Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Conseil départemental : le secrétaire général du PCR lance le débat sur les APE
16 mars 2017, par

Hier au Conseil départemental, le secrétaire général du Parti communiste réunionnais a soulevé le problème des accords de partenariat économique sur les producteurs de La Réunion. Des débats il ressort que tout dépendra de la bonne volonté des importateurs. Autrement dit, la crise est devant nous.
Le Conseil départemental a examiné hier une délibération proposant l’attribution d’une subvention à plusieurs productions agricoles réunionnaises. À cette occasion, Maurice Gironcel, secrétaire général du PCR, a fait part de l’inquiétude qui existe dans le monde économique avec la signature prochaine des accords de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne et les pays voisins. Les APE permettront aux pays de notre région d’exporter leurs marchandises vers La Réunion sans quota ni droit de douane. C’est une concurrence qui peut s’avérer fatale pour les producteurs réunionnais.
Maurice Gironcel a rappelé que les négociations des APE se font dans notre dos. La Réunion est ignorée dans la Commission de l’océan Indien. « L’APE c’est l’arrêt de mort des petits agriculteurs. Après la canne menacée par la fin des quotas, c’est au tour de la diversification », a souligné Maurice Gironcel.
L’actualité a montré l’inquiétude des éleveurs de poulets à cause de l’importation de volailles congelées. « Qu’adviendra-t-il quand il y aura les APE ? Des agriculteurs avaient intercepté les deux containers de tomates, cela ne pourra plus se faire ».
Le conseiller départemental communiste a aussi rappelé la forte dépendance de La Réunion aux importations. La production réunionnaise représente 4 % de la consommation en ail, ou 10 % de l’oignon. Or, la COI préconise que Madagascar soit le grenier de l’océan Indien. D’où l’enjeu de réussir l’intégration de La Réunion dans sa région, tout en étant un département français et une région de l’Union européenne.
« Les Réunionnais ne soient pas pris pour pas grand-chose dans la COI. Le cadre actuel pose problème pour la sécurité alimentaire. Nous devons tous ensemble dire que nous puissions être respectés. », conclut Maurice Gironcel.
Invité à prendre la parole, Olivier Degenmann, directeur adjoint de l’Agriculture et de la Forêt, a rappelé que « La Réunion a un certain nombre d’obligations en commerce international. La Réunion doit répondre aux règles de l’OMC ». Les seules possibilités de régulation sont les normes sanitaires et phytosanitaires. Autrement dit, l’avenir de la production réunionnaise dépend des importateurs.
M.M.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026