Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Les élus solidaires des luttes de la jeunesse
13 janvier 2010, par

Le Conseil régional devait hier se prononcer sur une motion déposée lors des mobilisations contre la réforme dite de « mastérisation » du cursus au sein des IUFM.
Premier motif d’inquiétude des tenants (Alliance) de la motion, le passage du niveau Bac+3 au niveau Bac+5 de la qualification requise pour exercer la profession d’enseignant, « sans instaurer d’aide financière, ni d’allocations de pré-recrutement ». Les conseillers régionaux craignent que cette évolution ne « pénalise principalement les étudiants les plus modestes, nombreux à La Réunion à vouloir accéder aux métiers de l’enseignement ». Ces difficultés, souligne la motion, sont encore accrues dans un « contexte de crise mondiale et la perspective du million d’habitants pour 2025 », où « le recrutement de personnels enseignants qualifiés et formés au plus haut niveau constitue un enjeu fondamental pour l’éducation et la formation de tous les jeunes de La Réunion ».
Décision à l’unanimité
Les débats ont permis d’aborder la question centrale de l’emploi des Réunionnais à La Réunion. Le Vice-président Alain Armand a rappelé que « pour 1.000 emplois créés dans l’éducation à La Réunion, une centaine seulement sont occupés par des Réunionnais ». Les échanges entre parlementaires furent assez peu éclairés en revanche par le propos long et décousu de Michel Vergoz, difficile à suivre, même avec la meilleure volonté du monde.
Enchaînant les postures oratoires, le dirigeant socialiste évoqua pêle-mêle les « dangers » du mot d’ordre d’emploi aux Réunionnais, assurant « qu’une étudiante réunionnaise à Toulouse prend la place d’un Métropolitain (?) et un étudiant réunionnais en Australie prend la place d’un Australien (??) »…
Ce n’en est pas moins à l’unanimité que les membres du Conseil régional votèrent la motion suivante :
« Le Conseil régional prend acte du nouveau dispositif concernant le recrutement et la formation des enseignements,
demande que des mesures d’accompagnement soient envisagées, afin de permettre aux étudiants les plus modestes d’accéder véritablement aux métiers d’enseignement.
Demande dans l’esprit de déclaration du président de la République que des modalités soient mises en œuvre pour favoriser l’accès prioritaire des jeunes Réunionnais issus de l’IUFM aux postes d’enseignement créés dans l’Académie de La Réunion ».
Geoffroy Géraud
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Paris tombera-t-il dans le piège tendu par ceux qui veulent saboter le succès prévisible des prochains Jeux des îles aux Comores ?
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
13 janvier 2010, 09:38
"une étudiante réunionnaise à Toulouse prend la place d’un Métropolitain et un étudiant réunionnais en Australie prend la place d’un Australien"
Les jeunes étudient la bas, mais d’une part n’accèdent pas facilement aux emplois en france hexagonale - les personnes originaires de la région étant prioritaires la plupart des fois- et d’autre part, si les jeunes sont obligés de quitter le département afin de se former il n’en demeure pas moins qu’ils souhaitent en général, exercer une profession dans leur département d’origine, travailler pour l’émancipation de notre île. Enfin, notre jeune population revendiquée comme un atout, nous devons établir les conditions favorables à leur retour dans l’île, sous peine de perdre un potentiel conséquent pour l’avenir de la Réunion.