont autorisé le président à solliciter l’Europe pour la prise en charge partielle des coûts de réalisation.
An plis ke sa
o Près de 798.000 euros pour les lycées (travaux et équipements)
Les élus de la Commission permanente ont approuvé le programme de travaux de réfection et d’aménagement des sanitaires de l’internat du lycée agricole Émile Boyer de la Giroday (Saint-Paul). Un premier financement de 50.000 euros a été mis en place pour les études, et les travaux, répartis en trois lots, sont estimés à 335.000 euros. Les chantiers ont respectivement été attribués aux entreprises CTTB, Alexandre, EER, à l’unanimité des membres de la Commission d’appels d’offres (CAO).
Au lycée Isnelle Amelin (ex-Duparc à Sainte-Marie), des travaux d’étanchéité des toitures vont être menés par l’entreprise KD, pour un montant d’environ 460.000 euros, un choix effectué suite au vote unanime des membres de la CAO et validé par la Commission permanente.
Pour le lycée professionnel Amiral Lacaze (Sainte-Clotilde), les élus de la Commission permanente ont validé la demande d’une subvention exceptionnelle, au titre de l’année 2005, de 2.900 euros pour l’installation de machines outils.
o Plus de 16.500 euros pour 4 projets pédagogiques
Dans le cadre de la politique de mobilité éducative, la Région Réunion aide les établissements scolaires à financer leurs projets d’ouverture culturelle et linguistique. Des critères ont été validés : 76,22 euros par enfant pour un projet sur Maurice, 152.45 euros par élève pour les autres destinations, l’aide étant plafonnée à 4.574 euros par an et par établissement.
Pour un séjour en Chine, 20 élèves (et 2 accompagnateurs) du lycée Leconte de Lisle (Saint-Denis) recevront 3.049 euros. Les élèves du même lycée, ceux de la section “cinéma et audiovisuel” partiront au “Festival du film de Sarlat” et les 13 élèves (plus 2 encadrants) recevront 6.750 euros.
Pour un voyage à Maurice, les 28 élèves (et 3 encadrants) de la MFR de l’Ouest ont obtenu une subvention de 2.134 euros. 59 élèves de l’école élémentaire de Grand-Fond (Saint-Gilles) partiront vers l’Angleterre (43 élèves accompagnés de 7 adultes) ou vers l’Allemagne (16 élèves et 3 adultes). Une aide de 4.574 euros leur a été attribuée.
o Reconduction du dispositif de formateur professionnel d’adultes
La Région Réunion a mis en place un dispositif visant à former les formateurs d’adultes. Trois sessions ont été organisées depuis 1997, et au vu des bons résultats obtenus, une nouvelle promotion va voir le jour. Elle permettra à 30/35 stagiaires de se former en 150 jours (sur une durée de 18 mois) pour 3 modules, plus une formation en alternance obligatoire de 105 heures. Ce dispositif est piloté par le CARIF ORER, l’APR, et deux autres organismes (LCFOR et PROXIMA). Coût de l’opération : 324.000 euros pour les frais pédagogiques.
o Mesures en faveur de la pêche
La Région a été sollicitée par l’IRD pour la réalisation d’une étude d’impact des structures artificielles immergées sur la dynamique spatiale des poissons grégaires et pélagiques côtiers de La Réunion. Il s’agit donc d’analyser les dispositifs actuels d’élevage de poissons au regard de l’environnement naturel, afin de protéger et préserver les ressources, ce qui est nécessaire à l’approche de la mise en place de la réserve marine. Pour cette étude, l’IRD a demandé 14.504 euros, qui ont été accordés par les élus de la Commission permanente.
Compétente depuis janvier 2005 dans le domaine de la pêche, la Région a engagé une démarche visant à moderniser ou renouveler la flottille existante. La COREMODE (Commission régionale de modernisation et de développement de la flotte de pêche artisanale et des cultures maritimes de La Réunion) a étudié 7 dossiers pour lesquels une demande d’aide publique de 150.000 euros a été établie. Les élus ont validé le principe de l’engagement d’une telle enveloppe.
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